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ETERNAL (The) - Kartika
/ paru le 06-01-2009 /

Le rock australien brille de ses feux grâce à des groupes tels que AC/DC, Rose Tattoo ou encore Airbourne, qui assure dans la continuité la relève des premiers cités, sans oublier tous les autres tels que Midnight Oil, Dead Can Dance, INXS et les Bee Gees bien sûr. Beaucoup plus rares y sont les formations de metal gothique ou du genre progressif. The Eternal en fait partie et propose aujourd’hui son troisième album, « Kartika », un mélange de metal doom, gothique, progressif et parfois atmosphérique.

Le groupe, issu des cendres de la formation Crystal Darkness, a déjà acquis, grâce à ses deux premiers albums, une certaine visibilité au sein de la presse underground, mais aussi plus établie. Ils ont tourné en 2005 en support d’Opeth (tournée « Ghost Reveries ») et de Him et ont effectué une tournée européenne en 2007, qui est passée par la Belgique, et durant laquelle ils ont reçu un accueil favorable. C’est dire que « Kartika » est attendu avec une certaine curiosité pour savoir s’il va confirmer les débuts prometteurs de The Eternal.

« Silence » ouvre très fort avec un rythme et une mélodie imparables et est de bon augure pour le reste de l’album. Le son est excellent, la production du même niveau et on sent les musiciens motivés, supportés par quelques invités. Les titres offrent des structures incluant des breaks, des changements de rythme et des soli justifiés et non gratuits, sur fond de lignes mélodiques réussies. Il y a des réminiscences orientales dans « Self inflicted » et « Blood », des ambiances plus calmes, telle celle de « Sunshine », en phase avec son titre, avec vocaux léchés et paré d’un solo de guitare par ailleurs assez convenu, ou encore celle de « Kartika », morceau très court, qui, après une superbe intro à la guitare acoustique, accueille Duncan Patterson (ex-Anathema, ex-Antimatter, Ion) pour une partie de mandoline. « Illuminate » est joué sur un rythme plus incisif et le chant y est juste et varié, sans manquer de feeling. Les titres plus puissants (« Lost your way », « A Pale reflection », « Means for an ending ») s’intègrent parfaitement à l’ensemble. Les claviers occupent une place non négligeable dans cet album et y portent la responsabilité des ambiances y régnant. « Brighter day », plus subtil, jette un coup d’oeil du côté d’Opeth. Pourtant, malgré tous les atouts dont bénéficie « Kartica », il lui manque quelque chose d’indicible pour en faire un album marquant.

Cet album marque une évolution par rapport aux précédents de The Eternal, lesquels proposaient un doom très classe, avec une dimension personnelle et séduisante. Avec « Kartika », le groupe opère un virage vers une musique plus metal et progressive, plus susceptible de plaire aux fans de Dream Theater. Là où ses deux premiers albums apparaissaient comme supérieurs à la moyenne dans la mouvance doom, « Kartika » évolue vers d’autres horizons metal, beaucoup plus fournis et donc plus compétitifs où il lui sera plus difficile de faire la différence. En d’autres termes, la possible déception des fans du metal doom des premières heures de The Eternal devra être compensée par la séduction insufflée aux nouveaux amateurs du groupe. Cela dit, l’album en vaut la peine, sans aucun doute. Pour les fans de Opeth, Within Temptation, Anathema et autres Him.

A noter que, comme indiqué dans le livret, un disque bonus accompagne « Kartika » avec pas moins de 6 titres pour plus de 34 minutes, mais n’étant pas inclus dans l’exemplaire promotionnel reçu, il m’est difficile de vous en parler.

Musiciens :

  • Mark Kelson - guitares et chant
  • Terry Vainoras - guitares et choeurs
  • Chris Stevenson - claviers et programmation
  • Dave Langlands - basse
  • Marty O’Shea - batterie
Liste des morceaux :
  1. Silence 06:04
  2. Without Reason 04:47
  3. Lost Our Way 04:33
  4. Self Inflicted 03:59
  5. Blood 09:37
  6. A Pale Reflection 05:03
  7. Sunshine 04:02
  8. Illuminate 04:11
  9. Walk Beside You 04:55
  10. Kartika 02:30
  11. Means For An Ending 04:20
  12. Brighter day 07:07

Eric Piettre
Pays: AU
Firefox Records FIRECD053
Sortie: 2009/01/14


Lu: 1716
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