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CHRONIQUES

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ERICKSON, Chris - Sleepin’ With U
/ paru le 26-03-2004 /

Peu de détails concernant l’auteur français pour ce premier CD de Chris Erickson, fait d’une musique très aérienne et presque entièrement instrumentale. On atteint la beauté à tous les coins de rue tant le propos est délicieusement parsemé de chœurs qui répandent calme et sérénité.

Pourtant, le premier morceau, « Caroline’s Theme », s’annonce comme une concession au techno électro actuel mais pas de manière exagérée. Cela semble plutôt être chez lui un moyen supplémentaire de s’inspirer qu’un but en soi. En tout cas, ce titre ne manque ni de majesté ni de beauté. C’est presque du classique remixé façon 21e siècle.

« Agnus Dei », comme le nom l’indique, a sa source dans la liturgie ! Voilà qui n’est pas commun. John Foxx, l’ancien chanteur d’Ultravox!, ne cache pas non plus son goût pour la musique religieuse qui vous transporte vers des zones inexplorées. En tout cas, ici, la production est soignée et rend très bien l’atmosphère un peu irréelle de ce genre de musique. Jouée comme ça, on en redemande. Excellent titre !

« Believe » est plus rythmé et la basse est très bien mise en valeur, mais finalement, ce sont les claviers qui ressortent malgré tout. Le piano, accompagné d’arrangements subtils, donne beaucoup de légèreté à ce titre et en fait un des points forts de l’album, même s’il y a un peu d’emphase à la fin.

Tout au long de ce « So Far Away », le violoncelle est bien mis en exergue, soutenu par des percussions originales et une mélodie magnifique. Ce mélange assez détonnant donne des résultats inattendus mais excellents. Le début de « Sadness » ajoute un côté guilleret que l’on n’attend pas nécessairement sur un titre pareil mais cela ne dure pas. Ce sont au contraire les effets électroniques qui ressortent et rappellent les longues phrases hypnotiques de Massive Attack sur l’album « 100th Window ». Après quoi la plage bifurque vers une musique qui induit la tristesse jusqu’à la fin. Brillant !

« She’s In Love » est nettement plus rythmé, voire même syncopé, où l’on croit reconnaître un tabla, et ce sont les samples qui donnent le ton. Plus question de musique classique … jusqu’au break suivant. On a ainsi droit à une alternance de musique très calme ponctuée par des éléments électroniques beaucoup plus rythmés.

Très courte pièce, « Sleepin’ With You » commence comme une comptine qui n’aurait pas de paroles et que l’on joue aux enfants pour les endormir mais revue par la techno. Le piano prend la relève pendant quelques secondes pour jouer un air lent et intimiste. « Everywhere » est un peu le pendant du titre précédent dans la mesure où cette fois, c’est l’électronique qui marque le tempo et est mise en évidence. Les chœurs donnent un côté aérien que l’on avait perdu au fil du temps.

Un peu comme dans certains titres de Björk, « Erzebeth » renoue avec la musique envoûtante d’inspiration classique mais tempérée par l’électro. Pas loin de ce que faisait Vangelis au début des années 80, « Endless » est aussi une pièce d’anthologie qui mérite une écoute attentive. Enfin, « My Last Wish » est dans la mouvance de ces deux titres, avec un piano brillamment utilisé. Son côté plus intimiste et chargé émotionnellement dans le sens de la tristesse, avec un goût de paradis perdu, en fait une conclusion brillante pour un opus de qualité.

Quatre titres consécutifs commencent par la lettre S, suivis par trois titres consécutifs qui commencent par la lettre E. Il serait étonnant que ce soit le fruit du hasard. Il ne faut sans doute pas y voir de connotation métaphysique mais aucune explication n’est donnée. A ce sujet, un petit reproche : le semblant de livret est très peu informatif (mais c’est finalement un détail). Très bon premier album, où la beauté transpire de partout, mais le jeune homme devra confirmer.

MM
Pays: FR
Dreaming DR 8425.AR
Sortie: 2004/02


Lu: 1574
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