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MORRISSEY - Years Of Refusal
/ paru le 10-04-2009 /

Voici déjà plus d’un quart de siècle que Steven Patrick Morrissey est à juste titre considéré comme une icône du rock indépendant britannique. Son association prolifique avec Johnny Marr au sein des Smiths a accouché de quelques-unes des plus belles compositions mélancoliques des années 80 et leur influence est encore palpable aujourd’hui.

Depuis, Morrissey a entamé une carrière solo parsemée de moments lumineux ("Viva Hate" en 1988, "Vauxhall & I" en 1994) mais aussi de déceptions ("Kill Uncle" en 1991, "Maladjusted" en 1997). C’est d’ailleurs après ce dernier album qu’il a presque complètement disparu de la circulation avant de revenir d’on ne sait où en 2004 avec le magnifique "You Are The Quarry", qui l’a définitivement remis en selle. En 2006, "Ringleaders Of The Tormentors" lui donnera un N°1 anglais, malgré une qualité légèrement inférieure au précédent. Février 2009 a vu la sortie de son neuvième album solo (si l’on excepte la compilation "Bona Drag" de 1990) et on se demandait quelle direction il allait emprunter cette fois-ci.

Initialement prévu à l’automne 2008, "Years Of Refusal" comprend pas mal de titres qu’on avait déjà eu l’occasion d’entendre au cours de sa tournée l’année dernière, dont l’excellent morceau d'introduction (et futur single), "Something Is Squeezing My Skull". D’emblée, il place la barre très haut (comme sa voix au moment de prononcer le mot "skull" lors du refrain). Du classique Morrissey, comme la plage suivante, "Mama Lay Softly On The River Bed" (bien entendu, pas d’album de Morrissey sans titres kilométriques…). Suivent "Black Cloud", dont les parties de guitares sont assurées par le légendaire Jeff Beck et le single "I’m Throwing My Arms Around Paris", petite perle qui raconte l’histoire d’un type abandonné à la recherche de réconfort dans la capitale française.

Enregistré à Los Angeles, cet album renoue avec l’efficacité de "You Are The Quarry" et comprend beaucoup plus de morceaux évidents que "Ringleaders Of The Tormentors". C’est Jerry Finn qui a produit la plaque, une sorte de surprise vu que ce bonhomme est plutôt habitué à travailler avec des groupes plus durs (Green Day, Blink-182, Offspring). Toutefois, on ne peut pas dire qu’il ait fondamentalement durci le ton (sauf sur la plage de clôture, le nerveux "I’m OK By Myself") mais on sent clairement une certaine évolution dans le son, une recherche de ne pas se répéter. Même si le style Morrissey est toujours bien présent, évidemment, à l’instar du familier "That’s How People Grow Up", qui se trouvait déjà sur son "Greatest Hits" il y a un an et qui voit la participation vocale de Kristeen Young (oui, oui, celle qui avait assuré la première partie de son concert à l’AB en août 2006).

Par contre, la plage la plus surprenante (et qui n’est pas loin d’être la meilleure de la livraison), c’est "When Last I Spoke To Carol", aux influences mexicaines succulentes (Calexico n’est pas loin). Des influences que l’on retrouve également en toile de fond sur "One Day Goodbye Will Be Farewell", un titre qui parle ouvertement de la mort. Et ce n’est pas le seul, "You Were Good In Your Time" n’est pas mal dans le genre lugubre non plus. Ironie du sort, Jerry Finn est décédé d’une hémorragie cérébrale juste après avoir terminé son travail de production...

Cela mis à part, cet album est une réussite indéniable et on y sent un Morrissey tout à fait libéré, en pleine confiance de ses moyens. Son concert du 8 juin prochain à Anvers risque de valoir le détour…

Olivier Wouters
Pays: GB
Polydor 4781655
Sortie: 2009/02/16


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