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Un secret trop bien gardé : Why?
/ paru le 19/06/2017 /
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Si la saison du Bota touche tout doucement à sa fin, sa programmation ne faiblit pas. Pour preuve, malgré une température propice à se prélasser sur une terrasse, la Rotonde était généreusement garnie pour accueillir Why? ce mercredi 14 juin.

À vrai dire, il faisait même plus agréable à l’intérieur de la salle que dans les couloirs où la chaleur tropicale était amplifiée par la célèbre verrière. Une aubaine pour le New Yorkais Mike Savino alias Tall Tall Trees dont l’abondante barbe lui impose quelques degrés supplémentaires. Personnage atypique et attachant à la fois, il se produit avec un instrument bricolé, genre de banjo couplé à un tambourin lumineux affectueusement baptisé Banjotron 5000.

Au moyen de celui-ci, il va non seulement se fendre de mélodies posées qui vont par moments se transformer en riffs nerveux tout en balançant des rythmes tribaux. Ces différentes parties se retrouvent malaxées et loopées via une impressionnante console de pédales à effets qu’il va agrémenter d’ustensiles sonores peu conventionnels (un pistolet-jouet aux bruits spatiaux, un tambourin de clochettes) et d’autres qui le sont moins (un archet, notamment). Et ce qui ne gâche rien, c’est que sa voix à la croisée des chemins entre Greg Dulli et Ezra Koening (Vampire Weekend) fait le boulot, même lors du final apocalyptique en duo avec le batteur du groupe principal venu le rejoindre pour l’occasion.

Mine de rien, il s’agit déjà ce soir de la septième visite de Why? au Botanique, même si en 2003, le projet n’était porté que par le seul Yoni Wolf. "Moh Lhean", le cinquième album du désormais groupe uni, continue d’explorer les expérimentations qui sont sa marque de fabrique mais en privilégiant des mélodies entêtantes, à l’instar d’"Easy", parfaite composition rêveuse suivie de l’imparable "This Ole King".

À part le batteur Josiah Wolf (le frère de Yoni), chacun des musiciens se trouve derrière un clavier, qu’il s’agisse du guitariste Matt Meldon ou du bassiste Doug McDiarmid (qui jouent assis et s’échangent de temps en temps leur instrument). Le leader, dont la physionomie renvoie à Gus Unger-Hamilton (Alt-J) avec ses lunettes et sa moustache de hipster, officie du côté droit. Tout ce beau monde se trouve en arc de cercle, épousant les contours de la Rotonde et laissant un espace central que le chanteur occupera lors de trois titres aux lointaines influences hip-hop agrémentés des délires du batteur avec une chaîne métallique et une poignée de coquillages notamment ("The Vowels Pt.2").

Pour le reste, ils se sont baladés dans leur univers peu conventionnel alliant harmonies vocales ("Proactive Evolution", "These Few Présidents") bidouillages sonores ("One Mississipi", "George Washington") et racines country ("The Water", quelque part entre Wilco et Calexico, "The Barely Blur"). Le tout avec une voix nasillarde caractéristique sans laquelle ces titres n’auraient pas la même saveur.

Les rappels iront quant à eux encore plus loin, car ils seront quasi dépourvus d’amplification, les musiciens se regroupant autour d’un micro pour une version dépouillée de "The Hoofs" à quatre voix avant que l’ami Tall Tall Trees ne les rejoigne avec son banjo magique pour deux titres supplémentaires dont un "January Twenty Something" forcément plus malmené. Ou comment récompenser ceux qui ont postposé leur visite sur la terrasse.

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