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RPWL - The RPWL Experience
/ paru le 13-05-2008 /

Après le très réussi "World Through My Eyes" sorti en janvier 2005, voici le nouveau RPWL, vous savez le groupe allemand dont on dit qu'ils sont les dignes descendants de Pink Floyd. C'est vrai qu'on pense souvent à cette référence pour le groupe mais ils nous offrent bien plus que cela.

Sans renier son passé, RPWL se montre plus hard rock sur ce nouvel opus. Cela commence par ce "Silenced" dans lequel Yogi Lang dénonce tout ce qu'on nous cache volontairement ou par omission. Entendez par là que nos dirigeants aiment nous mentir. Ca on le savait déjà, mais il est parfois bon de le rappeler car nous l'oublions trop souvent. A propos des paroles, Yogi Lang se montre engagé. Il avait d'ailleurs attiré l'attention des spectateurs sur cela lors du récent concert au Spirit of 66. Il aime qu'on les comprenne afin qu'elles ne tombent pas dans l'oreille d'un sourd. Mais revenons à la musique, le long "Silenced" est composé de différents tableaux, parfois hard, parfois très floydien tant par la guitare de Karlheinz Wallner au feeling extraordinaire que par les claviers de Yogi.

"Breath In, Breath Out" semble respirer en toute allégresse. Voilà un titre léger, pop, bref un single en puissance baigné d'une grande douceur. "Where Can I Go" plane à la recherche d'un ailleurs meilleur qui finalement ne l'est la plupart du temps pas. Puis, il y a cette étonnante reprise du "Masters Of War" de Bob Dylan qui semble tout droit sortir d'un album de Pink Floyd à choisir entre "Wish You Were Here" et "The Division Bell". Les puristes ricaneront, comme à leur habitude, mais ils ont bien tort car RPWL s'approprie parfaitement la chanson de Dylan lui donnant d'autres couleurs sans la dénaturer. Et comme on y parle des dirigeants qui aiment faire la guerre, c'est l'occasion encore pour Yogi de montrer son engagement pour la Paix. Cette reprise est de toute beauté et d'ailleurs un des tous grands moments de l'album.

Par contre, s'il y a une chanson que je n'encaisse pas c'est bien ce "This Is Not A Prog Song". Bien trop pop, elle n'attira franchement pas l'auditeur vers le meilleur mais bien vers ce que le groupe a fait de moins bon. Ils ont raison, ce n'est pas du prog du tout. Il paraît que c'est une façon pour eux d'ironiser sur les mauvaises critiques qu'ils auraient reçues. On les catalogue trop prog à leur goût. Sans doute ont-ils raison. Mais Pink Floyd était-il "prog" ? Tout cela les fait terminer en force et rage mélangeant tous les styles dans ce titre malgré tout dispensable. La légèreté un peu psyché de "Watch Myself" fait aussi partie de ce ventre plus mou de l'album.

"Stranger" déboule alors nous flanquant un fameux coup de poing dans nos oreilles. A la fois bien hard si pas heavy, ils montrent aussi une facette proche du Manfred Mann's Earth Band au sein d'une chanson bien imprégnée de leur patte musicale. Yogi ne mâche pas ces mots dans cette chanson parlant encore de guerre. Avec "Silenced", c'est sans doute un titre qui ouvre l'avenir de RPWL car ils y présentent une forte personnalité.

Le mélancolique "River" s'écoule en toute intimité, guitare acoustique et chant tenant la vedette, avant un passage où divers effets prennent en main le morceau. Voilà qui rappellerait bien certaines expérimentations de John Lennon sur l'album blanc des Beatles. Mais cela ne s'arrête pas là, la chanson reprend, plus fouillée, plus prenante, s'envolant vers son final. Pour en revenir aux manipulations dont nous sommes victimes à travers les médias, "Choose What You Want To Look At" vous incite à choisir ce que vous regardez à la télévision plutôt qu'à subir sans discernement. C'est pourquoi le morceau est plus agressif. Par contre, c'est dans une douceur langoureuse et mélancolique que se terminera l'opus avec un "Turn Back The Clock" aux tons plus genesiens.

Avec ce nouvel album, RPWL confirme tout le bien qu'on pensait d'eux depuis "World Through My Eyes". Les fans de rock mélodique devraient s'en régaler.

JPL
Pays: DE
Tempus Fugit / SPV 79722
Sortie: 2008/03/03


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