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BITTER TEARS (The) - Jam Tarts In The Jakehouse
/ paru le 16-09-2009 /

Voici un groupe inconnu au bataillon qui en est pourtant déjà à son deuxième opus. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ces natifs de Chicago adorent baptiser leurs albums de titres qui ne facilitent pas la vie des animateurs de radio. Car après "The Grinning Corpse Who Went To Town", place à "Jam Tarts In The Jakehouse".

Pour cet enregistrement, The Bitter Tears, composé du chanteur guitariste Alan Scalpone, du bassiste Michael McGinley, du pianiste John Leonard et du multi instrumentiste Greg Norman, a travaillé en complète autarcie. De la composition à la production en passant par l’enregistrement (à des heures impossibles, d’après les dires des musiciens). Et pour être complet, signalons que le batteur Bill Borton a quitté le groupe entre-temps.

Cet album débute avec deux excellentes compositions, "Slay The Heart Of The Earth" et "Bachelors Say", qui font penser autant à Beirut (les cuivres) qu’à Calexico (les ambiances mariachi). Mais The Bitter Tears a le bon goût de ne pas tomber dans la monotonie des premiers tout en parvenant à approcher le degré de perfection des seconds. Malheureusement, cet état de grâce ne va pas durer, car "Inbred Kings" retombe dans un folk plus conventionnel dont on peut malgré tout sauver la voix et les instruments classiques. "Oiling Up" repart dans la bonne direction et dégage quelque chose de plus country alors que "Hamptons" durcit le ton en crescendo et fait pour la première fois une petite place à des guitares électrifiées, sans toutefois être agressives.

La deuxième partie commence avec "Starlight", un très long morceau construit un peu bizarrement, avec une fin qui n’en est pas vraiment une et des cordes qui donnent une âme à la composition, avant que les cuivres ne prennent le relais. L’atypique "Slumper" montre une autre facette du groupe, plus orientée roots blues chanté d’une manière saccadée tandis que "The Companion" semble comme récité sur une orchestration sinistre à la manière d’un Nick Cave. L’album se referme sur "The Love Letter" et "Worthless Sleaze", deux comptines à l’orchestration guillerette et festive. "Jam Tarts In The Jakehouse" a beau porter un titre compliqué, les morceaux qui le composent sont d’une facilité d’accès déconcertante. Si seulement ils pouvaient bénéficier de la même exposition que certains autres groupes sans doute moins méritants qu’eux…

Olivier Wouters
Pays: US
Carrot Top Records
Sortie: 2009/03/03


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