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DRESDEN DOLLS (The) - No, Virginia…
/ paru le 13-06-2008 /

Comme Bauhaus, The Dresden Dolls sont fascinés par la République de Weimar, qui a lancé les bases de la démocratie en Allemagne après la guerre 1914 - 1918. Cette république a existé de 1919 à 1933, jusqu’au moment de l’avènement des Nazis, après une crise économique sans précédent largement due aux conséquences de la guerre. Le duo de Boston, dans le Massachusetts, aime la période artistique qui règne avant l’arrivée de Hitler au pouvoir et notamment les cabarets rendus célèbres par quelques films de cinéma. Mais là s’arrête la comparaison.

Un jour, Brian Viglione assiste à un concert de Amanda Palmer et il a le coup de foudre pour sa musique et sans doute un peu pour elle aussi. Ils décident d’unir leurs talents pour produire une musique qui sort de l’ordinaire. Ensemble, ils vont jouer du « Brechtian Punk Cabaret » sous le nom de The Dresden Dolls, les « poupées de Dresde ». Sachant que la ville allemande a fait l’objet d’une destruction totale en février 1945, l’association entre cette violence et des poupées peut paraître étrange, comme leur musique, mélange de gothique, de mime et de cabaret, excentrique du point de vue vestimentaire et kitsch avant la lettre. Elle s’inspire des musiques et des pièces de cabaret de Berthold Brecht et de Kurt Weill mais aussi de Jacques Brel, de Nick Cave, de Einstürzende Neubauten, de Neutral Milk Hotel et de Sonic Youth, d’après le duo. Un mélange détonant, puissant et tonifiant !

On reconnaît directement ces ingrédients dans « Dear Jenny », où la voix de Amanda Palmer défie toute velléité de copie. Le rythme variable de la batterie y contribue grandement. Selon Brian Viglione, en jazz, on joue de la batterie comme si on chantait et pas seulement pour marquer le rythme. Cette remarque éclaire sur l’alchimie qui règne entre les deux protagonistes, toujours à la recherche de nouveaux moyens d’expression pour éviter ce que l’on enseigne à la Berklee University of Music de Boston, dont ils sont originaires. « Night Reconnaissance » se base un peu sur les mêmes éléments innovants et constitue aussi un des meilleurs morceaux de cet album qui reprend des morceaux laissés pour compte sur « Yes, Virginia » (2006), l’album précédent et des nouveaux titres mais le duo reste vague là-dessus. A en juger par la qualité de cet album, on en douterait.

« The Mouse and the Model » est sans doute le plus beau morceau de l’album. D’inspiration classique, le jeu de piano est tout bonnement bluffant. Quant à la voix, elle est inimitable, tout simplement. Abandonné lors des sessions de l’album « Yes Virginia », « Ultima Esperanza » raconte l’histoire macabre d’une fille qui a perdu les jambes dans un accident et rêve d’un amour partagé. Raconter des histoires est un autre trait marquant des compositions de Amanda Palmer, qui se fait confidentielle au début de « The Gardener », un morceau atypique qui allie violence et douceur, comme les termes « Dresden » et « dolls » associés dans leur nom de scène. C’est d’ailleurs un des points forts du duo américain.

Faisant fi des conventions et de la bienséance, le punk reprend ses droits avec « Lonesome Organist Rapes Page-Turner », une histoire également assez macabre où le rythme va crescendo jusqu’à la fin et où la symbiose qui unit le duo est assez impressionnante. Ce n’est pourtant qu’une face b. « Sorry Bunch » est un morceau différent et plus abordable qu’à l’ordinaire, sans doute, tandis que « Pretty In Pink » de Richard Butler (Psychedelic Furs, Love Spit Love) est très bien interprété et donne le change, même si l’original est meilleur. Le melodica joué par le batteur ajoute encore un peu de nostalgie à une époque difficile pour l’Allemagne, juste avant la catastrophe que constituait le nazisme.

« The Kill » est un morceau nouveau plus abordable côté mélodie au début mais il devient rapidement plus ardu et se termine sur un rythme et un chant conforme aux standards des Dresden Dolls, avec des moments de douceur extrême. De nouveau, le piano se distingue par sa puissance de suggestion sur « The Sheep Song », un morceau qui met pourtant l’accent sur la douceur et la mélodie et on attend un orage qui tarde à venir mais qui se déclenche seulement à mi-parcours avant de sombrer dans un calme relatif à la fin. Laissé pour compte sur l’album précédent, « Boston » est un hymne à la ville qui a vu naître le duo. Ici aussi, c’est le piano qui émerge et le chant se fait plus doux que d’habitude pour parler d’amour mais avec des soubresauts violents vers la fin. Etonnant.

Excellent album qui repose sur la puissance de la musique et des textes en contraste avec des moments de douceur extrême. Il tient parfaitement la route sans faire de concessions au grand public. Si vous êtes fan, vous le resterez. Sinon, l’album n’a rien qui puisse inverser la tendance et il ne fera pas de vous un nouveau fan.

MM
Pays: US
Roadrunner Records RR 7926-5
Sortie: 2008/05/19


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