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Concerts: compte-rendu
Suikerrock 2013 : souvenirs sucrés d'un des plus anciens festivals rock du pays !
/ paru le 31/07/2013 /
Moins ancien que son grand frère de Werchter, qui le devance d'une décennie, le festival Suikerrock en était cette année à sa 27e édition. Belle longévité pour cet incontournable de la saison des festivals d'été. Comme les années précédentes, les organisateurs n'ont pas lésiné sur les moyens et ont proposé une affiche variée, presque hétéroclite, avec plein de jeunes artistes prometteurs et aussi quelques très grandes pointures de la scène pop-rock.

Jeudi 25 juillet. À mon arrivée à Tienen (Tirlemont pour les réfractaires à la langue de Vondel), je suis agréablement surpris par les moyens mis en œuvre pour sécuriser le site du festival sur la Grand-Place de la ville.

L’accueil est charmant et professionnel. Sur le pourtour de la place, des baraques à frites et des bars. Les pompes à bière fonctionnent bien vu la chaleur. Heureusement que l’événement est sponsorisé par Maes…

Je me hâte vers la scène car déjà Spoil Engine a cédé la place aux rockeurs de Vista Chino avec à la voix John Garcia.

La foule est relativement clairsemée et suit mollement ce qui se passe sur la scène. Clairement, les festivaliers attendent les deux têtes d’affiche. La première est le groupe Bush, composé de Gavin Rossdale (vocals/guitar), Chris Traynor (guitar), Corey Britz (bass) et Robin Goodridge (drums). Après avoir été en léthargie pendant une décennie, le groupe américain a fait son comeback fin 2011 avec un album autoproduit intitulé « The Sea of Memories ». Sur scène, Gavin Rossdale sort un rock américain moderne de bonne facture mais pas vraiment innovant. La prestation est agréable et ma curiosité est rassasiée (je voulais quand même voir à quoi ressemble le conjoint de Gwen Stefani depuis 2002…).

Après cette sympathique entrée en matière, c’est l’heure de retrouver toute la bande à Sharon qui termine la tournée actuelle en attendant la sortie du nouveau CD prévu pour l’automne et la tournée mondiale de 2014. Les fans sont massés dans les premières rangées. La foule est plus compacte. Et voilà la formation batave qui déboule sur scène au grand complet: Ruud Jolie et Stefan Helleblad à la guitare, Martijn Spierenburg aux claviers, Jeroen van Veen à la basse, Mike Coolen à la batterie et Sharon den Adel au chant. Les morceaux, que dis-je, les tubes s’enchaînent avec cette implacable efficacité qui est la signature de Within Temptation. La part du lion est revenue à l’album « The Unforgiving » avec des titres comme « Shot in the Dark », « In the Middle of the Night », « Faster », « Fire and Ice », « Sinéad » et « Iron ». Parmi les anciens titres, citons pêle-mêle : « Stand My Ground », « Our Solemn Hour », « Ice Queen », « What Have You Done », « Angels », « Summertime Sadness » (reprise de Lana Del Rey), « See Who I Am », « Memories » et « Mother Earth ». Un show très dynamique, punchy même, avec une Sharon au sommet de sa forme, très complice avec le public. Les musiciens s’en donnent à cœur joie et ce concert mériterait une note exceptionnelle. Seul petit bémol: un plantage sur « See Who I Am », mais bon, cela nous rappelle que la perfection n’est pas de ce monde.

Vendredi 26 juillet. Virage rock classic (vintage même) avec deux belles têtes d’affiche: le groupe belge The Scabs et les indestructibles Golden Earring. C’était le premier concert des Scabs depuis le décès du bassiste Fons Sijmons le 18 juillet dernier et le groupe n’a d’ailleurs pas manqué de lui rendre un hommage appuyé sur scène.

Le groupe diestois, qui jouait pour ainsi dire dans son jardin, n’a pas pour autant sombré dans la morosité et a fourni une belle prestation, accompagné de deux choristes féminines pour l’occasion. Seize titres pour retracer une carrière jalonnée de succès, avec notamment « Medicine Man », « Little Lady », « Keep on Drivin’ », « Don’t You Know » ou encore « Matchbox Car ». Une scène décorée avec une calandre de voiture en guise de batterie. Et le morceau « Time » spécialement dédicacé à leur ami parti trop tôt… Une valeur sûre de la scène musicale belge.

Quant à Golden Earring, les papys du rock ont fait une jolie démonstration prouvant que la race des dinosaures n’est pas encore éteinte. Une maestria technique hors norme, une expérience longue de 35 années, une mécanique rôdée à la perfection et, malgré tout, une insatiable envie de continuer à jouer qui les a encore amenés à sortir l’album « Tits ‘n Ass » en 2012. Rien avoir avec un atelier musique pour 3e âge. On est dans le rock pur jus, un rock de facture classique, bien écrit et joué avec brio. Et la sauce prend. Le public est conquis.

Parmi les principaux titres interprétés au Suikerrock, citons « Going Nowhere », « Another 45 Miles », « The Devil Made Me Do It » et l’inusable « Radar Love ». Une deuxième soirée tout à fait convaincante. Vivement la suite !

Samedi 27 juillet. Après The Opposites et James Morrison, c’est au tour du groupe britannique de s’approprier la grande scène de la capitale de la betterave sucrière. La place est noire de monde pour venir applaudir Kaiser Chiefs et l’autre tête d’affiche de la soirée.

Remarqués dès leurs débuts en 2005 avec leur premier single « Oh My God », le groupe composé de Peanut Baines (keyboards), Simon Rix (bass), Ricky Wilson (vocals) et Andrew White (guitar) et Vijay Mistry (drums) est rapidement parti à l’assaut des charts dont ils ont trusté les premières places notamment avec leur tube « Ruby ». Sur scène, leur son rock-pop fait mouche, d’autant que le chanteur s’avère être joyeusement déjanté. Non content de se promener un peu partout aux abords de la scène, il ira jusqu’à escalader une armature en métal pour s’asseoir au-dessus d’un snack et haranguer la foule alors qu’il fait de plus en plus étouffant. Une prestation survitaminée qui m’a donné l’envie de renouer avec la scène pop-rock que je boudais depuis quelques années. Un groupe dont on reparlera sans doute encore beaucoup…

La star de la soirée n’était autre que le leader du groupe Police, venu en Belgique avec sa tournée Back to Bass, accompagné de la talentueuse et toujours aussi charmante Jo Lawry dans les choeurs. La maison de disques ayant jugé bon d’interdire toute photo pendant la prestation de l’artiste (qui affiche pourtant une condition physique que beaucoup doivent lui envier), votre serviteur a décidé de s’abstenir de tout commentaire. Sachez toutefois que ce concert a été interrompu par un orage assez violent. Faut-il y voir une forme de justice immanente? Allez savoir.

Dimanche 28 juillet. De retour dans la cité du sucre pour la dernière journée de cette 27e édition. La température est plus supportable que la veille et la foule plus clairsemée. Après la vedette flamande Natalia, place à une ambiance plus feutrée et intimiste avec la voix délicate de la très jolie Katie Melua qui a délaissé pour un temps le studio où elle prépare la sortie de son prochain cd « Ketevan » attendu pour septembre prochain. Sur scène, la belle chante et joue de la guitare. Un ravissement tant pour l’oreille que pour l’œil. Compte tenu du répertoire de la belle Katie, son jeu de scène est assez statique et je dois avouer ma préférence pour ses morceaux plus rythmés où sa voix fait également merveille.

En clôture de la soirée, un monstre sacré et un caprice de star puisque les photographes ne seront autorisés à prendre des photos que de (très) loin, d’où l’absence de galerie pour ce concert. La foule est plus compacte. Le public est au rendez-vous. Sur le plan artistique, Joe Cocker est venu défendre son dernier-né « Fire It Up » sans oublier bien sûr de nous délecter avec quelques-uns de ses grands classiques comme « Up Where We Belong », « N’Oubliez Jamais », « You Can Leave Your Hat On », « Unchain My Heart » ou encore « With A Little Help From My Friends » et le très à propos « Summer In The City ».

Les festivaliers s’en sont repartis des images et des notes plein la tête et certains m’ont même avoué qu’ils étaient impatients de découvrir l’affiche de l’année prochaine. À suivre donc dans quelques mois…
Les autres photos de
Within Temptation | Bush | Kaiser Chiefs
Katie Melua | The Scabs | Golden Earring
Photos © 2013 Hugues Timmermans

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