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DRAGONS - Here are the Roses
/ paru le 13-07-2007 /

Dans la liste des profanateurs de la tombe d'Ian Curtis, on comptait jusqu'à présent sur the Killers, the Editors, Interpol et the Bravery. Avec les Bristoliens de Dragons, on passe à l’échelle supérieure : à la minutieuse reconstitution historique, au tribute band maniaque. Dragons c'est d'abord un duo: Anthony Tombling Jr. (chant) et David Francolini (percussions).

Le chanson-titre de l'album défile sur un tempo lent, avec une batterie métronomique, une ligne de basse très en avant. Avec "Condition", le rythme s'accélère et la bonne impression se confirme. Sans doute le joyau de l'album. Le mimétisme avec Joy Division atteint son paroxysme ici, mais tout cela est exécuté de façon impressionnante.

Le jeu sur les changements de rythme est particulièrement marqué sur "Epiphany" qui démarre en trombe sur une batterie lancée à bride abattue, tandis qu'une basse guerrière donne la mesure et qu'une guitare héroïque vient donner le coup fatal à un auditeur déjà KO au premier round. "Remembrance" vient panser les plaies, dans un style claustrophobique très Cure époque "Pornography". "Treasure" continue à lorgner dans les eighties, rappelant Cocteau Twins. "Obedience" vient jouer sur les terres de Depeche Mode époque "Master and Servant", particulièrement au niveau du chant. La guitare lancinante qui lance le thème de "Trust" n'est pas sans rappeler au départ Killing Joke, pour finir sur des arpèges que ne renierait pas Robin Guthrie (la guitare de Cocteau Twins). Sur "Where is the love", la voix de Anthony Tombling Jr, qui rappelle celle de Brendan Perry (Dead Can Dance), semble surgir d'un gouffre obscur.

"Forever" presque guilleret est un peu en rupture avec le reste de l'album avec une orientation plus club. Peut-être le morceau qui en fait un peu trop, mais qu'importe: cet album est une réussite et ravira les fans déçus ou déchus de ces groupes icônes des années 80 évoqués tout au long de cette chronique qui ont fait la bande originale de notre adolescence.

Olivier Dahon
Pays: GB
Ohm Recordings
Sortie: 2007/06/11


Lu: 1982
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