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Concerts: compte-rendu
Eagulls au VK : thank Cure very much
/ paru le 01/06/2016 /
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On le sait, l'avenir du VK semble incertain mais cela n'empêche pas sa dynamique équipe de continuer à proposer une programmation aussi riche qu'alléchante. Ainsi, ce vendredi 27 mai, ce sont les Anglais d'Eagulls qui ont investi la salle de Molenbeek en vue d'y présenter leur deuxième album, "Ullages".

La première partie a beau s’appeler 99 Watts, il s’agit d’un type tout seul, armé d’une guitare (électrique, bien entendu…) et posté devant un clavier sequencer. Le micro ne lui servira qu’à se présenter et à remercier de son accent british à couper au couteau un public pas encore très nombreux. Lui, c’est Stuart Smith, un guitariste chevronné qui a fait les beaux jours de Kito et de The Dragon Rapide (sic), deux groupes obscurs originaires du nord de l’Angleterre.

Il va présenter une demi-douzaine de compositions instrumentales aux sonorités qui ne sont pas sans rappeler celles de The Durutti Column, une des signatures de Tony Wilson sur son label Factory Records à la fin des années 70. Une petite touche expérimentale couplée à des loops hypnotiques générés par une large panoplie de pédales à effets vont rendre sa prestation prenante dans une ambiance tamisée presque mystique. C’était loin d’être gagné d’avance...

La dernière fois que l’on a vus Eagulls, c’était au Dour Festival voici un peu moins d’un an et leur set nous avait paru bien mou. Rien à voir en tout cas avec la prestation endiablée qu’ils avaient donnée à l’AB Club quelques mois auparavant. Peut-être étaient-ils fatigués ou lassés de tourner leur premier album éponyme. Toujours est-il qu’ils ont sorti tout récemment "Ullages", une deuxième plaque qui, à défaut de surprendre, confirme leur potentiel, même si leur son reste délibérément eighties.

Avec quelques minutes d’avance sur le programme, les lumières s’éteignent et l’écran s’illumine à l’arrière de la scène. Au programme, Metropolis, le film (muet) de Fritz Lang réalisé en 1927 qui va accompagner le concert. Ce n’est pas la première fois que ce long-métrage parle à des musiciens puisque Freddie Mercury et Queen s’en étaient largement inspirés pour la vidéo de "Radio Ga Ga" en 1984.

La même année sortait "The Top", le cinquième album de The Cure, une des influences majeures et incontournables des natifs de Leeds. Dès "Lemontrees", le titre d’intro, des intonations Robert Smithesques vont se glisser dans la voix du chanteur George Mitchell qui, comme à sa bonne habitude, boit du vin rouge à même le goulot de la bouteille qui repose à ses pieds. Ceci dit, les guitares glaciales vont aussi renvoyer vers leurs illustres aînés.

Des guitares qui prendront une direction post punk vintage nettement plus nerveuse avec trois extraits de leur premier album qui vont dynamiter une assemblée prête à exploser. "Tough Luck" va initier des cris, "Yellow Eyes" mettre en avant une basse groovante et "Nerve Endings" balayer tout sur son passage. Un début de set tonitruant auquel on ne s’attendait pas vraiment.

Pourtant, les bonhommes n’ont pas des têtes de stars et laissent (délibérément ?) leur look au second plan. Il suffit par exemple de voir la manière dont le bassiste est sapé, la chemise à moitié hors du pantalon alors que le rachitique leader à la coiffure mi-longue peroxydée se dandine gentiment. Il ne gardera sa veste longue que très peu de temps mais cette fois, c’est une chemise blanche qu’il cachait en dessous. Seul le guitariste aux cheveux longs dans son trip à droite de la scène parvient à nous contredire.

Ceci dit, on n’assistait pas à un concours de mode mais à un concert et, si on ferme les yeux, on s’imagine presqu’à une prestation de The Cure, surtout lorsque le groupe présente ses nouvelles compositions. Les atmosphères mélancoliques, limite flippantes de "Heads Or Tails" et de "My Life In Rewind" au tempo ralenti vont nous emmener dans une autre dimension alors que l’excellent "Euphoria" a tout d’un tube en puissance.

Si l’on excepte une cover toute personnelle (et très réussie) du "Seconds" de Human League qui va parfaitement matcher avec la séquence du film derrière les musiciens, la seconde moitié du set sera quasi entièrement consacrée à la nouvelle plaque. Ainsi, les guitares très Johnny Marr de "Skipping" vont presque jurer avec le mélodieux "Velvet" tandis que "Blume" va définitivement nous convaincre que leur nouvelle direction risque de les emmener bien plus loin que l’on ne pense. Ils boucleront le tout avec le destructeur "Possessed" avant de filer en douce et ne plus revenir. On n’était pourtant qu’au tiers du film…

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