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Concerts: compte-rendu
Grandaddy se porte bien, merci pour lui...
/ paru le 11/04/2017 /
C'est un petit événement qui s'est déroulé à l'Ancienne Belgique ce mercredi 5 avril avec la venue de Grandaddy. Le groupe de Jason Lytle n'avait en effet plus joué dans une salle belge depuis près de quinze ans. En cause, un break prolongé que l'on peut considérer comme bénéfique à l'écoute de "Last Place", un excellent nouvel album que l'on n'attendait plus.

La première partie avait été confiée à Amber Arcades, le projet d’Annelotte de Graaf, une petite blonde originaire d’Utrecht qui a sorti son premier album l’année dernière. Sur scène, elle se fait toutefois accompagner par quatre musiciens, dont une claviériste et un batteur qui amortit ses coups de baguettes au moyen de torchons. Ceci dit, ce sont essentiellement les guitares et le sens mélodieux des compositions qui priment (on pense au son indé candide de Salad). Mais c’est lorsque la voix de la belle les entraîne vers une dream pop planante à la Beach House qu’ils sont les plus convaincants.

Quand "Just Like The Fambly Cat" est sorti en 2006, Grandaddy était déjà de l’histoire ancienne pour son leader Jason Lytle qui n’a toutefois pas chômé par la suite. Il a ainsi enregistré deux albums solo (dont le très réussi "Yours Truly, The Commuter" en 2009), formé Adrian Radley avec des potes et même produit le dernier album de Band Of Horses, "Why Are You OK". Entre-temps, il a reformé son groupe d’origine mais s’était jusqu'ici contenté de jouer des sets best of lors de quelques festivals (on se souvient notamment de leur passage l’été dernier au Pukkelpop).

Quelle ne fut donc pas la surprise d’apprendre qu’un nouvel album était en préparation. Sorti début mars, "Last Place" démontre que le groupe n’a rien perdu de ses qualités intrinsèques. Petit frère de "Sumday", il nous emmène dans les grands espaces de leur Californie natale dont certains recoins seront diffusés sur un écran géant à l’arrière de la scène pendant la prestation de ce soir.

Une prestation entamée avec "Hewlett’s Daughter" au terme d’une longue intro qui n’était autre que la plage titulaire de leur premier album datant de 1997, une année qui les a vus jouer à la Rotonde du Botanique en première partie de Blonde Redhead. Ils vont d’ailleurs dans un premier temps se concentrer sur leur back catalogue puisque "Way We Won’t", le premier nouveau titre à l’intro caractéristique, ne sera joué qu’après une bonne vingtaine de minutes. À ce propos, on regrettera la frilosité relative observée par rapport à leurs excellentes nouvelles compositions puisqu’ils n’en joueront que trois autres, dont l’efficace "The Boat Is In The Barn" lors des rappels.

"Evermore" enrobé de subtiles nappes electro et le futur classique "I Don’t Wanna Live Here Anymore" seront donc les seuls autres nouveautés dévoilées sur scène. Pareil à lui-même (chemise à carreaux, casquette et barbe naissante grisonnante comprises), Jason Lytle se produit derrière un pupitre recouvert d’une nappe et ses interventions seront discrètes. À ses côtés, outre Aaron Burtch, le batteur abondamment barbu, on retrouve notamment un guitariste dépêché en urgence suite à l’hospitalisation inopinée de Jim Fairchild.

Cela ne les empêchera pas de se lâcher complètement sur les festifs "The Crystal Lake", "A.M. 180" ou autre "Now It’s On" que les projections de paysages urbains, industriels ou féériques vont parfaitement agrémenter. Ceci dit, les meilleurs moments vont concorder avec la voix rêveuse du leader qui va tout bonnement transcender le planant "So You’ll Aim Towards The Sky" et surtout "He’s Simple, He’s Dumb, He’s The Pilot" dont la majestueuse version clôturera le set principal dans un déluge de frissons.

Jason Lytle l’avait annoncé en remontant sur scène, il tiendra parole. Le public n’aura droit qu’à deux titres supplémentaires. Un nouveau (le susmentionné "The Boat Is In The Barn") et un ancien (le presque de circonstance "Summer Here Kids"). Et sur ce coup-là, on aurait bien voulu qu’il soit un rien plus généreux. Car septante minutes de concert pour un groupe qui compte cinq albums à son actif, cela frise le minimum syndical. Encore que, parfois, mieux vaut la qualité que la quantité...

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