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Concerts: compte-rendu
AMERICAN DOG au Spirit
/ paru le 22/10/2003 /
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De retour après deux ans et un léger différé, le Trio de l'Ohio a remis cela au Spirit of 66 dans l'ambiance de feu inconditionnelle qu'on imagine sans peine.

Mes amis, mes amis, quelle affaire à Verviers… Quelle soirée au SPIRIT, ce 17 octobre 2003… On avait dit que ce serait un événement et c’en fut un, croyez-moi. Comment se peut-ce ? Celui qu’a jamais vu d’extraterrestres , ben c’est fait tiens. Est-ce possible ? AMERICAN DOG c’est la to…ta…le !
Grands, phénoménaux, mais vrais, complètement vrais. Du pur rock and roll. Une baffe colossale comme dirait Rick The Kick, mon pote ! Zégut résume cela très bien aussi : « ça part de Angel City, ça passe par Alice Cooper pour rebondir sur Jackyl ». Moi j’ajoute que c’est un peu le son que ferait Motorhead en train de rétamer Maiden (bien fait pour Maiden). Non, allez, je plaisante, mais pour American dog, il n’ y a rien à jeter. Qu’est-ce qu’ils ont dans les pognes ces gusses-là.. Au moins dix doigts à chaque main et douze paires de c…! Bonne mère. Incroyable ! Man ! Totally incredible.

LOUD ! Voilà, le mot est lâché : LOUD !! Comme une chanson de Kiss : I LOVE IT LOUD !!!

C’est basique, je sais, et alors ? C’est simpliste, ok, et puis ? C’est pas culturel, ça manque de nuances et ta sœur ? Ca craint, ça picole, ça sent la sueur, ben oui ok où veux-tu en venir !? Qu’est-ce t’as toi ? T’es tout juste bon à te lever pour Danone, alors continue à te faire des pilules de nez scotché sur la Starac’ ou laisse tomber le macramé, tu vas te faire mal aux pinces.

A REAL AMERICAN STEEL BAND ! Ah ! ces mots-là, comme c’est beau, ça sonne tellement bien : American steel band, allez répétez après moi A ME RI CAN STEEL BBBB…AND ! C’était la bande de Keith PICKENS ce groupe : « American Steel » pendant que notre Michael jouait avec Lust, Hilljack ou Salty Dog, je sais plus. Et vous, est-ce que seulement vous le saviez une fois ? Non bien entendu, mais qu’est-ce que vous fouttez  ? Et qui c’est KEITH, hein ? Qui c’est ? Ben c’est le batteur, voilà ouhhhh, dur dur les p’tits branleurs. Bon puisqu’on y est, allons-y. First of all MISTER MICHAEL HANNON bass player, lead singer et un peu le boss de l’affaire, donc.. ! La guitare : Monsieur THEADO (Steve son p’tit nom …) et not’ Keith PICKENS de son grand nom ! Un trio, do you really understand it : UN TRIO (trois donc…). Et ça déménage à t’en mettre plein la vue et dans le dargif aussi. Je le dis, je le répète, seuls les ricains sont capables de transcender le son, le fun et le feeling à ce niveau là, la grande accolade musicale universelle c’est en eux, c’est chez eux, là-bas, qu’on la trouve, malgré le gangster de Whitehouse qu’ils se collent... Le feeling US ça reste éternel.
Pas prétentieux pour un sou, pied au plancher, I can’t drive fifty five et allez, roulez jeunesse. Le rock and roll quoi ! Dans les tripes, dans la cage thoracique, dans la tronche, dans le froc, partout, sans partition. No need to speak man. No need to explain. Fun and sound ! Ouane point and that’s all (je l’ai déjà dit). Et me casse pas les bonbons avec les machins qui ceci cela, les recherches qui manquent de quelque chose que j’vois pas, que j’verrai jamais, du reste. Parce que, moi, j’écoute et je regarde bordel ! Me bourre pas les burnes avec la beauté du geste qu’est absente, les références (rances) des nuances (ances) qui montrent que ça a l’air primitif, me mets pas le finger dans l’oigne avec tes subtiles comparaisons zonzon que les brutes c’est nous, qu’on est des barbares et des nuls parce qu’on veut vivre péchus, sur la vague gars, la grande et belle vague qui mouille partout et qui soulève. Eh oui, nous les graisseux c’est comme cela qu’on encaisse, en payant de sa personne ! J’t’l’dis franchement djodjo, music-for-music-and-music-to-music! Look at Music ! (Tiens celle-là ça m”a échappé...). Un concert, c’est pas un salon de thé mec, c’est la ligne de mire, tchoutchou ! THE WILD SIDE, mon cœur. On sait pas si on va r’venir. On y va c’est tout et basta les ronds ou les carrés de lumières, les fesses des nanas, Belgacom, Wojtila et Microsoft, on y va Bill. Au combat, à la guerre (eh oui faut vivre dangereusement) C’est la lutte finale. Vive le Sixty Six, le rock, la terre et ses étoiles, sweet mother fucker !

On la grimpe tous les soirs de concert la colline Hamburger, j’te jure. Pour l’honneur, pour la formidable secousse hard&heavy à côté de laquelle ton orgasme est aussi navrant que l’humour de Ozzy Osborne. Let’s go les gonzes du purisme, allez lâchez vos pédales, quoi ! Oubliez les « si belles envolées lyriques du son de vos chorales », ouvrez la chemise les pincés du « système-rock-que-c’est-beau-parce-que-c’est-léché ». Laissez-vous arroser par la déferlante, la suprême bourre qui pue la bière et qui fait patiner la roue arrière.
Soyez pas gênés, on ne vous voit pas dans vos emballements contrôlés, savamment élaborés, dans vos grrraaandes sensations rentrées qui font doucement remuer le plat du pied. Vous pouvez écouter discrètement American Dog, on va pas vous dénoncer. Don’t be afraid, guys !!!

A défaut d’être venus, je vous prête le dernier CD. Tapez-vous un peu le super « Shitkicker » pour commencer, vous allez voir, ça va aller. Vous faites pas de mourron, la gestapo ou la stasi n’existent plus, le mixing avec « Train » est sublime. Ecoutez seulement « Glad it’s over » vous allez apprendre ce qu’est le solo décalé bourré de mousse qui déborde jusqu’à la nasse. Du courage les crispés-tendus-pincés, un peu d’audace quoi, laissez-vous tenter par un petit « Keep drinkin » aux contours juteux qui ravigotent. Ouais, ouais, je vois que vous commencez à sentir un peu les vibrations. Ouh ! là, pas trop vite. Gardez les racines, glissez gentiment vers « Can’t stop the rain », voilà, mais qu’est-ce que vous êtes foufous, les branchés du pacemaker, vous êtes enfin prêts pour la totale « Blame it on the booze » et « Motors down » (enfin la moitié de la totale), « Swallow my pride » (santé !), « Hear me howlin’ » et « Bullshit Godammit » ! Gaffe !

Enfin vous y êtes. Bravo, voilà, c’était pas pire que cela. Oubliés les effluves éthérés des grandes orgues lourdes qui vous pèsent sur la conscience, effacées les longues giclées de modulations sans queue ni tête qui ne font même pas voir le bout du solo, enterrées les propensions à rêvasser au cimetière des classiques endormis, Ah ! que vous êtes beaux dans l’effort, les « fûtfûût » du style, quelle magnificence s’échappe de vos contours embués de transpiration retenue par Faberger. Vous savez enfin, vous pouvez le dire désormais : ROCK AND ROLL IS KING ! Je vois qu’on se comprend. Aujourd’hui, on a fait un premier pas, ça va continuer, vous êtes dans le bon.

Qu’est-ce que je dois encore dire moi ? (j’suis pas obligé hein !). Ben, que la sono est toujours aussi bonne dans les mains du maestro Géron, qu’on s’est fendus d’une première partie incongrue (le mot est bien choisi). Manifestement « Sir Edwards » malgré toute sa bonne volonté fut en déphasage complet avec « les rockers à moteur » qui allaient suivre. Même si l’on sent une personnalité indéniable poindre à travers les compositions originales de ce groupe, n’est pas Iggy Pop ou Dr Hook qui veut. Bref, revenons-en à American Dog.

On a beau qualifier les exploits des hardeux de simplistes, disons-le tout net, ici, on n’est pas en face d’une imagerie débile, on est devant les maîtres d’une lignée qui commence avec Motorhead, en passant par AC/DC et rejoint l’immense plaine du rock lourd américain, j’ai nommé Lynyrd, Aerosmith, Nugent, Kiss, Grandfunk, entre autres et pour finir, je sens même planer l’ombre de Cobain quelque part là-dessus…si ce n’était la dérision consciente dont s’enorgueillit le groupe. C’est un peu vrai qu’on nage dans les chansons à boire… et tant mieux. Pourquoi bouder son plaisir sous prétexte qu’on s’amuse bien ?

On entend les bikers dans le lointain, et l’asphalte défile à la vitesse du manche sur les traces imprimées par le slam des cordes et les vibrations des toms. It’s a boozy hard rock octane, fellows, those bruises let you know you’ve been rocked hard and put away soused !!!!

AMERICAN DOG, c’est le coup de feu qui ranime la flamme… soyez-en sûrs. Nous, on était bien contents d’être là.

J’adore vraiment le fond de jeu du band. Complet, costaud mais pas iconoclaste. Il y a comme une présence permanente et manifeste de chaleur qui se dégage des turbines. Ca sent bon les cubes qui pétaradent pour créer le mouvement d’une mécanique très bien huilée, gonflée à mort, prête à laisser la gomme sur la route. On fait le tour du monde à coups de kick, sans complications. Tout baigne et les grands espaces défilent. Le vrai bonheur est de savoir qu’on a pu encore connaître cela une fois dis donc… aujourd’hui, en 2003, quand tout le monde dort.

Mais qu’est-ce qu’ils sont bons ces Chiens Américains, comme ils le disent eux-mêmes : c’est du sang, de la sueur, du pur jus musical et de l’huile de bécane mélangés. Des anciens maçons, les gars de l’Ohio, des bosseurs, donc. RESPECT ! PEOPLE, RESPECT !

Ce n’est pas la mort en marche mais la vie qui bondit. Je vous le traduis, c’est plus clair : “It’s not the walking death but the jumpin’ life !!!” Un groupe de rockers, le mot a son importance, pas de frime chez ces gars-là, la deadline dans les yeux, one for the show and not for the money, two to be good and three to get ready. C’est la devise absolue. (Ici on parle en packs pas en dollars, hein, tention…).
Comme le disait la jaquette de « Last of Dyin’ Breed » : « ils sont la pour sauver le monde du rock boiteux, pour vous apprendre la différence entre la théorie et la pratique et pour détruire quelques mauvaises cellules de votre cerveau dans le même processus (qui tu veux...).

Là, pour le compte, l’entrée en matière fut trop-tout-tellement-bonne qu’on réalise qu’ils ont encore progressé les gentils musclés... Cinq titres du nouvel album en enfilade, ça dégage les sinus et les bronches... hum ! « Hear me howlin’ », « Blame it on the booze », « Can’t throw stones » et le mix parfait de “Shit” avec “Train” (comme sur l’album), nous voilà déjà en enfer !

On est dans la force brute et l’ajustement manuel des soupapes. Ce démarrage ressemble un peu à l’arrivée des 100.000 Harleys dans la plaine de Sturgis. Tout tremble, la terre entière n’est plus qu’une vibration et l’onde de choc se propage en multipliant systématiquement sa puissance, accord après accord, au carré du riff précédent ! (beau style Didi, vraiment...).

Quelques petits ennuis techniques ont justifié le passage direct à « Too Damn Sober » dont on jugera de l’humour ravageur rien que par le titre. C’est en tous cas le moment que choisit Steve Theado pour nous placer un de ces soli dont il a le secret. Mais que la Gibson est bonne et sonne bien ! J’entends Francis ravi, micro-table ouvert, prodiguer ses encouragements, le public est survolté. Ce passage énorme vaut le déplacement à lui tout seul. Steve Theado étonne littéralement dans tous les registres. Sa façon de jouer chaud mais pas strident reste pour moi une référence. Il y a chez lui une aisance et une spontanéïté totales. Caractéristique intéressante, il utilise un demi-bottleneck à l’annulaire, ce qui lui permet de garder le doigt mobile tout en musclant le glissando. Ce type vaut de l’or ! Jamais pris au dépourvu, jamais essoufflé dans la conquête du riff traçant, c’est une véritable bombe ! Il parvient à donner du sens au moindre de ses accords et la lisibilité des ondulations admirables qu’il propose est un véritable régal. Cerise sur le gâteau, tête en arrière, il nous enfile trois bières que Michael Hannon lui verse directement dans le gosier pendant qu’il continue à jouer... Enorme !

« TV Desease » qui suit est dédicacé à Francis (qui le mérite bien) par Michael Hannon. Cette ritournelle qui n’a pas l’air d’y toucher dénonce cependant les excès en tous genres de la télé et c’est une excellente chanson. Un nouvel exemple de l’énorme adaptabilité de Steve Theado. Ici la partie centrale sera constituée de duels géants basse/guitare dans toutes les configurations, en accord, en rythmique ou sur une corde... Du grand art et un véritable clin d’œil à l’intelligence... Le bonheur !!!

Petit cadeau aux fans : « I got you by a chain » une nouvelle chanson au rythme follement destroy. Ici, Theado donne dans la slide pur jus avec une souplesse et une vigueur académiques. Il est vraiment excellent ce garçon, aucune leçon à recevoir, un grand guitariste !

Et voilà qu’il nous remet cela pour « Dog’s life » ! Heureuse surprise non prévue initialement au programme qui nous flanque tous sur le cul. Rien que l’intro de cette affaire pourrait figurer dans le catalogue des sept merveilles du monde de la lead guitar ! Quelle ambiance ils nous alignent ces garnements. C’est du délire. Faut dire que c’est par cette chanson que toute l’Europe a découvert American Dog, en 2000, elle a donc un véritable caractère emblématique. Les riffs de base et la structure des appuis rythmiques y sont colossaux, les jeux de questions/réponses entre les deux guitaristes, sublimes et les arrêts instantanés de Theado ainsi que ses virages à 180° me font pleurer de joie ! Done !

Retour aux gros cubes ravageurs avec « Motors Down » (dernier album « Red , White, Black and Blue » 2003) et “Last of a Dyin’ Breed” (2000). Corsés et costauds, au taux d’octane le plus élevé du concert; ces morceaux de bravoure rassemblent toute l’histoire du rock “rentre-dedans”. Une fresque, je vous dis, moi ! Je vois la sueur de Michael Hannon dégouliner du manche de la Squier. C’est surréaliste, les effets lumineux des spots emmêlés transforment les gouttes qui tombent en éclats colorés, comme de véritables perles de vie lumineuses ! Grand moment ! Je reste sans voix...

Mais c’est pas fini, il faut réagir Didi, sors de ta torpeur admirative, voici que résonne l’intro de la plus grande chanson du monde (et je pèse mes mots) : « Drank too much ». Trois minutes ! Ca dure trois minutes, au moins, cette entrée en matière !!! Pendant ce temps, Michael Hannon recommande des cannettes à Francis.

Imperturbablement, la classe de Steve Theado parle, il est capable de nous la tenir trois heures, cette intro, s’il le faut, et on lui remet une quatrième bière cul sec, allez... rien n’est trop bon ! Je passe l’énorme clameur qui surgit de la salle quand le public reconnaît la chanson au milieu des arpèges magistraux du prodige de Cleveland ! De l’allégresse au bonheur le plus fou en passant par l’extase et le sentiment de faire corps avec l’univers, nous avons vécu là un moment torride comme il ne peut s’en produire qu’au Spirit, à vingt-cinq centimètres des artistes. C’est exactement comme si on était sur scène avec eux, voilà la recette, pas de mystère ! Tu les vois grandeur nature et tu les aimes encore plus parce que tu peux même les toucher...

Pour rester dans le créneau, l’occasion était belle de « sortir » le petit dernier : « I keep drinkin’ (you’re still ugly) » au rythme véritablement rock and roll de nature à faire déjanter n’importe quel coincé du bulbe rachidien (non ce n’est pas un arabe... c’est un nerf, banane !). Ce qui fut fait dans l’ambiance maxigigaménaphénantobuleuse qu’on devine !

Là-dessus, « Bomber » la cover de Motorhead, au nom prédestiné, nous a téléportés dans une autre galaxie et le « Wang Dang Sweet Boomtang » de clôture que tout le monde connaît, nous a rendus éternels pour huit jours au moins !

Il faut l’avoir vu pour le croire, ces deux derniers rappels sont probablement dignes de figurer dans les trois meilleures fins de shows donnés ici à Verviers !

Je n’ai pas beaucoup parlé de Keith Pickens pourtant Dieu sait s’il est important ! D’abord en termes humains, c’est vraiment un tout gentil garçon qui sait vous respecter par le regard et rester à l’écoute... Un peu atypique dans ce trio, les deux autres disent de lui que la façon dont il tient le coup depuis si longtemps dans ce trip, alors qu’il ne boit pas, procède véritablement du miracle. Il reste néanmoins le point intermédiaire idéal dans le trio.

C’est aussi un redoutable batteur qui donne à son jeu l’amplitude musclée que requiert le style du groupe. Il frappe fort mais tape juste. Ce qu’il y a d’admirable chez lui c’est sa façon habile d’associer les coups sur l’ensemble des éléments de la batterie pour ne faire qu’un. Il donne parfois l’impression que les drums vont entrer en lévitation autour d’un beat commun. Lorsque tous les paramètres de sa frappe s’assemblent, le tournoiement du son autour de lui est magique et impressionnant. Ce n’est pas qu’un cogneur pur et dur, c’est aussi un artisan musclé et réfléchi.

Nos gaillards ont encore tenu la salle en haleine en signant des autographes plus de deux heures après le concert et quelque chose me dit qu’on les reverra à coup sûr...

Avant la concert, j’ai essayé d’expliquer à Michael Hannon, sous les yeux de Stéphane, hilare, qui était Tchantchès, personnage bien connu du folklore liégeois. Je ne sais pas ce qu’il va aller raconter en Ohio mais j’en ai peur... J’essaierai de me rattraper la prochaine fois avec Nanesse. Parce qu’il y aura une prochaine fois, oui, oui !
Les autres photos du concert
Photo © 2003 Stéphane Pire

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