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DIALETO - Will Exist Forever
/ paru le 20-07-2009 /

Dialeto est un groupe brésilien originaire de São Paulo fondé en 1987 et ayant publié un LP en 1991 intitulé "Dialect". Il s’agit d’un trio : Nelson Coelho (guitare, chant, violon), Miguel Angel (batterie et chœurs) et Andrei Ivanovic (basse). Les musiciens se sont séparés en 1994.

Quinze années plus tard, ils se reforment (décidément, c'est dans l'air du temps!) et sortent leur premier CD : "Will Exist Forever", sorti en juillet 2008 et distribué un an plus tard chez nous. Il reprend en grande partie les titres de l’album "Dialect". Les voix ont été réenregistrées, des guitares et violons ont été ajoutés. Les membres du groupe ont grandi en écoutant Frank Zappa, Led Zeppelin, Black Sabbath, Deep Purple, Miles Davis ou encore King Crimson. A l’écoute de "Will Exist Forever", il est clair que l’on ne peut vraiment pas accuser ces musiciens brésiliens de copier les œuvres de leurs influences, même si celles-ci sont présentes.

L’album débute avec "Vermelha", touche orientale (inspirée de "Kashmir" ?), rappelant surtout l’intro de l’excellent "Assassing" de Marillion. Ce titre tient lieu de "prélude à une introduction, ou de préambule à une entrée en matière" (Pierre Dac), en effet, il s'agit d'un instrumental de 3 minutes 30 que l'on attendrait suivi d'une chanson. Il n'en est rien, il introduit en fait le disque. Les morceaux présentés ici sont d’ailleurs relativement courts n’excédant pas 5 minutes 30. Le style est proche de celui des groupes underground des années ’80, mouvance Cold Wave. L’ambiance des cinq premières plages rappelle surtout Joy Division ou Bauhaus. Des notes arabes ajoutent un petit air exotique au tout et lui confère une certaine originalité. La troisième plage, "Existence" est d’ailleurs inspirée d’un thème traditionnel pakistanais et afghan.

Petit point faible : le chant, tant sur les parties déclamées telles que "Mme. Blavatsky" que sur les pièces chantées. La voix de Nelson Coelho n’est pas désagréable, mais son interprétation n’a pas l’enthousiasme, le lyrisme d’un Robert Plant, ni la beauté ténébreuse du chant de Ian Curtis. Par contre, le violon ajouté rappelant les phrases de John Cale dans The Velvet Underground, ou de David Cross dans King Crimson, ajoute une touche grave qui s’harmonise très bien avec la musique. La seconde partie de cet opus est plus proche de la scène new-yorkaise de la fin des seventies, début eighties, de groupes tels que Television ou encore Talking Heads. "Anger", ressemble au King Crimson de cette époque. On pense à "Discipline", ou encore à "I Zimbra", titre de Talking Heads écrit avec Brian Eno et sur lequel Robert Fripp jouait de la guitare. Faut-il rappeler les brillantes interventions d’Adrian Belew sur scène avec les Heads à l’époque ? Cette digression pour bien vous situer le style de la chanson.

L’œuvre se termine comme elle a débuté, sur un note orientale et instrumentale avec "Gunga Din" qui sera suivi de deux plages bonus dont "Animal" chanté en portugais. Voilà un disque qui fera plaisir aux amateurs de la scène alternative des années ’80 et ’90 et qui, sans tomber dans une nostalgie excessive, nous apporte un petit brin de fraîcheur toujours bienvenu.

Pascal Laurent
Pays: BR
Voiceprint VPB113CD
Sortie: 2008/07/14


Lu: 1608
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