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COOPER TEMPLE CLAUSE (The) - Make This Your Own
/ paru le 22-02-2007 /

Après avoir été remerciés par leur firme de disques et après avoir perdu Didz Hammond, qui a trouvé l’herbe plus verte chez les Dirty Pretty Things de Carl Barât, The Cooper Temple Clause a traversé des moments de doute que le troisième album, « Make This Your Own », vient quelque peu dissiper.

Le groupe de Reading a bien débuté sa carrière en 2000 mais son esprit d’indépendance et son attitude vis à vis des firmes de disques lui a coupé plusieurs possibilités. Il en faut plus pour décourager ces anglais qui savent ce qu’ils veulent et surtout ce qu’ils ne veulent pas. Leur rock alternatif mélange avec talent les compositions classiques et la technologie actuelle, toutes guitares dehors. Parvenir à se singulariser parmi ces nouveaux groupes qui surgissent un peu partout au Royaume-Uni n’est pas un mince exploit.

Boosté par une rythmique très dynamique, « Damage » est un morceau accrocheur très bien chanté et qui comporte de très belles harmonies vocales. Il est sorti en single. Très rock, « Homo Sapiens » met aussi en valeur la section rythmique. C’est le premier single que le groupe a sorti. Avec ces deux locomotives, cet album risque bien de faire oublier les ennuis passés. « Head » est un rock électro élaboré parsemé de bruitages qui s’inscrit dans la tradition de ce qu’ils savent très bien faire et exhibe une autre facette de leur talent.

Sur un tempo très soutenu, « Connect » est plus basé sur la technologie mais accroche l’attention dès le début et se laisse écouter avec plaisir, grâce surtout à la partie vocale. Autre titre sorti en single, « Waiting Game » s’inspire plus d’un groupe comme Razorlight et met en valeur les guitares et la rythmique. Il figure parmi les meilleurs de cet album varié. « Once More With Feeling » commence en sourdine par des bruits industriels que l’on entend au loin. La voix émerge ensuite en douceur puis cède la place au synthé. Ce mélange de bruits et de musique douce agrémentée de passages plus musclés donne un amalgame qui est un des éléments qui font l’originalité du combo.

« What Have You Gone And Done? » est plus traditionnel et les guitares occupent la place de prédilection dans ce morceau bien construit qui pourrait être signé par Muse. « Take Comfort » est un morceau plus pop qui fait plutôt penser à un groupe comme The Coral et qui laisse apprécier sa très belle mélodie et son rythme guilleret.

Avec « All I See Is You », on entre dans la partie la plus expérimentale de cet opus très varié. Les samples de bruits urbains, le rythme saccadé et la voix volontairement monocorde donnent un melting pot digne de l’avant-garde. Lorsque les guitares explosent, la voix se met au diapason et tous les instruments se réunissent en une gerbe sonore survoltée qui s’estompe progressivement dans les bruits sourds du début.

« Isn’t It Strange » débute comme une composition classique où le chanteur excelle mais cède assez rapidement la place à une débauche de riffs de guitare pas piqués des vers. On se dirige ainsi vers un rock assez classique et, après un intermède corsé à la guitare suivi d’une courte interruption, on retrouve les bruits discrets de « All I See Is You ». On enchaîne directement avec « House Of Cards », où on retrouve un chant mélodieux très doux et des harmonies vocales dignes de 10 CC accompagnés avec talent par le piano. Le morceau s’engage ensuite progressivement dans un crescendo qui trouve son paroxysme lorsque les instruments, dont les cuivres, se réunissent dans un bouquet final qui s’écroule comme château de cartes au milieu de bruits bizarres.

Cet album varié pourrait valoir à The Cooper Temple Clause la reconnaissance qu’il mérite. Sans dénigrer les Dirty Pretty Things qui eux aussi font du bon boulot, on peut se demander pourquoi Didz Hammond est parti. C’est peut-être parce que cet album prend une direction plus commerciale que les précédents. En tout cas, ce CD mérite l’intérêt.

MM
Pays: GB
Sequel / Sanctuary / Rough Trade SEQCD001
Sortie: 2007/01/29


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