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BUZZCOCKS - 30
/ paru le 06-03-2008 /

Le groupe de Manchester est né peu après que les deux fondateurs, Pete « Shelley » McNeish et Howard « Devoto » Trafford aient assisté à un concert des Sex Pistols. Ils étaient tous les deux fascinés par le Velvet Underground et le « glam rock » de Marc Bolan ; Devoto aimait aussi les Stooges mais c’est en assistant à ce concert que le déclic s’est produit. Ils ont embrigadé Garth Smith et un batteur local mais ils ont rapidement quitté le groupe. Quand les Sex Pistols sont venus jouer à Manchester à la demande de Shelley et Devoto, ceux-ci ont rencontré Steve Diggle, qui est devenu leur guitariste / chanteur. Ils ont mis une annonce dans le NME pour recruter un batteur et c’est John Maher qui a été choisi. Dans cette composition, ils ont servi de « support group » pour le deuxième concert des Sex Pistols à Manchester le 20 juillet 1976. Les Buzzcocks voulaient être à Manchester ce que les Pistols étaient à Londres. Ils ont sorti leur premier album en 1978.

Même si Howard Devoto a quitté le groupe en bons termes pour fonder l’excellent Magazine, Pete Shelley avait assez de créativité pour faire beaucoup mieux que les Sex Pistols, en moins destroy, d’autant plus qu’il a reçu un coup de main de Steve Diggle, à qui on doit « Harmony in my Head », un de leurs meilleurs morceaux. Le line-up a encore évolué au fil des ans mais Shelley et Diggle sont restés, avec une rythmique parfois différente.

Pour fêter le trentième anniversaire de leurs débuts et sans doute un peu pour profiter du punk revival, les Buzzcocks ont décidé de sortir un album qui comprend presque autant de morceaux, 28 pour être précis. Ceux-ci ont été enregistrés en direct et ça donne cet album qui donne une bonne idée du répertoire des Buzzcoks et de leur style, même s’il est loin d’être parfait du point de vue technique et si on peut préférer l’excellent « Singles Going Steady », qui date de 1979 mais a été réédité en 2001 avec des titres bonus. Dans le genre, il est parfait, tant du point de vue technique qu’artistique.

Sur cette compilation, Pete Shelley chante et joue de la guitare, de même que Steve Diggle. Le bassiste est Tony Barber, qui assure aussi les backing vocals, et le batteur est Danny Farrant. Le concert a été enregistré au Forum de Londres à une date non précisée et l’album est produit par Jon Moon. Il est suffisamment bien enregistré pour donner une bonne idée des concerts du groupe car c’est là que ça se passait à l’époque. Et ce qui ne gâte rien, il dure 78 minutes.

Mais pour que cet album soit vraiment représentatif, il aurait fallu mettre au moins « Everybody’s Happy Nowadays » et « Oh Shit ! », deux des principaux fers de lance de la carrière des Buzzcocks. C’est une grave lacune qui enlève au présent album une partie de sa crédibilité et fait penser que l’aspect mercantile a pris le pas sur la raison. Mais il reste un témoignage valable de la vie du combo de Manchester.

Parmi les titres présentés ici, « You Tear Me Up », « Times Up », « Boredom » et « Orgasm Addict » sont de Shelley / Devoto. Steve Diggle a composé six titres seul plus « Promises » avec Shelley, qui a composé « Whatever Happened To ? » avec un certain Alan Dial, un illustre inconnu. Les autres sont de Shelley seul.

Leur musique est le reflet d’une époque marquée par une crise à la fois économique, sociale, politique et culturelle en Angleterre, une époque marquée par la récession et la grisaille ambiante. Moins connus que les Sex Pistols ou le Clash, moins populaires, moins tape à l’œil, les Buzzcocks soutiennent pourtant la comparaison avec eux. Ils décrivent l’ennui et la frustration de la jeunesse anglaise. Contrairement aux Sex Pistols, ils sont cyniques, acerbes et froids mais surtout, et c’est la plus grosse différence, ils ont le sens de l’humour. Ils ont influencé de nombreux groupes, dont Hüsker Dü, The Jam et, plus près de nous, Nirvana.

Steve Diggle va venir donner un concert acoustique du côté de Lille, dans le nord de la France, le 29 mars. A la mi-avril, après leur tournée au Japon, les Buzzcocks vont entamer une tournée européenne qui passe par la France, l’Allemagne et l’Angleterre mais malheureusement pas par la Belgique.

MM
Pays: GB
Cooking Vinyl COOKCD444
Sortie: 2008/02/11


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