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Concerts: compte-rendu
Foxygen, the 21st century ambassadors of glam
/ paru le 01/03/2017 /
Article le plus lu du trimestre à propos de: Concerts
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C'est une soirée complètement décalée qui nous attendait ce vendredi 24 février à l'Orangerie du Botanique. En cause, les frappadingues de Foxygen dont le dernier délire a été d'enregistrer leur nouvel album avec un orchestre…

Mais l’intérêt résidait également dans le choix de la première partie puisque les nanas de The Big Moon, si l’on en croit la presse spécialisée, devraient exploser cette année (leur premier album, "Love In The 4th Dimension", arrive le 7 avril). Préférant les magasins de musique à ceux de cosmétique, les quatre Londoniennes font parler leur rage via des compositions rappelant autant Elastica que les Breeders avec une petite touche délicate via des harmonies vocales à la Dum Dum Girls.

Ceci dit, elles n’oublient pas de se faire plaisir sur scène, à l’instar de cette méconnaissable cover du hit de Madonna, "Beautiful Stranger", aux guitares nerveuses. Si elles sont déjà bien en place, il leur manque peut-être encore ce brin de débauche qui devrait les emmener dans la catégorie supérieure. Rendez-vous à la Rotonde dans le cadre des Nuits du Bota le 12 mai prochain pour une mise à jour.

Après avoir balancé trois albums en autant d’années (dont le déroutant double "…And Star Power" en 2014), les Californiens de Foxygen ont quelque peu levé le pied. Mais ce n’était que pour mieux revenir avec un projet encore plus ambitieux. Ou conceptuel, c’est selon. Ils ont ainsi composé "Hang" en s’inspirant largement des comédies musicales made in Hollywood avant de l’enregistrer avec un orchestre symphonique aux arrangements signés Matthew E. White.

Ce soir, ils vont toutefois commencer par s‘échauffer sur trois titres à tendance psyché issus de l’album qui les a vus s’imposer, "We Are The 21st Century Ambassadors Of Peace & Magic". Enfin, à voir l’état d’hyperactivité aigue de Sam France dès son entrée sur scène, le terme ne semble pas le plus approprié. Coiffure seventies, énormes lunettes de soleil empruntées à la même décennie et t-shirt blanc immaculé, il va gesticuler sans cesse au milieu des sept musiciens (dont une section de cuivres) et à proximité de son camarade désormais bouclé Jonathan Rado, scotché derrière ses claviers

Il ne sera bientôt plus la seule attraction puisqu’une choriste à la voix enfantine vêtue d’une robe blanche va rapidement le rejoindre sur scène et lui donner la réplique sur "San Francisco" avant d’improviser une série de chorégraphies maladroites sur "Shuggie". Mais il ne s’agissait là que d’un petit aperçu de ce qui nous attendait. Le groupe allait en effet se lancer dans l’interprétation intégrale de "Hang" et le show prendre une tournure pour le moins surprenante...

En effet, l’écoute de ce dernier album a de quoi déstabiliser avec ses inspirations grandiloquentes alliant music-hall, Broadway et les dessins animés de Walt Disney ("Avalon", "America"). Mais en live, celles-ci sont encore plus marquées et teintées de glam kitsch, changement de costume compris au milieu du set pour les deux vocalistes. Un peu comme si le pitch de "Velvet Goldmine" concernait la sélection de David Bowie et d’Elton John à l’Eurovision 1974 ("Mrs. Adams", "On Lankershim"). Il ne manquait que les paillettes et les canons à confettis.

Par ailleurs, si Sam France a souvent été comparé à Iggy Pop et à Mick Jagger pour sa présence scénique, on pourra désormais ajouter Bryan Ferry pour l’aspect crooner ("Upon A Hill", "Rise Up"). Cela fait beaucoup pour une soirée, d’autant qu’après à peine une heure, le set principal était déjà terminé (on a cru un instant à un nouveau changement de costume, mais non).

Les rappels seront plus conventionnels avec deux titres ("No Destruction" et "How Can You Really") qui vont remettre l’église au milieu du village mais ne suffiront pas à convaincre la partie des spectateurs décontenancés par le cœur de leur prestation. Qu’ils se préparent, pour leur prochain album, Sam et Jonathan hésitent entre hip-hop et synthé…

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