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FAKIR - We'll See When We Get There
/ paru le 10-03-2011 /

Il va sans dire que la réputation de la Suisse repose davantage sur la précision de son horlogerie que sur les groupes de rock qui sont issus de ses frontières. Parmi ceux qui ont réussi à franchir les montagnes helvétiques, pointons The Young Gods et Yello, dont les origines remontent tout de même aux années 80. Fakir, malgré un nom pas très local, pourrait d'ici peu se positionner dans leur lignée, même si les influences de cet artiste originaire de Berne sont moins portées vers les sons électroniques. On pourrait même plutôt parler d'une filiation superficielle avec Grauzone (le premier groupe de Stephan Eicher) à l'écoute de la large palette de sonorités new wave et cold wave qui constituent ses références.

C'est en 2008 que le projet de Thierry Pache prend forme, entre ses activités de guitariste au sein de F.A.Q. et des Predominant Lunatics, deux groupes issus de la même mouvance. Le fait que trois de ses compositions se soient retrouvées sur diverses compilations l'a sans doute encouragé à aller tout au bout de son projet et à sortir un premier album, "We'll See When We Get There". La première chose qui saute à l'oreille à l'entame de "To Where", c'est sa voix qui, même si elle ne respire pas la joie de vivre, n'est pas pour autant caverneuse, ce qui change de la sempiternelle mouvance post Joy Division. L'environnement, quant à lui, se veut bien entendu dépressif et mélancolique, mais on pense plutôt à The Cure (les guitares de "Kiss Don't Tell" et de "The First Word" sont troublantes) voire à un Depeche Mode auquel on aurait confisqué les synthétiseurs ("Dream").

Quoi qu'il en soit, la force de Fakir, c'est cette faculté de trouver l'étincelle qui parviendra à donner une certaine luminosité à un environnement sombre et froid. Ainsi, "Butterfly Effect" laisse entrevoir un R.E.M. gothique (pensez à un "Drive" sombre à outrance) ou un The Mission moins cafardeux ("Never Ever", "I Don't Care") alors que les arrangements de l'efficace "Time Will Tell" laissent transparaître une euphorie contenue. Vous l'aurez compris, cet album ne risque pas de se voir prescrit par un médecin dans le but d'accompagner le traitement d'une dépression. Mais la manière dont "We'll See When We Get There" aborde la noirceur musicale mérite que l'on s'y attarde. Ce Fakir sait manifestement comment orienter sa planche à clous…

Olivier Wouters
Pays: CH
Phénix Records / Sonic Rendez-Vous
Sortie: 2011/02/28


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