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Concerts: compte-rendu
Powerwolf offre au Trix une grand-messe métal inoubliable!
/ paru le 28/11/2015 /
Chronique(s)
Article le plus lu du trimestre à propos de: Concerts
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La salle Trix à Anvers est archi-comble en ce dimanche 1er novembre. Les fidèles ont accouru nombreux à l'annonce de la célébration d'une grand-messe métal dans le temple anversois de la musique, en présence de certains des plus hauts dignitaires d'un bien étrange clergé.

Coup d’envoi des hostilités avec Civil War. Pour présenter ce groupe, un petit retour en arrière s’impose. Le 30 mars 2012, le groupe suédois Sabaton annonce sur sa page Facebook et son site officiel le départ de quatre de ses membres: les guitaristes Oskar Montelius (remplacé plus tard par Petrus Granar) et Rickard Sundén, le batteur Daniel Mulback et le claviériste Daniel Myhr. Ils créent un nouveau groupe appelé Civil War avec le chanteur Nils Patrik Johansson (Astral Doors et Lion's Share) et le bassiste Stefan Eriksson. Le groupe continue à écrire de la musique dans la ligne de celle de Sabaton et le succès est au rendez-vous.
Tout l’arrière de la scène étant pris par ce que nous supposons être le dispositif scénique de Powerwolf, Civil War doit se contenter d’une étroite bande de 2 m sur toute la largeur de la scène. De plus, l’ingénieur des lumières se montre très avare en leur accordant juste trois ou quatre spots de lumière rouge. Autant vous dire qu’on n’y voit pas grand-chose. Le sang du bouillonnant Viking Johansson ne fait qu’un tour et le chanteur adresse à l’ingé light un vigoureux rappel à l'ordre pour obtenir d'être éclairé décemment.

Après ce léger incident, Civil War livre une prestation plus que convaincante dans le cadre de la promotion de son dernier opus en date, intitulé «Gods and Generals». De cet album de 2015 sont extraits la plupart des morceaux interprétés ce soir: «USS Monitor», «Braveheart», «Gods and Generals» et «Bay of Pigs». Le groupe a aussi fait plaisir en reprenant «I Will Rule the Universe» et «Saint Patrick's Day» de son album précédent «The Killer Angels» de 2013 et le cultissime «Rome Is Falling» extrait du EP «Civil War» de 2012. Le public adhère et se laisse porter par l’ambiance conquérante de ces chants guerriers. Une excellente entrée en matière donc.
Assez rapidement, la scène est occupée par une nouvelle formation. Après les vikings, c’est au tour des chevaliers teutons d’entrer en lice. Sebastian „Seeb“ Levermann (chant, guitare), Tobias „Tobi“ Kersting (guitare), Niels „Spoony“ Löffler (basse) et Dirk Meyer-Berhorn (batterie) forment ensemble le groupe Orden Ogan, deuxième support de la soirée. Fondé en 1996, ce groupe allemand compte déjà 6 albums à son actif, le dernier en date («Ravenhead») étant sorti cette année. Très souvent comparé à Blind Guardian, Orden Ogan propose un power métal très construit.

Parmi les morceaux interprétés, c’est au dernier album que revient la part du lion avec des titres comme «F.E.V.E.R.», «Deaf Among the Blind», «Here At The End Of The World» et «Sorrow Is Your Tale». Petit détour par l’album «To The End» de 2012 (avec les titres «The Things We Believe In» et «To the End»), l’album «Easton Hope» de 2010 (pour «We Are Pirates») et l’album «Vale» de 2008 (pour «Lord of the Flies»).

Les Teutons livrent une prestation assez technique mais néanmoins fort agréable, malgré une lumière quasi-inexistante (à croire que l’ingé light faisait tout pour empêcher les support bands de fassent de l’ombre au groupe principal…). Le groupe est très efficace sur scène mais me semble un peu timoré, ce qui peut sans doute s’expliquer par le manque de place et d’éclairage. Musicalement, c’est très au point et plutôt agréable à se mettre dans l’oreille. Et pourtant, le meilleur restait encore à venir…

Lorsque le rideau se lève enfin, le public découvre une scénographie bluffante. L’arrière et les côtés de la scène sont décorés de backdrops magnifiques. Sur scène, les synthés sont décorés et de nombreux accessoires et symboles mêlant religion et lycanthropie nous plongent dans un univers incroyable. Les artistes arrivent sur scène maquillés en gris-blanc et vêtus de tenues qui accentuent la dramaturgie du spectacle. Visuellement magistral ! Musicalement aussi d’ailleurs !

Dès l’introduction musicale («Lupus Daemonis», loup-garou oblige!) le public entre en transe et scande le nom de Powerwolf. D’entrée de jeu, le combo décide de frapper fort avec «Blessed & Possessed», titre de l’album éponyme qui sert de thème à la tournée actuelle. Ce morceau d’une efficacité rare en live est très illustratif de la musique du groupe: un son très grandiloquent renforcé par l’emploi de chœurs et de termes liturgiques latins, le son de grandes orgues, une rythmique puissante, un petit côté de musique militaire à la Sabaton, une mélodie accrocheuse, des lignes de chants qui se prêtent particulièrement à être repris en chœur par la salle, une batterie et des guitares qui déchirent et la voix légèrement rugueuse du maître de cérémonie. Le rouleau compresseur écrase tout sur son passage. Le public est déjà conquis.

Que dire ensuite des effets pyrotechniques, des lumières prodigieuse et de la scénographie parfaitement maîtrisée par Attila Dorn , grand prêtre officiant de la soirée, et ses acolytes Matthew Greywolve (guitare), Charles Greywolve (guitare et basse), Falk Maria Schlegel (claviers) et Roel Van Helden (batterie). Comme indiqué plus haut, tous les protagonistes sont grimés et maquillés pour offrir une mise en scène parfaite. Le claviériste n’hésite pas à passer d’un synthé à l’autre et de venir régulièrement à l’avant de la scène pour haranguer la foule (qui n’en a guère besoin). La mécanique est parfaitement huilée et le public chauffe jusqu’à devenir incandescent. Je n’ai jamais vu une telle ambiance au Trix.

Après ce premier morceau suivront dans l’ordre: «Coleus Sanctus», «Amen & Attack» et «Cardinal Sin» («Preachers of the Night» – 2013), «Army of the Night («Blessed and Possessed» – 2015), «Resurrection by Erection» («Bible of the Beast» - 2009), «Armata Strigoi» (2015), Drum Solo, «Dead Boys Don't Cry» («Blood of the Saints» – 2011), «Let There Be Night» (2015), «Werewolves of Armenia» (2009), «In the Name of God (Deus Vult)» (2013), «We Drink Your Blood» (2011), «Lupus Dei» («Lupus Dei» – 2007). Les rappels commencent par l’«Agnus Dei», suivi de «Sanctified With Dynamite» (2011), «Kreuzfeuer» (2013), «All We Need Is Blood» (2011) et «Wolves Against the World» (2009).

L’écriture de Powerwolf est assez linéaire et d’une efficacité redoutable. Chacun des morceaux interprétés est un hit en puissance. Ajoutez à cela un sens certain de la mise en scène, des effets pyrotechniques de folie et des notes comme s'il en pleuvait (les musiciens sont loin d’être des manchots, surtout le guitariste) et vous obtenez un divin mélange dont seuls les méga-groupes détiennent le secret, preuve s’il en est que Powerwolf joue dans la cour des (très) grands. Sa créativité est sans égal. On peut parler d’une déferlante Powerwolf et ce n’est pas prêt de s’arrêter. Les personnes qui ont eu la chance d’assister à cette prestation hors norme ne sont pas prêtes d’oublier cette soirée. Le retour de Powerwolf est déjà annoncé dans nos contrées en 2016, pour la plus grande joie des fans qui n’attendent que l’occasion de participer à la prochaine cérémonie métallo-lycanthropique…
Les autres photos de
Powerwolf | Orden Ogan | Civil War
Photos © 2015 Hugues Timmermans

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