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Concerts: compte-rendu
Nuits du Bota 2017 : Sleaford Mods, oreilles sensibles s'abstenir...
/ paru le 21/05/2017 /
Ce mardi 16 mai, les Nuits du Bota ont pris un accent bad boy britannique au Chapiteau avec notamment le phénomène Sleaford Mods dont l'approche electro-punk minimaliste a mis le feu aux poudres…

Entamée devant une poignée de spectateurs, la prestation de Mark Wynn a débuté de manière surréaliste. Le bonhomme était en train de danser tout seul sur scène avant de lancer une bande sonore pseudo folk qui virera ensuite vers du pub rock façon karaoké, quand ce n’était pas plutôt un concours de playback.

S’il joue de temps à autre d’une guitare rudimentaire, celle-ci n’est qu’un accessoire parmi d’autres (un moulin à vent coloré, un diadème,…), éléments d’un show davantage stand-up comedy que concert. Seul bémol, un accent typé qui nous privera de quelques subtilités entre deux séances d’effeuillage. Mis à part cela, ces vingt minutes étaient un régal.

Avec Spring King et Inheaven, les Londoniens de Shame représentent les germes visibles d’un renouveau du rock indé à guitares qui a perdu de sa superbe outre-Manche ces dernières années. Leur vision du rock ‘n’ roll sans concession alliant bière et sueur ne serait sans doute pas aussi efficace s’ils ne déployaient pas une énergie qui coûtera notamment une corde à l’instrument du bassiste. Jamais à court d’inspiration, le leader (qui porte un t-shirt de Billy Bragg), va plonger dans le public en improvisant un titre en guise d’excuse pendant le remplacement de celle-ci.

Musicalement, on pense tour à tour à The Clash (la voix brute), Fat White Family (le brouhaha sur scène) et aux Happy Mondays (le groove de "The Lick"). Ces gamins en ont sous la ceinture et la hype qui les précède pourrait bien se matérialiser dès qu’ils se décideront à sortir leur premier album. En attendant, ils seront de retour cet été au Pukkelpop pour un nouveau set qui sentira la castagne.

De castagne, il en a également été question pendant la prestation de Sleaford Mods, au point que Jason Williamson demandera au public de la jouer cool. Le chanteur hargneux qui transforme son mal-être en énergie en était alors au milieu d’un set axé autour d’"English Tapas", le récent album de l'explosif duo qu’il forme avec Andrew Fearn.

Comme à sa bonne habitude, ce dernier se dandine casquette sur le crâne et chope à la main derrière un ordinateur portable qu’il n’effleure que pour appuyer sur la touche "play". Ceci dit, malgré les apparences, son travail préalable apparaît comme aussi essentiel que les textes acerbes de son compère. Jamais répétitifs, ses beats enrobés d’une basse groovante confèrent une tension et une urgence auxquelles il est difficile de résister. Les nouveaux "Moptop", "Carlton Touts" et "B.H.S." n’ayant sans doute jamais aussi bien synthétisé un style singulier qui emprunte autant au hip-hop qu’au punk.

Bien entendu, rien ne serait pareil sans la diction et l’accent à couper au couteau de Jason Williamson qui, visuellement, passe son temps à se caresser la tignasse de l’arrière vers l’avant entre une multitude de jurons et de postillons. Et encore, on ne vous parle pas des bruitages buccaux… Passablement énervé, il se lâche complètement sur des titres comme "Routine Dean" et "Jolly Fucker", dont la rythmique binaire ne peut que provoquer des mouvements de foule.

Les rappels élèveront encore la barre avec des titres d’une puissance rare, littéralement interprétés avec les tripes. On pense surtout aux hargneux "Tied Up In Nottz" et "Tweet Tweet Tweet", derniers uppercuts d’une soirée qui n’en a pas manqué. What a f**cking nite, mate…

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