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En attendant le PPM Fest 2013 : l'interview de ROTTING CHRIST
/ paru le 06/02/2013 /
Formé par Sakis Tolis et son frère Themis en 1987, Rotting Christ est la plus ancienne formation Black Métal grecque. Afin de saluer dignement sa présence au PPM Fest, nous avons modifié quelque peu les questions standards de notre interview découverte. Sakis a consenti à partager avec nous sa vision de la musique et à nous en dire un peu plus sur le nouvel opus de Rotting Christ en nous donnant, au passage, son avis éclairé sur l'Union Européenne. Sympathique rencontre avec l'un des démons de l'Olympe !

MiB : Comment décrirais-tu l’entité Rotting Christ à quelqu’un qui n’a jamais entendu parler du groupe ?

Sakis : Une expression apocryphe, occulte et sombre de la musique.

MiB : Le son de Rotting Christ semble être en constante évolution. Après des débuts Death/Grindcore, vous vous êtes orientés vers le Black Métal, vous avez fait une courte étape au pays du Métal Gothique, puis vous êtes revenus au black métal et vos dernières réalisations incluent de nombreux éléments folks. Comment expliques-tu ces nombreux changements ?

Sakis : Prends pour exemple l’ordre naturel des choses : ‘Si une chose n’évolue pas, elle meurt’. À titre personnel, j’essaie d’évoluer d’album en album. Tout en respectant mes racines, j’essaie de révéler les sentiments et les émotions les plus sombres de ma personnalité. Les albums de Rotting Christ résultent d’une espèce de processus de méditation. Nous sommes humains et nous évoluons. C’est la raison pour laquelle il y a de nombreuses différences lorsque nous passons d’un album à l’autre.

MiB : Pourrais-tu nous parler un peu de votre nouvel album ?

Sakis : Il s’intitule "Kata Ton Daimona Eaytoy" et a été enregistré à Athènes, au Deva Sounds Studios. Je l’ai produit et j’ai joué moi-même de tous les instruments, à l’exception de la batterie qui est le domaine de mon frère Themis. Je pense que j’ai créé notre album le plus sombre à ce jour. Il sortira le 1er mars. Le mixage et la mastérisation ont été réalisés en Suède par Jens Borgen aux Fascination Streets Studios.

MiB : Que signifie "Kata Ton Daimona Eaytoy" ? As-tu utilisé la langue grecque pour affirmer ton identité nationale ?

Sakis : ‘Kata Ton Daimona Eaytoy’ pourrait être traduit par ‘fidèle à ton propre esprit’. Ce titre a été inspiré par une ancienne maxime grecque. Pour moi, il est tout à fait logique de chanter dans des langages différents. Plusieurs langues ont été utilisées pour les lyrics de notre nouvel album ; mais pas d’anglais ! D’ailleurs, qui a dit que l’anglais devait être la langue de l’expression artistique ? Le monde recèle un nombre incalculable de cultures cachées. Il est toujours agréable de pouvoir les faire découvrir. Je suis très satisfait d’avoir pu le faire sur notre nouvel album. L’usage de différents langages est, pour moi, une expression artistique multiculturelle et elle n’a évidemment rien à voir avec l’affirmation d’une quelconque identité nationale !

MiB : D’après ce que nous avons compris, Rotting Christ évolue désormais en duo avec ton frère Themis à la batterie et toi qui te charge de tous les instruments. Comment cela fonctionne-t-il en live ? Existe-t-il un line-up alternatif de Rotting Christ pour la scène ou faites-vous appel à des musiciens de session pour vos prestations ?

Sakis : Pour l’instant, nous travaillons avec deux jeunes musiciens appelés Van Ace et George. Ce sont deux mecs qui nous ont suivis sur la dernière tournée avec Cradle Of Filth et, pour l'instant, les choses sont plutôt positives. En fait, Rotting Christ n’a jamais été aussi bon et aussi actif sur scène. C’est un bon signe, je pense ! MiB : Si tu le veux bien, nous allons quitter un instant le monde de la musique. Les pays européens, et la Grèce en particulier, souffrent actuellement de la crise économique. Avec le recul, penses-tu que l’Union Européenne était une bonne idée ?

Sakis : Je pense que le mot UNION est un bon mot. L’Europe Unie est une chose positive pour un continent comme le nôtre qui a tellement souffert des guerres mondiales du siècle dernier. Je suis donc pour une Union Européenne, mais pas celle qui existe aujourd’hui et qui ne s’occupe que de banques et de chiffres. Je suis pour une Union Européenne qui prend soin des humains. Ce qui se passe aujourd’hui en Grèce est une sonnette d’alarme. Ce sont les prémices de l’écroulement d’un système. La Grèce est seulement l’une des victimes. C’est à nous qu’il revient de changer les choses et de faire en sorte que le mot UNION soit utilisé de manière plus appropriée.

MiB : Si tu jettes un regard sur ta carrière de musicien, quelles sont les choses que tu voudrais changer ? Si tu avais la chance de pouvoir repartir à zéro, suivrais-tu un chemin identique à celui que tu as emprunté jusqu’ici ?

Sakis : Avec le recul, il y a tellement de choses que je pourrais changer ou faire différemment. Mais tu sais, mon ami, nous apprenons beaucoup de nos erreurs. Elles nous rendent plus intelligents. Comme dit l’adage : 'ce qui ne te tue pas te rend plus fort' et donc, si je pouvais revenir en arrière, je ne changerais rien, puisque mes erreurs m’ont rendu plus fort et plus intelligent.

MiB : En avril de cette année, vous serez à l’affiche du PPM Fest. Ce festival est, en principe, dédié au power métal et au métal progressif. Penses-tu que, d’une certaine manière, la musique de Rotting Christ soit progressive ?

Sakis : Hmm… Quel est le sens du mot ‘progressif’ ? Si tu fais allusion aux prouesses techniques alors notre musique ne l’est définitivement pas. Mais si tu prends le véritable sens du mot, alors il se pourrait que nous soyons ‘progressifs’. J’ai vraiment envie de jouer dans ton pays et au PPM Fest. La Belgique suit nos pas depuis le début de notre carrière et nous lui devons au moins notre meilleure performance ! Et ceci n’est pas seulement un compliment, c’est la vérité telle que je la pense !

MiB : Nous allons maintenant reprendre le cours de notre interview découverte standardisée. Pourquoi avez-vous choisi de vous appeler Rotting Christ ?

Sakis : Ceci est notre croisade contre toutes les formes de conservatisme. Une croisade contre toutes les religions (mais pas contre les croyances). Ce nom nous a parfois coûté très cher, mais, comme je te l’ai dit plus tôt, ce qui ne nous tue pas nous rend plus forts !

MiB : Quelles sont vos influences principales ?

Sakis : À peu près tout ce qui ne sonne pas ‘léger’ et ‘heureux’…

MiB : Quels sont les cinq albums sans lesquels la musique de Rotting Christ n’aurait pas vraiment été la même ?

Sakis :
  1. Bathory : "Under The Sign Of The Black Mark"
  2. Venom : "Black Metal"
  3. Celtic Frost : "To Megatherion"
  4. Black Sabbath : "Black Sabbath"
  5. Dead Can Dance : "Into The Labyrinth"
MiB : Quelles sont les cinq formations les plus représentatives de la scène à laquelle vous appartenez ?

Sakis : Tous les groupes de la première vague du Black Métal, bien sûr ! J’aime aussi beaucoup de nouveaux groupes, mais, si tu me demandes des groupes ‘représentatifs’, je reste fidèle à mes premiers amours !

MiB : Quel est votre meilleur ou votre pire souvenir (au choix) concernant le groupe ?

Sakis : Je ne suis pas un familier des superlatifs, donc je ne suis pas familier avec le mot ‘meilleur’. Notre carrière est longue et nous avons eu trop de bons moments pour n’en mentionner qu’un seul. Mon pire souvenir, en tout cas, concerne les protestations et les manifestations visant à interdire nos concerts aux États-Unis. Je trouve cela pitoyable !

MiB : Qu’attendez-vous de votre prestation au PPM Fest ?

Sakis : De ressentir la vibration métallique belge ! En attendant : ‘NON SERVIAM BROTHERS AND SISTERS !

Sauf changement de dernière minute, nous pourrons découvrir Rotting Christ sur la scène du PPM Fest le samedi 13 avril 2013.

Tous les détails sont sur le site officiel du PPM Fest.

Retrouvez ici nos interviews découvertes de Seven Kingdoms (USA), Myrath (Tunisie), Empyrios (Italie), Fire Force (Belgique), Amaranthe (Suède), Vital Breath (France).

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