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Concerts: compte-rendu
Lanterns On The Lake à la Rotonde, un rêve devenu réalité
/ paru le 01/03/2016 /
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Lors de leur premier passage au Botanique en 2011, Hazel Wilde et ses compères de Lanterns On The Lake avaient joué au Witloof Bar et en avaient profité pour visiter le complexe de la rue Royale. Ils étaient alors tombés amoureux de la Rotonde et s'étaient fixés comme objectif d'un jour s'y produire. C'est désormais chose faite depuis ce mercredi 24 février puisque le groupe originaire de Newcastle est venu y conclure sa tournée européenne.

Le support avait été judicieusement confié à Bathernay qui, comme son nom ne l’indique pas, est un groupe belge, de Leuze-en-Hainaut pour être plus précis. Celui-ci officie dans un registre shoegaze aux guitares atmosphériques qui aurait fait plus que bonne figure au regretté Rhâââ Lovely Festival qui réunissait les pointures du genre jusqu’en 2008. Il est articulé autour d’un chanteur guitariste à la casquette vissée sur la tête, cheville ouvrière du projet qui en connaît visiblement un bout sur l’art de manier son instrument.
Sa petite taille (accentuée par sa position à la gauche d’un bassiste géant qui a rejoint le groupe voici à peine deux semaines et qui joue en chaussettes) ne le handicape nullement. Au contraire, il est plus proche encore de son immense console d’où il gère les effets de sa guitare. Il chante les yeux mi-clos, comme pour se connecter plus facilement avec les structures planantes des compositions qui finissent par atteindre des sommets d’intensité patiemment structurés. On a connu pire comme entrée en matière.

"Beings", le troisième album de Lanterns On The Lake, est sorti à l’automne dernier chez Bella Union. Il prolonge l’histoire du précédent sans révolutionner son son. En tout cas sur disque car sur scène, la perception sera radicalement différente. Il faut dire que le groupe affiche une forme particulièrement éclatante ce soir. On perçoit un sentiment euphorique dans leur chef, peut-être parce qu’il s’agit de la dernière date de la tournée (ils ont d’ailleurs un peu poussé à la consommation au stand merchandising, histoire de ne pas traverser la Manche en surpoids).
"Of Dust & Matter", la plage d’intro de cette dernière plaque, débutera le set d’opportune manière, tant les choses vont naturellement se mettre en place. Une voix claire et posée qui renvoie à Siouxsie Sioux), un clavier délicat, un violon mélancolique et une guitare de plus en plus prenante qui vont mener à "Elodie", pendant laquelle les ingrédients identiques seront décuplés. C’est alors qu’Hazel Wilde, petite blonde au regard malicieux et au chemisier blanc strict, va quitter le clavier et attraper une guitare pour un "Another Tale From Another English Town" aux violons particulièrement entêtants.

Leur univers ainsi posé, ils vont le décliner tout en gardant en point de mire le caractère rêveur de leurs compositions, même si, ça et là, ils vont s’autoriser quelques délires dont le guitariste Paul Gregory (gaucher et très technique, soit dit en passant, avec archet, bottleneck et consorts) sera principalement responsable ("A Kingdom", "The Buffalo Case" au final explosif) alors que les percussions seront également mises en avant avec bonheur ("Through The Cellar Door").
Toutefois, il faut bien admettre que sans la voix nasillarde juste ce qu’il faut de la jolie Hazel, véritable vecteur d’émotion, la magie ne serait sans doute pas pareille. Prenez le troublant "Send Me Home", par exemple, sur lequel on va se laisser emporter alors que l’écorché "Sapsorrow" sera à deux doigts de nous arracher des larmes. Mais le summum sera atteint avec "Beings", le final du concert, morceau méticuleusement élaboré au caractère orageux accentué par des flashes stroboscopiques de couleur bleue.
La chanteuse reviendra quasi instantanément sur scène, seule, pour un cotonneux "Green & Gold" au piano, interprété dans un silence religieux. Elle sera rejointe par ses acolytes pour la suite des rappels. Sa voix délibérément rugueuse et une guitare hypnotique vont métamorphoser "Stuck For An Outline". Cela aurait pu être le final parfait, mais "I Love You, Sleepyhead" ira encore plus loin, laissant la base rythmique du groupe se déchaîner avant de quitter la scène pour de bon. Enfin, pas tout à fait, car, contre toute attente, ils reviendront pour un ultime titre en bonus, "Not Going Back To The Harbour", partagé vocalement avec le public. Un cadeau pour leur exploit du jour ou pour fêter dignement la fin de la tournée ? Peu importe finalement…
Photos © 2016 Denoual Coatleven

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