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Concerts: compte-rendu
UFO : rencontre du troisième type
/ paru le 05/05/2010 /
Chronique(s)
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UFO
The Monkey Puzzle
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Heavenly Body (audio)--high
Some Other Guy (audio)--high
Drink Too Much (audio)--high
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Le samedi 1er mai 2010, la province de Hainaut accueillait sa deuxième légende du hard rock en moins d'un mois. À peine nous remettions nous de la piqûre venimeuse infligée par les Scorpions au Mons Expo le 10 avril, qu'UFO, le célèbre Objet Volant Non Identifié britannique s’écrasait sur le Coliseum de Charleroi, transformant, l'espace d’un instant, la cité hennuyère en un véritable Roswell du classic rock.

Il est vingt heures, en ce samedi 1er mai. Je suis plutôt fier de moi. Une fois de plus, je suis parvenu à attirer Bernie, notre brave photographe adorateur de musique punk dans un guet-apens métallique. C’est devenu ma mission : sortir ce pauvre keupon de sa misère musicale en lui faisant découvrir quelques-unes des légendes du hard rock et du heavy métal. Cette fois, j’ai quand même un peu peur de le voir se débiner au dernier instant. Quelques semaines plus tôt, le PPM Fest avait failli avoir raison de ses nerfs d’acier. Imaginez les dégâts que peut occasionner une journée complète de métal progressif sur le cerveau mononeuronal d’un pogoteur acharné ? Pourtant, non, la bête est à l’heure au rendez-vous. Le poil hirsute et la truffe humide l’animal semble prêt à l’attaque. Me voilà rassuré, il y aura de jolies images pour accompagner ma prose inélégante.

C’est la première fois que nous venons au Coliseum et nous sommes agréablement surpris. C’est une jolie salle, un ancien cinéma probablement. La scène est très haute ! Pour ceux qui, comme moi, s’habillent au même rayon que Frodon et Gimli, c’est plutôt une bonne nouvelle. Nous n’allons pas devoir passer la totalité du concert sur la pointe des pieds à maudire cette nouvelle génération de métalleux dont la taille moyenne ne descend jamais au dessous du mètre nonante.

C’est à Hush, le régional de l’étape, que revient l’honneur d’ouvrir les hostilités. Afin de ne pas me brouiller avec des gars de Charleroi qui sont probablement tous des mecs super, je ferai une chronique sympathique de leur concert. Libre à vous, pour rétablir la vérité historique, de remplacer le mot ‘sympathique’ par le mot ‘pathétique’ dans les quelques lignes qui vont suivre. Hush est un groupe Carolo qui pratique le classic rock. Sur scène, il n’y a ni claviériste ni batteur, pourtant le clavier et la batterie sont très présents dans le mix, ce qui, il faut l’avouer, est plutôt sympathique. Dès le début du concert, le bassiste semble blasé et a l’air de s’ennuyer ferme. Ouvrir pour UFO devrait être rêve éveillé pour un groupe de Charleroi et on ne peut s’empêcher de trouver cette attitude sympathique. Le frontman, qui calque son look sur Klaus Meine (casquette retournée et lunettes noires) est vraiment très très sympathique. Ses interventions au chant, ses petites chorégraphies et ses percussions faites à l’aide d’instruments divers et variés (j’ai cru reconnaître un tambourin, une râpe à carottes et un kinder surprise) sont décidément fort sympathiques. Heureusement, il n’y avait pas que des choses sympathiques chez Hush. Le guitariste rythmique, contrairement à son ami à quatre cordes est très motivé et vit son concert avec un plaisir évident. Le soliste, au look de patriarche sympathique (dans ce cas-ci, veuillez ne pas remplacer le mot, car, il est utilisé dans son sens premier) est un véritable demi-dieu de la guitare. Ses interventions techniques et psychédéliques sauvent littéralement le set. Dans son coin, Bernie me jette un œil noir. Il s’ennuie. Je sais qu’il me maudit de l’avoir emmené. Il faut dire que le set de Hush est long, très long. Pris dans son délire sympathique, le groupe a du mal à s’arrêter. Une heure, c’est beaucoup trop pour un groupe de première partie. Au fond de la scène, les roadies et l’équipe technique de Voodoo Six commence sérieusement à s’impatienter.

L’attente a été longue et les Voodoo Six ont la rage en prenant d’assaut la scène du Coliseum. A l’exception d’un EP démo disponible uniquement en téléchargement (payant) sur son site officiel, ce jeune groupe londonien ne dispose d’aucun enregistrement discographique. Pourtant, bien qu’entièrement inconnu dans nos contrées, Voodoo Six n’a pas de mal à se mettre Charleroi dans la poche. Pour le public d’UFO, ce hard rock british classique fait mouche. Un batteur complètement déjanté, un bassiste ayant la bougeotte, une paire de guitaristes dont les riffs et les soli dégoulinent de groove et de feeling et un chanteur à la présence scénique indiscutable. Voilà qui décrit à merveille ce combo qui a toutes les qualités pour combler le vide laissé par la disparition de Thunder dans le cœur des amateurs de Hard Rock à l’anglaise. À côté de moi, la bête tend l’oreille et le zoom. Son flair animal ne le trompe pas. Nous assistons au concert d’un futur grand.

Fort de ses quarante et une années d’existence, UFO est une légende vivante. Deux de ses membres fondateurs sont présents ce soir : Phil Mogg au chant et Andy Parker à la batterie. Paul Raymond, le claviériste/guitariste depuis 1976 a, lui aussi, fait le déplacement jusqu’à Charleroi. Pete Way, le bassiste souffre d’une maladie du foie. Il a dû jeter l’éponge il y a peu de temps. C’est Barry Sparkes qui le remplace. Son nom n’est pas très connu. Pourtant, son CV est impressionnant. Il a partagé scène et studios avec Ted Nugent, Scorpions, Yngwie J. Malmsteen, Michael Schenker, Tony McAlpine et … Vinnie Moore. Et, oui, Vinnie Moore, celui-là même qui, depuis 2004 tient la six cordes chez UFO. Cette planète est décidément très petite.

Dès l’arrivée sur scène d’UFO, l’ami Bernie me jette à l’oreille : ‘Putain, tu m’as amené à l’hospice, où quoi ?’. Je n’aime pas quand le punk a raison, pourtant, il faut bien avouer qu’en ce début de concert Phil Mogg a l’air plutôt vieux et rabougri. Sa voix si particulière est toujours aussi belle, mais, physiquement, il fait peine à voir. Derrière son clavier, Paul Raymond n’a pas l’air en meilleure forme. Sa coupe de cheveux n’a pas changé depuis les sixties, mais son sourire pâle fait presque pitié. Andy Parker en tout cas, assis derrière ses fûts, semble être en pleine forme. Son embonpoint donne l’impression peut-être trompeuse qu’il est en meilleure santé que ses compagnons. Moore et Sparkes, les deux ‘gamins de la bande’ n’ont, quant à eux, aucun problème d’énergie en ce début de set. C’est "Let it Roll" tiré du "Force It" de 1975 qui ouvre les hostilités. Il est suivi de près par "Mother Mary" extrait du même album, sur lequel Paul Raymond abandonne ses claviers s’empare de sa guitare de gaucher. Petit à petit, les dinosaures s’animent. Mogg et Raymond reprennent vie. Le chanteur esquisse quelques petits pas de boxeur, comme s’il voulait se débarrasser du poids de l’âge. Et cela marche ! Tout à coup, il semble se tenir plus droit. Le petit vieux rabougri devient un homme d’âge mûr, au corps tendu et musclé. "Saving Me", le troisième titre est le premier extrait de "The Visitor", dernier album en date du groupe. Paul Raymond, lui aussi reprend du poil de la bête. Il semble content d’être là et adresse de petits sourires complices à l’audience. Vient ensuite "Out In The Streets", troisième extrait de l’album "Force It" qu’UFO semble avoir décidé de mettre à l’honneur aujourd’hui. "Stop Breaking Down", un nouvel extrait de "The Visitor", est enchaîné au classique "This Kidds" (toujours extrait de "Force It").

Phil Mogg désigne un enfant dans la salle. ‘Je ne sais pas pourquoi tes parents t’imposent ça ! les miens ne m’ont jamais emmené voir un concert. Il faut dire qu’il n’y en avait pas à l’époque’ dit-il en s’adressant au gamin. "Helldriver", extrait du dernier album est savamment mixé au "Daylight Goes To Town" qui ouvrait l’album "You Are Here" de 2004 et à "Cherry" ("Obsession" - 1978). Pour un homme de son âge et de sa corpulence, l’énergie que déploie Andy Parker force le respect. La vigueur avec laquelle Mogg vide le contenu des bouteilles qu’il aligne au pied de la batterie force elle aussi un certain respect. Le chanteur a une sacrée descente et la mousseuse blonde semble avoir sur lui l’effet d’un élixir de jouvence. Plus ça avance et plus la légende anglaise retrouve la forme. Mogg discute avec son public comme avec une bande de potes. Vinnie Moore est un guitar-hero. Ce guitariste américain qui a sorti son premier album solo dès 1986 n’a vraiment rien à envier à ses illustres prédécesseurs. Ses soli magnifiques et sa présence scénique ne me font personnellement pas regretter Michael Schenker, qui, si il est un guitariste génial, a (de nos jours) autant de présence scénique qu’une choucroute garnie. Côté présence, Barry Sparkes n’est pas en reste. On peut même dire, comme le soulignait Bernie, que le bassiste fait le show. On le retrouve partout, à gauche, à droite, en haut en bas… Il n’y a pas un centimètre carré de la scène du Coliseum qui ne porte pas l’empreinte de ses chaussures. Bien décidé à ne pas laisser retomber l’ambiance, UFO enchaîne classique sur classique : "Only You Can Rock Me, un deuxième extrait d’"Obsession" suivi de la magnifique balade "Love To Love" ("Lights Out" - 1977) sur laquelle la voix de Phil Mogg, teintée d’une émotion presque palpable, nous offre l’un des moments les plus intenses de la soirée. Un "Too Hot To Handle" magique précède l’imparable "Lights Out" extrait de l’album du même nom et qui fait bouger la salle comme un seul homme. UFO semble vouloir battre le fer quand il est chaud et interprète "Doctor Doctor", le classique des classiques (pourtant prévu en second rappel sur la setlist) avant de quitter la scène. Acclamé par le public, Mogg revient, la bière à la main, pour interpréter en compagnie de Vinnie Moore un blues magnifique. Le groupe, au complet, se fend pour achever la salle d’un "Rock Bottom" ("Phenomenon" - 1974) des familles entrecoupé d’une démonstration bluffante de la technique instrumentale des deux jeunots du groupe (Moore 46 ans et Sparkes 42 ans).

Il est une heure du matin. L’OVNI a décollé, nous laissant, Bernie et moi devant une scène vide, pas encore vraiment conscients de la claque que nous venons de prendre. Et quand, quelques minutes plus tard, mon pote arrive enfin à décoller son gros zoom de son œil embrumé et ouvrir la bouche pour exprimer ses sentiments, c’est pour susurrer, dans son langage binaire : ‘Putain, regrette pas d’être venu moi’.

Moi non plus, Mon Fidèle Compagnon, Moi non plus !
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UFO | Voodoo Six
Photos © 2010 Bernard Hulet

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