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BIFFY CLYRO - Puzzle
/ paru le 08-07-2007 /

Le groupe écossais a créé la surprise en 2004 avec le très inventif "Infinity Land" et revient avec un autre très bon album. Après être passé par le grunge, il en a gardé le punch mais y a ajouté une propension à l’inventivité et à la variété de style.

L’album démarre en fanfare avec « Living Is A Problem Because Everything Dies », un des singles qui contient son lot d’adrénaline. Les Foo Fighters pourraient en revendiquer la paternité tant l’énergie y est présente mais Biffy Clyro y ajoute une dimension baroque dans les arrangements. De plus, la présence d’une rythmique performante autorise le déchaînement des riffs de guitare. Sur le thème de la fragilité des choses, le chant vient se superposer aux instruments pour couronner le tout.

L’autre single, « Saturday Superhouse », est aussi dynamique et rappelle les Foo Fighters. « Who’s Got A Match » est plus saccadé et n’a plus rien à voir avec le grunge. Sans être aussi déroutant que « Infinity Land », cet album est varié à souhait. C’est le cas aussi de « As Dust Dances », nettement plus doux, un des meilleurs morceaux de l’album. Le groupe y fait la preuve d’une très grande sensibilité sans tomber dans la mièvrerie. La fin d’inspiration classique surprend et sert d’interlude.

« A Whole Child Ago » est un morceau syncopé qui fait un peu penser à Bloc Party. La batterie est jouée à contre temps et la basse est bien mise en évidence, ce qui facilite la tâche du chanteur. Disposant d’une mélodie agréable, « The Conversation Is… » s’appuie aussi sur les percussions et ne manque pas de punch. Il faut aussi souligner que les membres du groupe font preuve d’une remarquable cohésion et jouent en parfaite symbiose.

« Now I’m Everyone » est un morceau basé sur un rythme saccadé et les riffs de guitare répétitifs finissent par s’imposer au subconscient. La fin est caractérisée par les guitares saturées et se termine comme un leitmotiv. « Semi-Mental » renoue avec la puissance contenue dans le grunge et constitue un des très bons titres de l’album. Sa fin d’inspiration classique est très surprenante et sert aussi d’interlude.

« Love Has A Diameter » vient ajouter du contraste par son thème vitaminé sans verser dans la violence pour la violence. Les harmonies vocales sont particulièrement soignées pour ce morceau plutôt rentre dedans. « Get Fucked Stud » rappelle aussi le grunge mais s’adoucit progressivement avant de repartir sur le thème du début. On vit ainsi une alternance de violence et de douceur qui se termine de façon abrupte.

« Folding Stars » traite de la mort de la mère du chanteur avec mesure et sensibilité et rappelle Boston dans sa façon d’aborder le jeu de guitare et par la qualité de la voix. « 9/15ths » est plus innovant et débite les paroles sur un rythme martial caractérisé par des guitares proéminentes et un certain lyrisme théâtral. « Machines » se décline tout en nuances et constitue le clou de cet album de très bonne qualité.

Loin de démériter, il est plus conventionnel et n’atteint pas toujours l’excellence du précédent. C’est néanmoins un album sans point faible qui n’appelle pas de restriction majeure et peut être acheté en confiance. Des titres magnifiques comme « Living Is A Problem Because Everything Dies », « Saturday Superhouse », « As Dust Dances », « The Conversation Is… », « Semi-Mental » et « Machines » feraient le bonheur de beaucoup de leurs concurrents.

MM
Pays: GB
14th Floor Records / Warner 825646997633
Sortie: 2007/06/22


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VOS COMMENTAIRES

kevin
le 11/07/2007
Un de mes albums de l'année, assurément... Tranchant et pop, et la dimension symphonique sur "Living is a problem..." rend le truc encore plus énorme! Et puis, pas une chanson à jeter sur l'album, c'est rare de nos jours...

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