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Concerts: compte-rendu
Jasper Steverlinck au Bota : back to solo business
/ paru le 24/02/2016 /
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Jasper Steverlinck
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En prémisse à un deuxième album solo qui devrait arriver dans le courant de l'année, Jasper Steverlinck était de passage pour deux soirs au Bota afin d'y présenter en primeur quelques-unes de ses nouvelles compositions. Retour sur sa première prestation, celle du vendredi 19 février, dans une Orangerie pleine à craquer.

Il avait confié au jeune Milo Meskens la délicate mission d’ouvrir la soirée. Ceci dit, le bonhomme de Deinze a déjà une sacrée expérience derrière lui puisqu’il a atteint l’an dernier la finale de l’émission De Nieuwe Lichting, un concours de jeunes talents organisé par Studio Brussel. Il a également déjà assuré la première partie de nombreux artistes reconnus.

Prolixe, il va établir une relation amicale avec le public, présentant la teneur de ses compositions dépouillées, interprétées avec une simple guitare, mais surtout une voix sincère et un cœur grand comme ça. Outre son hit single "Here With Me", on a eu droit à "Airplane", une cover du regretté Eddy Wally (qui fait partie de la triste levée funéraire du début 2016) ainsi qu’à un titre poignant composé à la mémoire d’un de ses amis. Avec un groupe au complet, on pourrait très bien le classer dans la même catégorie que Novastar ou Admiral Freebee. Il y a pire comme références…

Plus de dix ans après "Songs Of Innocence", son premier effort en solitaire, Jasper Steverlinck s’apprête donc à revenir sur le devant de la scène. Depuis, il a sorti deux albums avec Arid (dont l’histoire semble belle et bien terminée) et prêté son talent à l’émission The Voice van Vlaanderen où il officie en tant que jury avec une certaine réussite puisque ses poulains ont remporté les deux premières éditions.

C’est seul et simplement armé d’une guitare qu’il montera sur scène avant d’entamer "That’s When I Raise My Voice". Premières constatations, sa voix impressionnante impose toujours le respect et sa chevelure bouclée soyeuse renvoie au look qu’il affichait au début de sa carrière. Suivra "Come On" dans une version aussi délicate que méconnaissable, pendant laquelle il sera rejoint par son fidèle claviériste Valentijn Elsen. Dans la foulée, "Lost Stories (Run Away With You)" verra le reste de ses musiciens (un guitariste, un bassiste et un batteur) les rejoindre et booster instantanément l’ambiance. À postériori, ces deux titres d’Arid se sont avérés les plus surprenants de la soirée, au même titre que "You Are" seul à la guitare un peu plus tard.

Mais on était surtout curieux de découvrir les nouveaux morceaux du bonhomme et, à ce niveau, il se montrera généreux. Outre le single "Things That I Should Have Done" sorti en octobre dernier et déjà dans toutes les oreilles, on s’est délectés du très réussi "Night Prayer" à la seconde guitare essentielle. Dans la même veine, "Cave Song" (avec un tournevis en guise de bottleneck) et "Broken" vont tout de même tracer un parallèle avec son ancien groupe. Quoi qu’il en soit, c’est quand sa voix se retrouve mise en valeur qu’elle en devient la plus touchante, comme le démontrera le troublant "That’s Not How Dreams Are Made".

Seul bémol, il semble un rien stressé et cela aura une incidence sur sa prestation (en tout cas celle de ce soir). Le public, très (trop ?) respectueux, n’aide pas et les longs moments de silence entre les chansons vont contribuer à un sentiment bizarre, un peu comme s’il avait peur de bien faire. Heureusement, le lendemain, il reprendra confiance en ses possibilités et le show s’en retrouvera transcendé.

Parmi les titres issus de son back catalogue, on retiendra une excellente version de "The River Knows" que le piano relevé de Valentijn sublimera. Celui-ci sera également à la base du déchirant "Though You Are Far Away". Leur complémentarité évidente tranche avec celle du reste du groupe, encore à peaufiner (encore un point négatif qui sera gommé le lendemain). N’oublions pas non plus cette cover bluesy du "Forget Her" de Jeff Buckley, un artiste à qui Jasper a souvent été comparé par le passé.

La fin du set principal sera entièrement consacrée à des titres d’Arid et on se demande bien ce que le guitariste David Du Pré (que l’on a croisé dans la salle) a pensé de l’interprétation de "Too Late Tonight", le tout premier titre composé par le groupe gantois il y a quasi vingt ans. Si "Seven Odd Years" ne nous impressionnera pas, "If You Go", au contraire sera tout simplement parfait.

Outre un ultime nouveau titre non identifié sur la set-list, Jasper fera plaisir au public qui lui réclamait à corps et à cris sa version du "Life On Mars" de David Bowie qui, depuis le 10 janvier dernier, a pris une toute autre signification émotionnelle. Mais que dire de la version écorchée du "I Miss You" de Randy Newman que le chanteur s’approprie d’une manière telle qu’elle nous arrachera des larmes. Comment résister à autant de sincérité…

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VOS COMMENTAIRES

Tendredoux
le 02/07/2017 (Profil Utilisateur | Envoyer un message)
Mais c'est une copie presque parfaite de HORS SAISON de FRANCIS CABREL ÇA!

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