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Concerts: compte-rendu
Metal Female Voices Fest 2014 - Jour 3 : découvertes et grands classiques
/ paru le 10/11/2014 /
Après cette épuisante mais fantastique journée du samedi, c'est en mode zombie que j'arrive pour le premier groupe à 11h15 ce dimanche matin. Après les 12 groupes de la veille, le programme du jour s'annonce plus light avec «seulement» 10 groupes à l'affiche. Les quatre têtes d'affiches sont relativement connues, tandis que les groupes qui précèdent ont une notoriété naissante. De quoi passer un bon moment tout en élargissant nos horizons musicaux!

La journée commence avec Aria Flame, groupe américain créé en 2011 par Aziza Poggi (ex-Dendura, chant mezzo soprano et compositrice) et Erik Sales (batterie). C’est la première fois que le groupe joue hors des États-Unis. Sur scène, leur logo très coloré représente un magnifique phénix. Aziza, qui porte une tenue chatoyante, fait découvrir aux festivaliers les compositions de l’EP «A World Of Silence». N’oubliant pas ses amitiés nouées au sein des Eve’s Apple, Aziza invite sur scène trois autres chanteuses qui sont loin d’être des inconnues: Grace Meridan (pour «Divine World»), Sabrina Cruz (pour «The Lonely Phoenix») et Kassandra Novell (pour «My Muse»). C’est lyrique et métal à la fois. Très intéressant pour les amateurs du genre. Pour la petite histoire, Aziza est aussi créatrice de fragrances. Une excellente première prestation pour entamer les hostilités avec celles et ceux qui ont survécu à la première journée. Le public encore clairsemé a l’air d’apprécier…

Le deuxième groupe de la journée nous vient d’Italie. En promotion pour son second album intitulé «Herons», Evenoire distille un métal symphonique qui explore les vieilles légendes. Sur le plan musical, cela se traduit par un mélange d’influences allant du gothique au métal symphonique, avec une forte connotation médiévale/folk. Sur scène, la très belle Lisy Stefanoni (qui joue aussi de la flûte) fait merveille dans cet exercice. Parmi les morceaux les plus intéressants, on retiendra «Herons», «The Newborn Spring» et «When The Sun Sets». On est dans le chant clair, non lyrique. L’ensemble a, par moment, un petit côté rock prog pas désagréable. Pour être complet, ajoutons que la belle Lisy est accompagnée sur scène par d'excellents guitaristes (Alessandro Gervasi et Toshiro Brunelli) ainsi que par Daniele Foroni (batterie) et Marco Binotto (basse). Le groupe affiche une belle cohésion et fournit une prestation très convaincante, mais qui risque de ne séduire qu’un public plus pointu.

Dépaysement assuré avec le groupe suivant puisque c’est une formation nippone qui envahit la scène. Tenues chatoyantes et technique musicale impeccable pour Magistina Saga. La chanteuse Iori interprète à merveille des morceaux au rythme assez soutenu pour la plupart, accompagnée par Urugi à la guitare et Kyo à la basse. Leurs compositions en japonais sont influencées par la musique des dessins animés et des jeux vidéos. C’est vitaminé et entraînant, même si l’on ne comprend pas un traître mot des paroles. Quand on voit le succès rencontré par les mangas auprès des jeunes, il y a fort à parier que l’on entendra encore parler de Magistina Saga… Les amateurs de métal plus conventionnel resteront cependant sur leur faim.

Premier poids lourd de la journée, le groupe Enemy of Reality dont l’album « Rejected Gods» fait un carton (très mérité) auprès de la critique. Tout commence en Grèce à Athènes en 2013. Quatre musiciens très talentueux et réputés décident d’unir leurs forces au sein d’une nouvelle formation appelée Enemy of Reality. Il s’agit de la soprano Iliana Tsakiraki, du guitariste prodige Steelianos Amirides (Keado Mores et Steelborn), de la claviériste Marianthi G-key, du bassiste Thanos Murikka et du batteur Philip Stone (Meden Agan). Ensemble, ils composent et enregistrent un premier opus avec quelques guests de renom : Ailyn Giménez (Sirenia), Mike LePond (Symphony X), Androniki Skoula (Chaostar) et Maxi Nil (Jaded Star, ex-Visions of Atlantis). Restait à voir quel serait le rendu en live de ces morceaux mêlant des influences classiques, voires opératiques, et un son prog métal de la plus belle eau. Ou, pour poser la question autrement : le son bluffant de l’album studio allait-il franchir la barrière du live ? Et bien oui, ça le fait ! Époustouflante prestation en public, notamment avec l’excellent titre «Needle Bites». Mentionnons aussi «One Last Try» et «My Own Master». Steelianos s’éclate à la guitare avec des riffs d’enfer et la batterie est très présente. Dommage que la charmante Marianthi reste un peu trop en retrait. Serait-elle timide?

En voyant débouler en uniforme les membres de Viper Solfa et en observant leur gestuelle martiale, je suis pris d’un sentiment de malaise lié aux relents quelque peu fascisants que je capte. Ce groupe norvégien originaire de Kristiansand est composé de Ronny Thorsen (Trail of Tears) et Miriam "Sphinx" Renvåg (Ram-Zet) aux voix, de Morfeus (Limbonic Art, Dimension F3H) à la guitare, aux claviers et à l’orchestration, d’Endre Moe (Cutthroat, Dimension F3H, Trail of Tears) à la basse et de Rønnow (Trail of Tears, Sphere) à la batterie. La musique du groupe est qualifiée de métal gothique, mais elle a un côté assez extrême. Le groupe offre une prestation qui décape. C’est brutal et rapide. Les gratteux sont de vrais excités du manche et balancent des triples croches par dizaines. Bien que n’étant fan de speed métal et malgré la dérive vestimentaire évoquée plus haut, je me fais la réflexion que c’est plutôt bien écrit et très revigorant sur scène. Effet Redbull garanti!

Après la claque prise avec le groupe précédent, on remet le couvert avec une couche de thrash métal version Holy Moses. Le groupe qui est en pleine préparation de son nouvel opus intitulé «Redefined Mayhem» (dont la sortie est prévue fin avril 2015) livre une prestation conforme à sa réputation. Comme l’explique la vocaliste Sabina Classen en interview, les membres du groupe écrivent des chansons qu’ils aiment. Leur musique est sans compromis. Ayant fait leurs preuves sur la scène métal, ils estiment n’avoir plus rien à prouver à personne et se permettent donc toutes les fantaisies qui leur passent par la tête: des rythmes parfois bizarres, des passages très techniques ou une structure inattendue des parties de guitare. Sur scène, ça décoiffe pas mal. Riffs de guitare, voix gruntante et guturale et ambiance assurée. Pas ma tasse de thé, mais les festivaliers semblent apprécier…

Avec Stream of Passion, on entre dans le dernier carré de l’affiche. Clairement, on passe à une catégorie supérieure. La formation néerlandaise créée par la talentueuse Marcela Bovio et le génialissime Arjen Anthony Lucassen n’en est pas à sa première participation au MFVF. Au contraire, on peut dire que ce sont des habitués. Comme à chaque prestation, Marcela et ses acolytes Johan van Stratum (basse), Jeffrey Revet (claviers), Eric Hazebroek et Stephan Schultz (guitares), sans oublier Martijn Peters aux fûts, donnent le meilleur d’eux-mêmes et suscitent en engouement certain dans le public maintenant nombreux. Le set commence par «Monster», la plage d’ouverture du dernier album du groupe («A War Of Our Own»). D’entrée de jeu, les rythmes très particuliers de la formation batave déferlent sur le public qui ne demande qu’à se laisser porter. À noter que Marcela Bovio est sans doute une des vocalistes les plus talentueuses du circuit et le public ne s’y trompe pas. Pour ce set, le groupe a privilégié des morceaux de son dernier opus comme «A War Of Our Own», «Monster», le merveilleux «Don’t Let Go» et l’audacieux «Exile». Le groupe rend aussi hommage à Radiohead avec une superbe reprise de «Street Spirit». Les neufs morceaux de cette prestations passent bien trop vite et le groupe doit déjà quitter la scène en nous laissant avec l’envie d’en entendre toujours plus.

C’est donc au groupe allemand Xandria qu’il reviendra de combler notre appétit insatiable de métal décliné au féminin. Depuis la sortie de son album «Sacrificium» au printemps dernier et l’arrivée dans le groupe de la nouvelle chanteuse Dianne van Giersbergen (Ex Libris), le groupe est en pleine ascension. L’album est clairement le plus grand succès du groupe comme en attestent les classements des charts internationaux : 71e en Australie, 25e en Allemagne, 48e en Suisse, 175e au Royaume-Uni et 25e aux USA. Le groupe rentre d’ailleurs d’une tournée de plus de 6 semaines aux States. Ayant eu l’occasion de les voir à la sortie de l’album, j’étais curieux de voir si cette tournée américaine n’avait pas entamé l’énergie du groupe. Me voilà rassuré car Dianne et ses garçons (Marco Heubaum et Philip Restemeier à la guitare, Steven Wussow à la basse et Gerit Lamm à la batterie) affichent une forme éclatante! J’irais même jusqu’à dire que la tournée a permis au groupe de mûrir. La mécanique sur scène est parfaite et je constate que Dianne parvient même à réduire parfois le côté technique lié à sa formation de chanteuse classique au profit de l’émotion. Les morceaux du set sont tous (à l’exception de «Ravenheart», seul rescapé de la discographie antérieure du groupe) extraits des deux derniers album: «Nightfall», «Dreamkeeper», «Stardust» et «Until the End» (de l’album «Sacrificium»), «Blood on My Hands», «Forevermore», «Cursed» et «Valentine» (de l’album «Neverworld's End»). Philip et Marco font merveille à la guitare et livrent une prestation à la fois fine sur le plan technique et enthousiasmante pour le public. Steven est un showman confirmé à la basse et on peut voir combien il a été frustré de ne pas pouvoir accompagner le groupe sur la tournée américaine en raison de ses autres activités professionnelles. Quant à Dianne, elle fait merveille à la tête du groupe et défend avec panache les titres du nouvel album. Elle réussit aussi à faire oublier l’excellente Manuela Kraller dont l’arrivée pour l’album précédent avait coïncidé avec le virage réussi du groupe sur le plan musical. La prestation est tellement bonne que je décide d’aller les revoir la semaine suivante aux Pays-Bas, mais ça, c’est une autre histoire…

En pleine tournée mondiale (la plus grande de son histoire), la formation russe Arkona. Lors d’une précédente édition du MFVF, j’avais été intrigué par cette furie qui venait répandre en terre flamande sa musique pangan/folk directement inspirée de la tradition russe. Après l’avoir revue lors de la croisière 70000 Tons of Metal, j’étais toujours incapable de dire si j’aime ou pas cette musique pour le moins spéciale. Sachant cela, j'avais donc trouvé pour le moins curieux le choix d'Arkona comme 2e tête d’affiche du dimanche… Pour une fois, le groupe monte sur scène en tenue normale. D’habitude, ils portent des vêtements traditionnels, mais il semblerait qu’une partie de leurs bagages s’est égarée à l’aéroport. Il en faut cependant plus que cela pour déstabiliser Masha "Scream" qui va mettre l’ambiance avec des morceaux comme «Goi, Rode, Goi!», «Yav», «Slav'sja, Rus'!» et bien d’autres. Le public, réservé dans un premier temps, finit par se laisser entraîner au son des mélodies slaves du groupe. Bien que je ne sois pas un grand fan de la musique folk en général, il faut saluer la prestation impressionnante d’Arkona qui ne chante qu’en langue russe et qui réussit à tenir la scène pendant une bonne heure.

La tête affiche de ce dimanche n’est autre que Therion. Il fallait un (très) grand nom pour finir en beauté cette 12e édition du MFVF, d’autant que les organisateurs comptent prendre une année sabbatique pour mieux revenir en 2016. Comme beaucoup de groupes, Therion a connu plusieurs changements d’effectifs. Dans sa configuration actuelle, il se compose de Christofer Johnsson, Thomas Vikström, Johan Koleberg, Nalle Påhlsson, Christian Vidal ainsi que Lori Lewis, Linnea Vikstrom et Sandra Laureano). Malgré quelques petits problèmes techniques inattendus, le combo scandinave livre une prestation des plus solides. Ils parviendront même à convaincre les plus réticents dont je faisais pourtant partie. Pas moins de 18 morceaux sont proposés au public qui commence à déserter les lieux à mesure que la soirée avance (dimanche soir oblige!). Jusqu’au bout, Therion va tout donner pour offrir aux festivaliers un concert mémorable. Parmi les morceaux les plus marquants, je citerais «Raven of Dispersion» et ses très jolies parties vocales féminines, «Cults of the Shadow» et ses rythmes entraînants, «Son of the Sun» et ses riffs de guitare, le cultissime «Rise Of Sodom And Gomorra». Notons aussi la participation de Masha d’Arkona et de Michel de Skeptical Minds. Therion est décidément une grosse machine, avec un show hyper-calibré, présenté par des pros qui ne se laissent pas décontenancer au premier problème technique. Idéal pour une fin de soirée festive. J’aime beaucoup mieux que leur prestation précédente au MFVF qui n’avait pas réussi à accrocher vraiment mon attention. Un excellent choix pour clôturer une très fructueuse 12e édition du MFVF. Il ne nous reste plus qu’à prendre notre mal en patience jusqu’à la prochaine édition en 2016…

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