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KORN - The path of totality
/ paru le 18-12-2011 /

Les néo-métallurgistes de Korn reviennent, et ceci juste une année après la sortie de leur disque "Korn III : Remember who you are". La cadence rapide de sortie n’est pas surprenante chez Korn, qui produit un album tous les 18 mois en moyenne. Ce qui est beaucoup plus étonnant, c’est le concept même de ce nouvel album. En effet, "The path of totality" est un projet qui repose entièrement sur le croisement du néo-métal traditionnel de Korn avec le dubstep. Dubstep ? Un dérivé de musique électronique trouvant ses racines dans la house music. Autrement dit, Korn mélange ici des genres radicalement incompatibles.

On est encore dans la théorie, on n’a pas encore écouté l’album que je sens déjà les grincements de dents chez les tenants irréductibles du néo-métal et les fans de Korn. En effet, la nouvelle approche de Korn va bousculer certaines habitudes chez les amateurs de métal, un peu comme si Metallica s’associait avec Lou Reed pour sortir un album aventureux et déstabilisant. Eh oui, que voulez-vous, la tendance est à l’expérimentation, à la tentation de trouver de nouvelles routes toujours plus folles et audacieuses. Cela vient du fait qu’en matière de rock en général et en matière de heavy metal en particulier, tout a été exploité, toutes les routes maritimes sont connues et toutes les îles ont été découvertes. Alors, il faut bien que la curiosité humaine s’immisce dans de nouvelles voies, au risque d’accoucher de mélanges improbables qui peuvent déraper dans la monstruosité.

Ici, Korn stupéfie son monde en faisant le pari de la nouveauté au prix de mélanges extrêmes. En ce sens, on peut et on doit souligner ce goût de l’innovation qui est un signe de courage pour un groupe qui aurait pu tranquillement sortir toujours le même genre de musique et charmer toujours plus ses fans indulgents et énerver sans fin ses détracteurs. "Path of totality" embrasse donc totalement le genre dubstep et Korn est allé jusqu’au fond de l’expérience en travaillant avec des spécialistes du genre, comme Skrillex (une des gloires montantes de la profession), Noisia (un trio électronique néerlandais), Excision (un DJ canadien) ou le producteur drum ‘n’ bass new-yorkais Kill The Noise.

L’album déroule ainsi une succession de treize titres où se fusionnent riffs typiquement korniens, le chant caractéristique de Jonathan Davis et des couches de musique électronique dans ce qu’elles ont de plus lourd et de plus rythmé. Il est à peu près certain qu’une partie de l’auditorat de Korn ne va pas aimer, il est aussi certain que ceux qui aiment l’électro hardcore pourront prêter une oreille attentive à cet album. Le tout est de savoir dans quelles proportions Korn va décevoir certains et en intéresser d’autres. Personnellement, j’ai toujours bien aimé Korn et je n’ai aucune affinité avec la musique dubstep ou la house. Mais cependant, j’ai apprécié cet album qui garde une personnalité Korn et qui opte pour des rythmiques brutales et des titres courts, ce qui évite l’ennui dans une certaine mesure. On remarque notamment des titres comme "Chaos lives in everything" qui ouvre l’album, "Narcissic cannibals" (assez "mélodique" et qui est sorti en single), le massif "Let’s go", "Get up" (autre morceau sorti en single) et "Fuels the comedy", un rap hardcore qui rappellera Prodigy.

L’album se présente également en édition spéciale assortie d’un DVD qui présente "The encounter", un concert donné par Korn dans un champ de seigle taillé à la manière d'un agroglyphe, ces fameux cercles de récoltes qu’on ne peut voir en entier que du ciel. Il n’y a aucun spectateur, juste les techniciens qui enregistrent le show et Korn qui joue la plupart de ses classiques, avec de nombreux extraits de l’album "Remember who you are". Des extraits d’interviews des musiciens expliquant le concept de ce concert spécial s’intercalent dans l’ensemble. Vu son nom, Korn aurait pu jouer dans un champ de maïs mais on aurait eu plus de mal à le voir. En tout cas, ceux qui n'ont pas aimé la musique dubstep de "The path of totality" pourront se rattraper avec ce DVD, à la musique plus traditionnelle et au concept visuel intéressant.

François Becquart
Pays: US
Roadrunner RR77285
Sortie: 2011/12/05


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