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CALE, JJ - To Tulsa And Back
/ paru le 16-08-2004 /

Au départ, pour faire cet album, J.J. Cale voulait travailler avec Audie Ashworth mais quand celui-ci est mort, le 24 août 2000, il a décidé de retourner à Tulsa, dans l’Oklahoma, et de jouer avec des musiciens qu’il n’avait plus vu depuis des décennies, tous âgés de 60 ans ou plus. Un retour aux sources, en quelque sorte.

« To Tulsa and Back » est son premier album studio depuis 1996, quand il a sorti « Guitar Man ». Sa plus récente sortie est le CD « J. J. Cale Live » en 2001.

« My Gal » est un soft rock paresseux, tel que les aiment Chris Rea et J. J. Cale. Il se déroule sans histoire et se laisse écouter agréablement, avec Shelby Eicher qui ajoute un zeste de violon.

Sur un rythme primesautier, « Chains Of Love » semble annoncer quelque bonne nouvelle à la cantonade. Sans jamais se départir de son calme, sans aucune velléité de notoriété démesurée, J. J. Cale égrène les notes avec le souci de bien faire. De plus, il sait exactement ce qu’il peut attendre de ses accompagnateurs.

Plutôt funky, « New Lover » est un des titres phares de ce CD. On devine facilement où Mark Knopfler (Dire Straits) a puisé son inspiration, jusque dans la voix, sans parler du jeu de guitare. Il ne s’en cache pas et le considère comme un modèle. Ce n’est pas un mince compliment pour ce musicien trop peu connu.

« One Step » est un morceau qui se décline sur un tempo enjoué propre à générer l’adhésion des inconditionnels. Cette musique, qui n’a rien de spectaculaire ni d’innovant, est simplement un plaisir pour les oreilles et le violon y ajoute encore un peu de fraîcheur. Les paroles sont un message d’espoir destiné aux laissés pour compte.

Plaidoyer pour un environnement vivable malgré la négligence générale, « Stone River » est un des meilleurs titres. Son rythme lazy lancinant s’infiltre subrepticement dans la mémoire. La mélodie est très belle et l’ambiance générale excellente. Manifestement, les musiciens prennent du plaisir à jouer ce genre de musique, à la grande satisfaction de l’auditeur.

Si « The Problem » vous fait penser à Dire Straits, ne soyez pas étonnés. Mark Knopfler ne cache pas qu’il s’est inspiré de son style. Le titre est un pamphlet contre George W. Bush, président irresponsable des Etats-Unis d’Amérique. Le problème, c’est lui. Il doit partir.

Très belle ballade mélancolique, « Homeless » parle de la roue de la vie qui ne tourne pas toujours dans le bon sens et de la misère qui rapproche les êtres les plus démunis dans une solidarité retrouvée. « Fancy Dancer », délicieusement sinueux et empreint de nostalgie, possède une belle mélodie qui suscite une écoute attentive, tandis que « Rio » apporte une note latine plus chaleureuse à un ensemble un peu tristounet.

Le jazzy « These Blues » swingue à ravir et comporte une coloration tzigane qui apporte un peu d’exotisme à un ensemble qui manque parfois de variété. Le tempo de « Motormouth » est nettement plus rapide, comme si on avait un train à prendre. Le violon et la mandoline de Shelby Eicher ajoutent encore au plaisir de ce rock brûlant bien dans la tradition « americana ».

Bien plus intimiste, discrète et empreinte d’émotion, la ballade « Blues for Mama » est remarquable de justesse et donne ses titres de noblesse à cet album de bonne tenue. On ne change pas de registre avec « Another song », une ballade triste qui termine le set sur une note nostalgique.

En résumé, ce CD se laisse écouter avec beaucoup de plaisir. Ce n’est pas génial mais dans le genre, c’est très bien fichu. Malgré le climat général assez pessimiste, les musiciens semblent prendre du plaisir à jouer cette musique. Les fans, à n’en pas douter, seront heureux de l’écouter.

Les titres :

  1. « My Gal »
  2. « Chains Of Love »
  3. « New Lover »
  4. « One Step »
  5. « Stone River »
  6. « The Problem »
  7. « Homeless »
  8. « Fancy Dancer »
  9. « Rio »
  10. « These Blues »
  11. « Motormouth »
  12. « Blues for Mama »
  13. « Another song »

MM
Pays: US
Blue Note/Capitol 7243 5797862 0
Sortie: 2004/06/14


Lu: 2375
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VOS COMMENTAIRES

domy
le 16/08/2004 | mon évaluation:
Ben, je vais quand même courir pour l'écouter aussi le nouveau JJ !!

A+++

DOMY
JPS1er
le 22/09/2004 | mon évaluation:
Personnellement, en regardant la carrière de J.J. CALE, il fait en réalité la même chose depuis le début des années 1970. Il est à première vue sans surprise, ... mais j'écoute chaque album qu'il sort avec un intérêt certain. J.J. CALE, c'est l'ambiance, le feeling, le plaisir. Tout est bien foutu et toujours dans la simplicité. Bizarrement, si CLAPTON et LYNYRD SKYNYRD, par exemple, ont puisé dans son répertoire et ont enregistré des versions inoubliables de quelques unes de ses compositions, aucune des versions originales du "Maître" n'a paru terne à côté. C'est probablement cela le génie.

Un très bon album (mon préféré restera malgré tout "Grasshopper" avec le merveilleux "Does your mama like to reggae").

JPS1er

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