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DEXTER WARD - Dexter Ward
/ paru le 15-02-2006 /

Dexter Ward est le nom du projet en solitaire du musicien multi - instrumentiste de Pampelune, Aitor Berraondo. C’est aussi le titre de l’album présenté ici. Ce nom est inspiré du titre du seul roman (fantastique) écrit par Howard Philips Lovecraft, « L’affaire Charles Dexter Ward ». Pour faire très court, Charles Dexter Ward est le nom d’un jeune étudiant dont le destin bascule quand il apprend son lien de parenté avec Joseph Curwen, jugé pour sorcellerie. Son comportement se modifie et le mimétisme avec celui de son oncle devient troublant.

Cet album presque entièrement instrumental est un mélange de rock progressif, de musique électronique et d’expérimentations diverses. Ce qui frappe chez Aitor Berraondo, c’est son aptitude à créer des climats variés allant du romantisme au mystère, du rock industriel à l’épouvante. C’est le cas tout au long de cet album.

« The Disillusionist » est un titre en principe neutre mais il contient des éléments déstabilisants, dûs sans doute au jeu de guitare basse et au rythme obsédant créé par les percussions programmées. Le très long « Brave New Ward », largement dominé par les claviers, contient lui aussi des ingrédients électroniques qui génèrent à la fois une idée de dialogue, un relent de mystère et une grande tension. La guitare brouille les pistes par son côté faussement calme suivi d’une partie de grande emphase. L’orgue embraie pour un dialogue très réussi. La fin semble indiquer l’apaisement mais ce n’est qu’apparence et illusion.

« Pluton The Bringer Of Death » est un long morceau de bravoure parsemé de bruitages inquiétants, pleins de mystère et de tension latente. Dans le même registre, « Threnody For The Lost Futures » et « The Great Deceiver » génèrent une atmosphère lourde et pleine d’angoisse, le premier par les riffs de synthé, la mélodie et la variété des samples de percussions sourdes, l’autre par le jeu de la guitare basse, à laquelle répond l’orgue, et surtout par la voix bizarre, parlée plus que chantée, qui revient comme un leitmotiv pour ponctuer les effets. Le piano joué de manière saccadée parachève le travail, relayé par l’orgue, dont les sonorités suggèrent un mystère teinté d’angoisse.

Mais on n’a encore rien entendu : « The Phantom’s Dream » est le sommet de l’album. Il génère un climat d’épouvante qui atteint son paroxysme grâce aux voix bizarres qui émaillent le morceau et lui impriment un air de mystère inquiétant, renforcé par le jeu de l’orgue et les bruitages erratiques qui le surplombent. Remarquable ! « Disco Party In Orion », parsemé de percussions très différentes, libère un peu la tension omniprésente sur l’album. Les samples et les bruitages lui donnent une ambiance funky un peu plus chaleureuse mais les effets électroniques maintiennent une tension potentielle lourde de menace.

« The Ghost Of The Shadow » est un morceau plus léger qui rompt largement la monotonie du propos. « Visions d’un enfer de son » évoque les bruits industriels autant que les influences orientales. La flûte apporte pourtant une certaine fraîcheur mais les percussions reprennent de plus belle, comme pour tenter, mais en vain, de masquer les bruits du début. « God Worm » est une courte pièce finale agrémentée par des chants venus de nulle part et des bruitages plus saugrenus les uns que les autres, donnant à cet opus un air d’opéra varié.

MM
Pays: ES
Dreaming DR 8435.AR
Sortie: 2006/01


Lu: 1419
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