Votre navigateur ne supporte pas les css, ne tenez pas compte des images ci-dessus!
Dour Festival
 
 
 
 
Recherche

Ciblez votre recherche au niveau :
des articles
des chroniques
de l'agenda


Bienvenue sur Music in Belgium

Flux d'informations

Flux gérant le texte:




Anniversaires

  • Bruce Johnston (1944)
  • Gilson Lavis (1951)
  • Margo Timmins (1961)
  • Michael Ball (1962)
  • Laurence Colbert (1970)
  • †John Entwistle (2002)
  • †Robert Dwayne Womack (2014)

Info lecteurs

Options personnelles :
Options réservées aux membres !

Options générales :
- Nous sommes 6732 membres.
- En ligne, nous sommes 136 lecteurs, dont 0 membre.
- Nos pages diffusées s'élèvent à:
101 673 952
- Sélectionnez la langue de l'interface:


CHRONIQUES

› Dernières chroniques


PHIDEAUX - Snowtorch
/ paru le 04-06-2011 /

Pour ce 8e opus, Phideaux conserve une équipe inchangée. On ne change pas une équipe qui gagne. Mais ce n'est pas pour autant si simple de succéder à un grand album comme "Number Seven". Finalement, Phideaux ne s'en sort pas si mal.

L'album se divise en trois pièces, dont deux épiques, et se termine par un point d'orgue. Le progressif mélodique est à l'honneur avec des alternances guitare-claviers dans les interventions solos. Les voix de Phideaux Xavier, Ariel Faber, Molly et Linda Ruttan se mélangent à merveille, déployant une grande puissance et une excellente variété vocale.

L'ensemble se déploie comme un concept. La mélodie de "Fox on the Rocks" est irrésistible, le solo de guitare liquéfiant. Comment résister à une telle beauté ? Les tons de "Celestine" sont très Emersoniens, le synthé virevolte, l'ombre d'ELP plane. Seuls un violon et un saxo viennent varier les couleurs de cette partie instrumentale qui se ponctue à la Camel.

"Helix" joue les intermédiaires entre les deux parties de "Snowtorch". Son introduction fait très Manfred Mann's Earth Band, mais le reste est bien du Phideaux. La chanteuse explose de mille feux sur ce titre. Elle y est même carrément sublime.

Ce sont à nouveau des tons ELP qui s'offrent à nous dans la seconde partie de l'opus, avec même un zeste de Genesis époque "Selling England By The Pound". On y trouve aussi quelques couleurs Oldfieldiennes époque Maggie Reilly. Cette seconde partie se termine par une ronde infernale enivrante qui voit les voix masculines et féminines s'entrecroiser. Quant au point d'orgue, il s'agit d'un court instrumental qui a du Blackmore's Night dans les veines.

Ce 8e album studio de Phideaux s'inscrit dans la continuité de "Number Seven", un incontournable pour les amateurs de rock progressif. Ce serait donc dommage de le manquer. Mais attention, ne vous arrêtez pas à une écoute rapide, il s'apprivoise lentement mais sûrement.

JPL
Pays: US
Bloodfish 826677904591
Sortie: 2011/04/19


Lu: 2770
Partager sur :
Dynatop
• Plus haute place atteinte: 19
• Semaines de présence au Top 30: 5
Autre(s) chronique(s)
Lien connexe
Article(s) connexe(s)

  


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus ! Les commentaires anonymes ne sont pas autorisés, veuillez vous enregistrer


AU SOMMAIRE en PAGE d'ACCUEIL :

 
Recherche
S'identifier
 
Contact
Conseiller
 
Galerie
Liens
 
Agenda
Dynatop
 
Articles
Chroniques
 
 
Accueil

Music in Belgium design, logo and all icons in this site © 2002-2017 by Ingrid Ballieu
Music in Belgium web site © 2002-2017 by Music in Belgium