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DEEP PURPLE - Rapture of the Deep
/ paru le 16-11-2005 /

Voici le successeur de "Bananas" sorti en 2003. Deep Purple aujourd'hui, c'est Ian Gillan au chant, Steve Morse à la guitare, Don Airey aux claviers, Ian Paice à la batterie et Roger Glover à la basse. Cela fait quand même 3/5 de la légendaire formation et puis Steve Morse est là depuis plus de 10 ans maintenant. Les titres de ce nouvel opus sont signés par tous les musiciens.

D'emblée, on ressent une énergie qu'il n'y avait plus depuis longtemps au sein du groupe. Même si "Bananas" n'était pas si mal, on sent ici une cohésion complète, une synergie totale. Si Don Airey était le petit nouveau de l'album précédent, il est indéniable que depuis il s'est parfaitement intégré au groupe. S'il ne remplace pas vraiment John Lord, il apporte au moins sa propre contribution.

Ce qui frappe ici c'est que Deep Purple se met à suivre parfois les traces de Led Zeppelin. Cela se ressent sur "Money Talk" avec ses ambiances particulières. Mais un titre tel "Girls Like That" renoue avec le rock du Deep Purple d'antan. La guitare y sort ses riffs et l'orgue nous offrira un solo presque digne des interventions d'un John Lord. "Wrong Man" prend des tons heavy avec des vocalises de Gillan qui lui donnent un cachet dramatique.

Si "Rapture of the Deep" débute sur un cliché de guitare quelque peu éculé qui revient ensuite par moment, le morceau dans son ensemble est très rock'n'roll et on se laisse emporter, par le solo de Steve Morse par exemple auquel Don Airey emboîte le pas de manière éblouissante. Si la ballade "Clearly Quite Absurd" paraît très pop, la voix de Ian Gillan finit par nous charmer sans que l'on puisse y résister. Et quand Steve Morse interviendra à l'avant-plan, on sera alors parcouru de quelques frissons bien vibrants. Comme quoi il ne faut pas se fier au premier coup d'oeil!

"Don't Let Go" renoue avec un rock emmené par des riffs guitare comme au bon vieux temps. Mais paradoxalement, il ne marque pas vraiment sans doute parce qu'il s'avère trop classique. "Back To Back" emboîte dans le même sens rappelant le début des années 70. Par contre "Kiss Tomorrow Goodbye" allie merveilleusement le passé et le présent. Les percussions sont affolantes, Steve Morse parfait et la voix de Gillan au sommet. Les ambiances sont soignées et explosives. Un grand moment!

"Junkyard Blues" est somme toute très rock, entrecoupé par un passage où Morse nous distillera un de ses solos aux notes mirifiques. Par contre, le passage de Airey est nettement moins convainquant. Enfin, "Before Time Began" termine cet opus de manière assez inattendue. Un Gillan à la voix grave, avec un chant quasi déclamé, débute sur des arpèges aériennes et un rythme envoûtant. Le morceau prend de l'ampleur petit à petit comme un "Khasmir" de Led Zeppelin. Mais c'est du Deep Purple! Le ton se veut grave comme le sujet abordé, Gillan se demandant pourquoi chaque jour qui passe voit quelqu'un tuer nos frères et nos soeurs au nom d'un Dieu.

Que peut-on conclure après l'écoute de ce nouveau Deep Purple? On sent le groupe soudé comme il ne l'a plus été depuis bien longtemps. On sent comme une infusion créative qui ne demande qu'à s'améliorer encore. Le groupe semble inspiré par de nouveaux horizons qu'il n'arrive pas encore à faire passer à l'avant-plan. Mais peut-être n'osent-ils pas...? Pourtant, ils pourraient bien encore nous étonner ces gars-là car on ressent le plaisir qu'ils ont à jouer à l'écoute du CD. Enfin, cet album ne doit pas se juger sur une première écoute. C'est après trois ou quatre passages que l'on en ressortira l'essence.

Deep Purple seront à Bruxelles dans l'enceinte de Forest National le 25 janvier 2006.

JPL
Pays: GB
V2 / edel records 0165542ERE
Sortie: 2005/10/24


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