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BRAND NEW SIN - Distilled
/ paru le 17-03-2010 /

En voilà une déception : le ‘tout nouveau péché’ de Brand New Sin manque singulièrement de pèche ! Pour ses trois premiers albums "Brand New Sin" (2002), "Recipe For Disaster" (2005) et "Tequila" (2006), le groupe originaire de Syracuse (New York), nous avait habitués à un heureux brassage de décibels, de muscles, d’huile de vidange et de sueur. Sa musique, située quelque part entre le hard rock, le rock sudiste et le métal redneck faisait parfois songer au Black Label Society de Zakk Wylde ou encore à Corrosion Of Conformity. Il n’en va malheureusement pas de même pour le petit dernier, sorti fin 2009 et sobrement intitulé "Distilled".

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts depuis l’enregistrement de "Tequila". En effet, au cours des trois années qui ont suivi la sortie de cet opus, Brand New Sin a dû faire face à des changements assez radicaux. Tout d’abord, les rockers ricains se sont séparés du label Century Media qui les soutenait depuis "Recipe For Disaster" et qui avait même réédité leur tout premier opus. Ensuite, et ce fut probablement le plus gros souci du groupe, c'est Joe Altier, l’imposant vocaliste/fondateur du groupe, qui s'en est allé pour vaquer à des occupations plus personnelles en 2008. Plutôt que de se mettre en quête d’un nouveau label et d’un chanteur, les trois survivants ont préféré se débrouiller seuls. De ce fait "Distilled", leur nouvel effort, est vendu depuis la fin de l’année dernière en tant que production indépendante et c’est Kris Wiechmann, le guitariste, qui a repris le poste de chanteur (sans toutefois délaisser son instrument de prédilection). Malheureusement pour le monde du rock burné, le six-cordiste est bien loin d’avoir autant de charisme derrière un micro que son prédécesseur.

Toutes ces perturbations survenues récemment dans la carrière du groupe sont probablement à l’origine de sa nouvelle orientation musicale, beaucoup moins heavy que par le passé. Le choix (un peu malheureux au goût de votre serviteur) de débuter l’album par un titre acoustique "Enjoy The Ride" en est la meilleure preuve. Pour la dynamique de l’album, il aurait probablement mieux valu que celui-ci débute par le second titre "The Death Of One Thing or Another" qui, s’il n’est pas aussi lourd que ce que le groupe a pu faire dans le passé, a au moins le mérite de nous tenir éveillé.

Si certains titres sont toujours assez heavy ("Breaking Bottles", "The Pledge", "The Pig") et soutiennent encore la comparaison avec le passé du groupe, d’autres par contre semblent vouloir calmer radicalement le jeu. C'est le cas, par exemple, de ces deux blues acoustiques relevés d'un harmonica : "Enjoy the Ride" et "Crossed Out and Changed". Idem pour "Down Myself" qui rappelle le blues rock sudiste des Black Crowes ou encore "Summertime" et "Two Middle Fingers" sur lesquels plane lourdement l’ombre des Rolling Stones.

Pour ne pas terminer sur une mauvaise impression, le groupe a eu la bonne idée de placer son meilleur titre en fin d’album. On se prend même à regretter que tout l’album ne soit pas du même acabit que l'excellent "My Loved Ones", enjolivé par la présence d'orgue Hammond et qui semble vouloir nous dire que, pour Brand New Sin, tout espoir n’est pas encore perdu.

Michel Serry
Pays: US
Autoproduction
Sortie: 2009/08/07


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