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BUBBLE TRAP - Soap For Memories
/ paru le 26-11-2004 /

Avant tout, il convient de faire une mise au point : il s’agit ici d’une chronique atypique qui ne traite pas d’un produit élaboré mais d’une démo destinée à promouvoir la musique auprès des maisons de disques et du public. Elle peut être achetée sur le site www.bubbletrap.com.

Ceci dit, le groupe belge Bubble Trap comprend les membres fondateurs Lionel Baurain, basse, guitare, et Sébastien Boutry, claviers, programmation, chant, saxophone. Gérard Hermans, guitare, s’est joint à eux en juin 2003. Depuis octobre 2004, le batteur Bernard Francq est venu les rejoindre mais il n’a pas participé à cette démo. Mikaël Cauchies (AmAndA) a participé à l’enregistrement et au mixage et a joué des claviers additionnels.

Sur cette démo, ils jouent un pop rock progressif que l’on peut, toutes proportions gardées, comparer à la mouvance Yes et Genesis mais avec un zeste de Pink Floyd.

Le très court instrumental « Tearing My World Apart » mériterait d’être développé. Tel qu’il est, il ne convient pas comme intro pour cette démo alors que la musique est très intéressante. Mais à cause de la fin brutale, on reste sur sa faim.

« Sunday Afternoon » sort tout droit du titre précédent, créant ainsi une rupture inadéquate. Il aurait mieux valu séparer nettement ces deux titres dont le rapport entre eux ne paraît pas évident. Sinon, la musique est intéressante, bien en rapport avec la mélancolie ambiante, mais jouée de façon un peu molle pour accrocher. Dommage. L’histoire racontée traite du départ de la femme aimée.

« Children In The Dark » apporte un progrès sur le plan vocal mais la musique manque de nerf. Il ne s’agit pas de transformer la musique en hard rock mais de lui apporter un peu plus de dynamisme, même s’il y a progrès par rapport au titre précédent. Cette belle musique mérite un meilleur traitement ! La femme aimée partie, on est perdu et on ressent le besoin de faire le point pour pouvoir repartir.

Uniquement instrumental au début, « Don’t You See? » donne beaucoup d’espoir. Malheureusement, le chant doit encore être travaillé pour supporter la comparaison. Ceci dit, la musique pratiquée est par moments de qualité mais c’est un peu mou pour accrocher vraiment. Au niveau des paroles, on se sent seul et on se demande ce qui a bien pu foirer dans la relation. L’erreur consiste sans doute à prêter à l’autre des sentiments et des préoccupations que l’on est seul à éprouver …

Au cinquième morceau, intitulé « Are You Ready To Go Crazy? », on a envie de répondre : « Oh oui, oh oui, oh oui ! ». Malheureusement, la musique ne tient pas ses promesses : elle ne contient pas le grain de folie nécessaire. Dommage mais peut-être y a-t-il méprise sur le sens du mot folie ? L’homme abandonné se dit d’abord qu’il va prendre du bon temps. Il se rend vite compte que les choses ne sont pas si simples …

Tant la voix que la musique conviennent par contre sur « Crazy », pour décrire des états d’âme sur une musique en parfaite symbiose avec le propos, cette fois, car la folie est ici purement psychique, sans manifestation physique. Il s’agit d’une lente descente aux enfers due à l’absence de l’être aimé. On imagine ce qu’elle fait, ce qu’elle pense, on lui prête ses propres sentiments et on a tout faux. Non, elle ne pense plus à lui, non elle ne se demande pas ce qu’il fait : elle a tourné la page, elle s’en fiche et il ferait bien d’en faire autant. Facile à dire.

« Nothing To Fear » laisse entrevoir de belles possibilités sur le plan musical et sur le plan vocal. Au niveau des lyrics, elle a été claire, pourtant : il n’y a rien à craindre, rien à perdre. Et elle est partie, le laissant seul avec ses larmes et sa souffrance. En plus de la solitude, il doit faire face au doute de soi. Dur dur de se faire jeter.

« Forget My Name » part d’un thème musical intéressant à plus d’un titre, tant sur le plan vocal qu’instrumental. La musique permet d’entrevoir de réelles possibilités et des pistes à suivre pour l’avenir. Ce titre devrait être la pièce maîtresse de l’album (ou d’un concept album éventuel) et se situer à un endroit charnière plutôt qu’à la fin du CD. Au niveau des paroles, la conclusion est qu’il est trop tard pour perdre sa propre identité. Cela laisse la porte ouverte à toutes les interprétations mais on peut penser qu’il va s’en remettre. Comme dit Stephan Eicher dans « Rivière », « Toujours on en revient ».

Enfin, « Bon Stop (Fin) » est un gag de 1 minute 13.

Cet avant-projet d’album, ambitieux, ne manque pas de qualités musicales mais mélancolie ne rime pas avec mièvrerie. Pour donner un exemple, la musique de Mark Knopfler dégouline de mélancolie et baigne dans la nostalgie mais elle comporte néanmoins un rythme bien perceptible. C’est vers la solution à ce problème que doivent tendre tous les efforts du groupe. La présence d’un nouveau batteur pourrait aller dans le bon sens s’il peut imposer sa griffe. Sur le plan vocal, il faudra encore travailler certains titres.

MM
Pays: BE
Autoproduction
Sortie: 2004/10


Lu: 2174
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