Votre navigateur ne supporte pas les css, ne tenez pas compte des images ci-dessus!
Dour Festival
 
 
 
 
Recherche

Ciblez votre recherche au niveau :
des articles
des chroniques
de l'agenda


Bienvenue sur Music in Belgium

Flux d'informations

Flux gérant le texte:




Anniversaires

  • Chet Atkins (1924)
  • Billy Guy (1936)
  • Jerry Keller (1937)
  • Brian Wilson (1942)
  • Anne Murray (1945)
  • Lionel Richie (1949)
  • Cyndi Lauper (1953)
  • Alan Longmuir (1953)
  • Michael Anthony (1955)
  • Anton Fier (1956)
  • Kelly Johnson (1958)
  • John Taylor (1960)
  • Chris Gibson (1960)
  • †Ira Louvin (1965)
  • Stone Gossard (1966)
  • Charlotte Hatherley (1979)
  • †Sadik Hakim (1983)
  • †Lawrence Payton (1997)
  • †Claydes Charles Smith (2006)

Info lecteurs

Options personnelles :
Options réservées aux membres !

Options générales :
- Nous sommes 6830 membres.
- En ligne, nous sommes 169 lecteurs, dont 0 membre.
- Nos pages diffusées s'élèvent à:
111 473 645
- Sélectionnez la langue de l'interface:


CHRONIQUES

› Dernières chroniques


ANDERSON, Brett - Brett Anderson
/ paru le 16-04-2007 /

Après Suede et The Tears, qui lui laissent peut-être un goût amer même si le souvenir d’une réussite incontestable prédomine, Brett Anderson tente une nouvelle aventure en solo. Si l’album est orphelin et souffre de l’absence des arrangements de Bernard Butler, il est néanmoins de bonne qualité mais cet album pêche par manque d’originalité. On a droit à de très belles ballades mais l’ennui est qu’elles se ressemblent à peu près toutes. Prises séparément, elles pourraient faire un malheur.

« Love Is Dead » est sorti en simple. Il représente bien le style de musique de l’auteur. L’absence d’amour et la solitude en sont les thèmes principaux. « One Lazy Morning » poursuit dans la même voie mais se différencie par un plus grand apport des cordes. Différent, « Dust and Rain » comporte une belle mélodie et un beau solo au piano mais le caractère doux amer demeure.

« Intimacy » fait la part belle à la guitare comme au temps de Suede mais Brett Anderson domine bel et bien le débat et le morceau tient la route. « To The Winter » débute par le violon et comporte une dimension intimiste et introspective qui en fait le charme. « Scorpio Rising » est lui aussi empreint du charme dégagé par les paroles qui s’inscrivent bien dans l’air du temps.

« The Infinite Kiss » évoque l’amour et la perte de l’innocence. Le court « Colour Of The Night » comporte une remarquable intro au piano. La voix de Brett Anderson donne sa pleine mesure et le violon l’accompagne avec talent jusqu’à la fin. Baroque et décadent, « The More We Possess The Less We Own Of Ourselves » a un côté cabaret allemand par son côté pompeux et son rythme très lent. On pense au Cockney Rebel de Steve Harley et à son sens de la démesure mais ici, il est très édulcoré.

« Ebony » lui donne le contrepoids et est une réussite sur tous les plans. Enfin, à titre posthume, « Song For My Father » crée l’émotion par ce très bel hommage à son père mort bien trop tôt. La voix se mêle au piano et au violon pour constituer une mini symphonie poignante.

L’amour, la perte de l’amour et de l’innocence et la tristesse qu’ils engendrent sont les thèmes principaux de ce très bel album. Il se caractérise aussi par l’absence d’exubérance dont l’auteur faisait preuve auparavant.

MM
Pays: GB
V2 VVR1046322
Sortie: 2007/03/26


Lu: 2261
Partager sur :
Dynatop
• Plus haute place atteinte: 67
• Semaines de présence au Top 30: 0
Autre(s) chronique(s)
Lien connexe
Article(s) connexe(s)

  


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus ! Les commentaires anonymes ne sont pas autorisés, veuillez vous enregistrer


AU SOMMAIRE en PAGE d'ACCUEIL :

 
Recherche
S'identifier
 
Contact
Conseiller
 
Galerie
Liens
 
Agenda
Dynatop
 
Articles
Chroniques
 
 
Accueil

Music in Belgium design, logo and all icons in this site © 2002-2018 by Ingrid Ballieu
Music in Belgium web site © 2002-2018 by Music in Belgium