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MORSE, Neal - One
/ paru le 05-11-2004 /

Neal Morse se relève peu à peu de son chef d'oeuvre "Snow" réalisé alors qu'il faisait encore partie des Spock's Beard. "Testimony", sorti en 2003, avait fortement déçu par son côté récupération des chutes de "Snow". Qu'en est-il donc de ce nouveau "One". Neal, en plus de chanter, s'occupe des guitares et des claviers. Il est accompagné de Randy George à la basse et de l'incontournable Mike Portnoy (Dream Theater) à la batterie.

C'est à nouveau un concept album dont le sujet est basé cette fois sur l'histoire de la race humaine. Tout un programme ! L'opus est composé de huit titres dont trois sont subdivisés en plusieurs actes. C'est d'emblée le cas avec "The Creation" qui se déroule en quatre morceaux. Le niveau est bien plus élevé que pour "Testimony" et on ressent que la flamme créative a enfin rattrapé Neal Morse. Il faut dire qu'il n'est pas aisé de se remettre d'un chef d'oeuvre. D'autres, et non des moindres, s'y sont cassés les dents avant. "The Creation", de par son ambiance, ses différentes couleurs et ses arrangements des plus soignés, dévoile un titre de la trempe d'un Spock's Beard, mais aussi d'un Genesis. Ses parties de synthés sont splendides et on se prendra à chanter le thème principal avec lui.

"The Man's Gone" est une ballade acoustique très légère teintée d'une certaine tristesse. Par contre, "Author of Confusion" explose avec son extrême violence. C'est sûr, la confusion règne. La musique est très puissante et technique. Elle s'approche des terres de King Crimson et des Flower Kings. Il contient aussi un passage vocal au Neal s'en donne à coeur joie, seul aux différents chants pour une bonne partie avant que basse et batterie ne le rejoignent. C'est aussi le morceau le plus heavy de l'album.

Vient alors le second épique "The Separated Man", composé lui aussi de quatre actes. Il s'en dégage une ambiance telle qu'on l'a connue pour l'album "The Lamb Lies Down On Broadway" de Genesis. Une fois encore, le chant nous entraînera sur le final. Le morceau se termine très légèrement avec un peu de synthé, un tapis de strings et des arrangements aux tons classiques. "Cradle to the Grave" est à nouveau une ballade. Elle débute en acoustique puis les arrangements s'amplifient. La douceur enveloppe ce titre d'une grande fragilité.

"Help Me / The Spirit and the Flesh" se montre plus rock. On y entend également, dans sa première partie, une guitare acoustique d'un style que n'aurait pas renié un certain Steve Howe. La seconde sera plus symphonique. "Father of Forgiveness" est une ballade aux arrangements classiques qui lui donne un ton grave par moments. D'autres seront plus légers, un peu à la manière Beatles avec parfois des tons gospel. On y note aussi une superbe envolée solo de la guitare. L'album se termine avec "Reunion", lui-même divisé en trois parties. La première fait très Spock's Beard avec une réminiscence de "Snow" et l'envie sans doute de se refaire "Snow's Night Out" suivi de l'explosion de Ryo Okumoto aux claviers. Le morceau se transforme alors en finale grandiloquente.

S'il n'égale pas "Snow", ce nouveau "One" est sur la bonne voie. C'est un excellent album qui marque ainsi le retour de l'inspiration chez Neal Morse. Voilà qui est de bon augure pour la suite de sa carrière. Cet opus est conseillé à tous les fans de Spock's Beard, mais aussi à ceux de Genesis, Yes, King Crimson et des Flower Kings.

JPL
Pays: US
InsideOut IOMCD 192
Sortie: 2004/11/01


Lu: 3838
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