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Concerts: compte-rendu
GENESIS au Stade Roi Baudouin 24-6-2007
/ paru le 26/06/2007 /
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Genesis nous est donc revenu. Selon les propres propos de Phil Collins, ce n'était pas l'événement du siècle, du moins cette réunion à trois, mais c'était bien agréable de les revoir.

Quel intérêt y avait-il donc à voir rejouer des vieilleries pareilles ? Que les fans de la deuxième heure m'excusent, mais les tubes des années '80 sont aussi des vieilleries. Et bien celui tout simplement de se faire plaisir ! Il y en a eu pour tout le monde. La setlist était bien balancée entre le progressif des années '70 et la pop des années '80.

Pour ce qui est de la seconde période, tous les hits d'"Invisible Touch", et des standards FM tels que "No Son of Mine", "Follow You Follow Me", "Turn it on Again" ou "Mama". Pour ce qui est de l'époque progressive, des morceaux choisis à partir de "Selling England By The Pound" (se réserve-t-on les plus anciens pour une éventuelle réunion avec Peter Gabriel et Steve Hackett, on peut rêver!). Epinglons "In the cage", des extraits de "Cinema Show", "Firth of Fifth" suivi de "I know what I like" (avec le coup du tambourin , comme à l'époque!).

L'époque à Quatre aussi, avec un "Ripples" qui a étonamment bien vieilli, le classique "Afterglow" et à la suite d'un étonnant duo de percussion sur tabouret, un époustouflant "Los Endos". Bien sûr, le tambourin ne montait plus aussi haut qu'en 76, ça pouvait faire un peu réchauffé, mais qu'est-ce que c'était bon ! Collins était en grande forme, omniprésent, occupant toute la scène! Vous me direz peut-être qu'il n'a pas le charisme de Peter Gabriel, bof, cela ne fait que trente-deux ans que l'on palabre là-dessus. En tout cas quel show-man, quel chanteur et quel batteur!!! Tony Banks aussi peu expressif que d'habitude , enfin extérieurement, parce que musicalement... excellent! Mike Rutherford en good old fellow, tenant la guitare pour les morceaux époque trio, et la basse et rythmique (la double-manche!) pour les chefs-d'oeuvres plus anciens. Les solos de ces derniers furent exécutés de main de maître par Daryl Stuermer, et n'oublions pas Chester Thompson, le fidèle compagnon de Phil à la batterie, prouvant toujours d'ailleurs qu'il n'a rien à lui envier! (on a pas été le batteur de Zappa et Weather Report pour rien!).

Deux petits regrets personnels:
- Pourquoi jouer "Domino" alors qu'"Invisible Touch" était déjà sur-représenté. C'est un long morceau, pas trop du style des Hits Pop FM qu'apprécie le public '80, et pour les autres, dans ce registre Genesis avait écrit beaucoup mieux avant. Personellement, j'aurais préféré un "One for the Vine", issu de "Wind & Wuthering", largement sous-représenté (uniquement "Afterglow", alors que cet album est un des préférés des musiciens du groupe).
- Un stade de foot, c'est bien pour réunir plein de monde, tous les dictateurs le savent, mais c'est pas l'endroit idéal pour écouter un concert... la réverbération, grrr!!!
Ceci-dit fallait beaucoup de place pour un événement pareil!

On clotûre cette belle soirée par deux rappels, un pour chaque époque, le très amusant "I can't dance", et puis, cerise sur le gâteau, "Carpet Crawlers", la splendide ballade Gabriélienne que l'on croirait avoir été écrite pour Phil.

Le tout avec un très bon son (malgré ce foutu stade!), des écrans géants dignes de ce nom, des éclairages superbes. Vous pouvez accuser Genesis de faire du pognon, mais certainement pas de ne pas soigner son (ou plutôt ses) public(s).

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