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BLACK REBEL MOTORCYCLE CLUB - Take Them On, On Your Own
/ paru le 08-10-2003 /

Black Rebel Motorcycle Club est composé de Peter Hayes (guitare, basse, chant), Robert Turner (basse, guitare, chant) et Nick Jago (batterie, percussion). Par rapport au titre éponyme, sorti le 14 janvier 2002 en Angleterre, ces excellents musiciens ont laissé tomber les claviers et l’harmonica, ce qui donne une musique encore plus dépouillée proche des sources du rock.

En écoutant les compositions de Hayes et Turner, on ne peut s’empêcher de penser au tandem Lennon - McCartney, (sur le plan de l’inspiration, pas de la musique) avec une petite pincée de Richard Ashcroft et de Ian Curtis (Joy Division), peut-être. Nous tenons là, si leur ego résiste au succès qu’ils ne manqueront pas d’avoir, LE duo majeur du début du 21e siècle. Un sens de la mélodie jamais pris en défaut, un son très personnel, une musique rock mais variée, des paroles intelligentes (mais un peu hermétiques) sont autant d’arguments qui nous font penser que nous sommes en présence d’un groupe essentiel. S’ils ne deviennent pas des grands, je veux bien être transformé en périssodactyle (notez bien le mot et surtout son orthographe : vous ne le verrez pas souvent dans une chronique rock ! Fin de la digression).

Paradoxe, le set débute par « Stop », dont l’intro très agressive nous plonge immédiatement dans le vif du sujet : une débauche de guitares, une basse à tomber par terre et un batteur anglais qui fait un malheur, le tout sur fond de cohésion parfaite entre les trois comparses. De « Six Barrel Shotgun », qui parle de la détention d’armes et de ses dérives, on remarque d’emblée le rythme rock sans fioriture. Il sonne très « British », bien que les deux compositeurs soient originaires de Californie (seul le batteur est anglais). N’y voyez aucune ressemblance avec les Beach Boys, leur musique est aux antipodes de ce que faisaient les garçons de la plage ! Leurs vêtements, leurs cheveux, leur musique, tout est noir. On pense plutôt aux Stooges.

« We’re All In Love » ne veut pas me démentir : c’est bien à une mélodie style Lennon - McCartney que l’on pense mais le rythme fait plutôt penser aux Stones des débuts. L’intro instrumentale de « In Like The Rose » vire assez rapidement vers une profusion de guitares, un peu tempérée par le rythme hypnotique de la mélodie, qui va crescendo pour se terminer d’une façon brutale et complètement inattendue, en opposition totale avec ce que l’on vient d’entendre. Au total, cinq minutes de pur bonheur ! « Ha Ha High Babe », introduit par une basse assassine, nous gratifie d’une phrase ressassée et l’on a l’impression de quitter la terre et ses contraintes, au point de perdre la notion du temps. Cela frise la perfection !

« Generation » traite de la difficulté de vivre et le refus d’être en symbiose avec le monde que l’on rejette et où on est obligé d’évoluer. « Shade Of Blue » démontre la capacité du groupe à changer complètement de style, beaucoup plus doux sans être mièvre. La batterie joue les vedettes dans « US Government », qui tance les hommes politiques ; la fin surprenante se déroule comme une incantation. C’est génial et on en reste groggy. « And I’m Aching » débute par le son de la guitare acoustique et évoque, sur un ton mélancolique, un nouveau départ dans la vie.

« Suddenly » adopte un rythme plus posé et nous parle d’amour : « Je suis prêt à affronter le futur : tu es tout ce que j’ai ! ». L’intro basse / batterie de « Rise Or Fall » est superbe et débouche sur un rythme à couper le souffle pour nous décrire les rôles respectifs des parents : la mère pour apprendre les règles du jeu et le père pour nous enseigner le goût du risque. « Going Under » est un mélange de riffs sanglants, de basse oppressive et de percussions savamment distillées qui nous emmène dans un enfer de bruit : un de mes préférés ! Play it loud ! D’autant plus que dans la foulée, « Heat + Soul » va achever de nous mettre K.O. avec son tempo super rapide et sa fin géniale, qui fait penser aux bruits que l’on peut rencontrer dans certains ateliers artisanaux ou dans les usines. Un album vraiment remarquable, sans point faible, un des meilleurs de l’année. Encore ! Courez l’acheter et tant que vous y êtes, prenez aussi le premier ! Il y avait déjà tous les ingrédients qui feront le succès du groupe et il est passé inaperçu. B.R.M.C. est d’ailleurs plus connu en Angleterre que dans son pays.

Ce CD est copy controlled. Cela affecte les possibilités de copie et d’écoute.

MM
Pays: US
Virgin Records 7243 5 91618 2 2
Sortie: 2003/08/25


Lu: 2929
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