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BLANCK MASS - Blanck Mass
/ paru le 05-10-2011 /

Derrière un album à la pochette verdâtre ne contenant que les dix titres du disque se cache Benjamin John Power, un musicien anglais que les gens bien informés connaissent comme étant la seconde moitié du duo Fuck Buttons. Ce groupe formé à Bristol en 2004 entre Benjamin John Power et Andrew Hung est responsable de deux albums de noise électro versant aussi agréablement dans le drone, "Street horrrsing" (2008) et "Tarot sport" (2009), où ils développaient des influences héritées du post-rock de Mogwai ou des Aphex Twin. Il est donc logique de trouver le label Rock Action, fondé par Mogwai, à l’origine de ce premier album solo de Power, qui reste toutefois actif dans Fuck Buttons.

Ici, il faut bien avouer qu’il va falloir s’accrocher pour appréhender pleinement la musique élaborée par Blanck Mass. Ceux qui se sont frottés à Klaus Schulze et son album "Irrlicht" bénéficient d’un petit avantage psychologique sur les autres. Ceux qui se sont goinfrés "Metal machine music" de Lou Reed pourront aussi supporter assez bien les ambiances éthérées et monolithiques qui jalonnent cet album plutôt fermé. Mais pour tous les autres, même ceux qui en sont restés à Jean-Michel Jarre, ça va être très dur, à la limite du supportable. L’album de Benjamin John Power se vendra plus facilement au rayon musique d’ambiance d’un magasin new age plutôt qu’à la FNAC. Durant une bonne heure, on a l’impression d’entendre une seule note de synthétiseur, répétée à l’infini, voguant mollement entre nos deux oreilles. Les titres se succèdent, parfois très longs (7, 8, 13 minutes) mais ne forment qu’un tout, un amalgame indistinct de sons aériens, lents, atonaux.

Si Benjamin John Power voulait ici faire dans l’original, il est battu à plates coutures par Klaus Schulze, qui a déjà réalisé ce périlleux exercice avec son "Irrlicht" en 1972, il y a donc près de quarante ans. Donc, on ne voit pas très bien pourquoi il était nécessaire à ce niveau de réinventer la roue. Bien sûr, il y a toujours des ambiances intéressantes qui flottent sur ce disque, mais le truc est quand même relativement abscons et aurait gagné à être enrichi de temps en temps de passages plus variés, de changement de tempo ou de quelques petites surprises sonores par-ci par-là.

François Becquart
Pays: GB
Rock Action ROCKACT58CD
Sortie: 2011/06/20


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