Votre navigateur ne supporte pas les css, ne tenez pas compte des images ci-dessus!
 
 
 
 
Recherche

Ciblez votre recherche au niveau :
des articles
des chroniques
de l'agenda


Bienvenue sur Music in Belgium

Article le plus lu

Aujourd'hui:
News en vrac : volume 367
7 derniers jours:
News en vrac : volume 365
30 derniers jours:
Un album pour Last Call

Flux d'informations

Flux gérant le texte:


Agenda

Aujourd'hui 12-12-2017
› OH WONDER + IDER (Bruxelles)
› HIGH HI (Leuven)
› LONDON GRAMMAR + LO MOON (Merksem)
› The GODFATHERS (Verviers)

Les 7 prochains jours:
13-12 K's CHOICE + HELSINKI (Bruxelles)
13-12 DUO A L'ENCRE + CHASING PENGUINS + Frederic LEROUX (Bruxelles)
13-12 TINARIWEN (Sint-Niklaas)
13-12 BRNS + WHITE WINE (Liège)
13-12 The PICTUREBOOKS + The LORANES (Borgerhout)
13-12 Constanza GUZMAN (Liège)
13-12 CHANNEL ZERO (Leuven)
14-12 Trudy LINN featuring Steve KRASE and The ÖZDEMIRS (Hasselt)
14-12 ISOLDE (Sint-Niklaas)
14-12 BERAADGESLAGEN + COMPRO ORO + SCHNTZL (Bruxelles)
14-12 TJENS MATIC + PJDS (Kortrijk)
14-12 FIVE FINGER DEATH PUNCH + IN FLAMES + OF MICE and MEN (Merksem)
14-12 CHANNEL ZERO + EVIL INVADERS + KING HISS (Liège)
14-12 DAAU (Hasselt)
14-12 SON LITTLE (Bruxelles)
14-12 TRIGGERFINGER + HONG KONG DONG (Bruxelles)
14-12 NAZARETH (Verviers)
14-12 The PROSPECTS (Borgerhout)
15-12 Antoine PIERRE + Jean-Paul ESTIEVENART (Bruxelles)
15-12 Sacha TOOROP + MOER (Verviers)
15-12 IDYL (Bruxelles)
15-12 DAAU + SLUMBERLAND (Antwerpen)
15-12 CHANNEL ZERO + EVIL INVADERS + KING HISS (Borgerhout)
15-12 TRIGGERFINGER + HONG KONG DONG (Bruxelles)
15-12 TJENS MATIC (Leuven)
15-12 LAST TRAIN + FITZ ROY (Bruxelles)
16-12 TAXIWARS + BLACK FLOWER + BRZZVLL + De BEREN GIEREN + AAN/EOP + The MECHANICS (Bruxelles)
16-12 Jay-Jay JOHANSON (Bruxelles)
16-12 LIL’RED and The ROOSTER (Liège)
16-12 Charles BRADLEY and His EXTRAORDINAIRES (Antwerpen) **ANNULÉ**
16-12 TJENS MATIC + PJDS (Liège)
16-12 CHANNEL ZERO + EVIL INVADERS + KING HISS (Kortrijk)
16-12 SOLSTAFIR + MYRKUR + ARSTIDIR (Bruxelles)
17-12 Melanie DE BIASIO + HOERA. (Bruxelles)
17-12 HOERA. (Bruxelles)
17-12 BARELY AUTUMN + Wouter DEWIT (Bruxelles)
17-12 LANY (Bruxelles)
18-12 Melanie DE BIASIO (Bruxelles)
19-12 Jasper STEVERLINCK (Gent)
19-12 Melanie DE BIASIO (Bruxelles)
19-12 TRICKY (Leuven)

Mois en cours:
Décembre 2017
 
LuMaMeJeVeSaDi
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031


Anniversaires

  • Frank Sinatra (1915)
  • Dionne Warwick (1940)
  • Terry Kirkman (1941)
  • Mike Heron (1942)
  • Albert Lee (1943)
  • Dickey Betts (1943)
  • Grover Washington (1943)
  • Rob Tyner (1944)
  • Tony Williams (1945)
  • Clive Bunker (1946)
  • Ray Jackson (1948)
  • Dan Baird (1953)
  • Sheila Escovedo (1959)
  • †Tommy Bolin (1976)
  • †Ian Stewart (1985)

Info lecteurs

Options personnelles :
Options réservées aux membres !

Options générales :
- Nous sommes 6812 membres.
- En ligne, nous sommes 186 lecteurs, dont 0 membre.
- Nos pages diffusées s'élèvent à:
106 279 193
- Sélectionnez la langue de l'interface:


CHRONIQUES

› Dernières chroniques


BIG SLEEP (The) - Son Of The Tiger
/ paru le 11-09-2007 /

Le groupe new yorkais The Big Sleep est bien dans l’air du temps. Sa musique virevolte entre musique électronique expérimentale, psychédélisme, drones lancinants, rock puissant et punk pop indie, le genre de musique qui sera bientôt récupéré par les majors. En attendant, elle ne doit rien à personne et on peut se régaler tant qu’il en est encore temps. Le groupe sort son premier album et ça promet. On y reconnaît les influences de The Cure pour le côté sombre, de Sonic Youth pour la créativité, de My Bloody Valentine pour le style noise rock mêlé de pop et de Led Zeppelin pour la puissance mais ces influences sont parfaitement assimilées et le trio fait une musique très personnelle et pour tout dire exceptionnelle.

Avant leur rencontre, Sonya Balchandani a joué avec le groupe Hong Kong et Danny Barria avec Haywood et Mahogany. Les deux fondateurs du groupe The Big Sleep ont composé des morceaux dans un appartement new yorkais et ont décidé de les jouer en public. Pour cela, avant de se produire, ils ont dû visionner trois batteurs avant d’engager Gabe Rhodes mais il semble qu’ils ont fait le bon choix : qu’est-ce qu’il est bon dans ce contexte !

On entre immédiatement dans le vif du sujet avec « Brown Beauty », un morceau pas piqué des vers. Basse proéminente, rythme nerveux et bien marqué, parfois par des secousses, « wall of sound » de la guitare incisive et distordue, drones hypnotiques et phrases courtes en sont les principaux ingrédients. Tour à tour instrumental et chanté par une voix féminine, il alterne beaucoup de puissance et un peu de douceur mais sur un rythme échevelé qui dure jusqu’à la fin, avec un batteur qui manifestement se surpasse pour justifier leur choix. Littéralement fantastique !

On enchaîne avec « Murder », dont la vidéo était disponible sur le Net il y a peu. C’était une sorte de musée des horreurs présentée dans un climat oppressant. C’est sans doute pour cela qu’elle a été supprimée pour être remplacée par une version édulcorée. Le morceau débute par des drones relayés par le rythme punk très soutenu après un break déstabilisant, avec une basse qui cartonne, accompagnée en contrepoint par la guitare. La voix suave de Sonya fait contraste avec le jeu heavy des deux autres musiciens. La fin instrumentale est du punk vivace de très bonne qualité mis au goût du jour.

C’est de nouveau la basse qui introduit et qui mène le jeu sur « You Can’t Touch The Untouchable », un morceau qui semble plus classique mais qui vire vers l’expérimental quand le synthé disjoncte, pendant que la batterie martèle ses notes et que la guitare impose ses riffs en forme de drones puis que tout s’arrête, pour reprendre de plus belle jusqu’à l’échéance. En totale rupture avec le reste, « S.K.B. », chanté par une voix qui rappelle celle de Nico mais sur un ton qui lui appartient, prend tout son temps pour distiller son ambiance sombre mais magnifique. Les claviers joués avec brio par la chanteuse introduisent une dimension exceptionnelle dans ce morceau d’anthologie.

« Menemy » s’inscrit aussi dans la nouvelle tendance de l’album et marque à son tour le contraste par le jeu modéré de la guitare et du synthé. Le rythme lent et régulier bien marqué par une batterie lourde qui revient constamment à la charge contribue au climat oppressant qui pèse sur l’album tout entier et sur ce titre en particulier, impression confirmée par « Locomotion », un titre décapant introduit par des gimmicks. Le rythme s’accélère brutalement et la guitare se met à hurler. Le trio s’en donne à cœur joie et laisse libre cours à son tempérament rock. La puissance dégagée par ce morceau est très impressionnante au début mais le piano électrique allège considérablement l’ensemble à mi-parcours. Un break soudain remet la puissance au maximum avec une guitare hurlante, distordue et plaintive jusqu’à la fin.

Introduit en douceur, « Are You Ready (For Love) » est un peu du même tonneau. Puissance, virulence, créativité, cohésion entre les musiciens et musique déstructurée et déstabilisante se relaient sur un thème donné par le synthé. Le producteur Kevin McMahon y donne un coup de main à la guitare pour permettre à Danny Barria de s’occuper des claviers. « Shima » débute en douceur, suivi par un dialogue guitare - rythmique seulement interrompu par la voix énigmatique de Sonya, qui s’adapte à tous les climats, qu’ils soient oppressants ou plus légers, ce qui est le cas ici. Par la façon de jouer les instruments, il en ressort néanmoins une impression de tension permanente.

Sur un rythme lourd et bien marqué, « Son Of The Tiger » fait aussi partie de la partie hard de l’album et le contraste avec la voix est saisissant. Le rythme s’accélère pour terminer dans un amalgame de sons distordus et très lourds. « New Strings » est un titre très élaboré et plus long. La guitare et la basse se répondent sur un rythme martelé qui maintient une tension constante pendant que le synthé se manifeste à son tour. Cela donne un magma incandescent dont la puissance impressionne, pour en faire un des deux meilleurs morceaux de l’album.

Le power trio de Brooklyn abat un boulot considérable et donne ici une démonstration de musique sombre, oppressante, pleine de tension, puissante et bien jouée, loin des clichés habituels du genre. Sur scène, ils adoptent l’attitude de The Cure, c’est-à-dire qu’ils se concentrent sur leurs instruments pour en jouer le mieux possible sans rechercher le côté spectaculaire. C’est seulement par intuition que le chant s’impose ou non sur certains titres. Il établit un contraste avec la partie instrumentale et irradie les titres concernés en faisant baisser la tension.

Actuellement, le groupe est en studio depuis un mois pour préparer le nouvel album. Le nom des musiciens ? Sonya Balchandani (elle chante, joue de la basse et des claviers sur « Brown Beauty », « Murder », « You Can’t Touch The Untouchable », « S.K.B. » et « Locomotion »), Danny Barria (il joue de la guitare, tient les claviers sur les autres titres et joue de la basse sur « You Can’t Touch The Untouchable ») et Gabriel Rhodes (c’est lui qui joue de la batterie et se démène comme un beau diable). Retenez bien ces noms, vous en entendrez parler.

MM
Pays: US
Tangled Up Recordings TUP800
Sortie: 2007/10/08


Lu: 1932
Partager sur :
Dynatop
• Plus haute place atteinte: 21
• Semaines de présence au Top 30: 7
Lien connexe

  


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus ! Les commentaires anonymes ne sont pas autorisés, veuillez vous enregistrer


AU SOMMAIRE en PAGE d'ACCUEIL :

 
Recherche
S'identifier
 
Contact
Conseiller
 
Galerie
Liens
 
Agenda
Dynatop
 
Articles
Chroniques
 
 
Accueil

Music in Belgium design, logo and all icons in this site © 2002-2017 by Ingrid Ballieu
Music in Belgium web site © 2002-2017 by Music in Belgium