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DURAN DURAN - Astronaut
/ paru le 15-12-2004 /

Considérer de haut les eighties fait partie des hypes répandus dans la presse actuelle. C’est oublier un peu vite Joy Division, The Smiths, Killing Joke et bien d’autres. Alors, que dire de Duran Duran, qui en est l’archétype ?

Composé à nouveau de Simon LeBon, chant, Nick Rhodes, claviers, Andy Taylor, claviers, John Taylor, basse, et Roger Taylor, batterie, Duran Duran est toujours là, comme si rien ne s’était passé entre les années 80 et maintenant.

Pourtant, ils ont chacun participé à des projets parallèles. Par exemple, Nick Rhodes a produit le très bon album des Dandy Warhols, « Welcome to the Monkey House », en 2003. Le déclic s’est produit lorsqu’ils ont été primés au MTV Music Awards et ils ont décidé de se réunir, pour le plus grand plaisir de leurs admirateurs et de leurs admiratrices. Cet album, enregistré à Londres, Brixton, Battersea et Ramatuelle, est produit par Duran Duran, Don Gilmore, Nile Rodgers et Austin Dallas. Cela contribue à l’impression de variété que donne cet album.

La période où Duran Duran alignait hit sur hit est définitivement révolue. Passés de mode, ils ont le bon goût de faire à peu près la même musique, mais avec une approche différente, plus au goût du jour. C’est leur façon à eux de se remettre en question. Oubliées les tensions, les rivalités et les disputes : on repart du bon pied.

« (Reach Up For The ) Sunrise » est dans la veine des meilleurs titres du groupe, qui retrouve la pêche. Plus élaboré, éloigné des standards, « Want You More! » est plus spécial. Toujours un peu précieux, Simon LeBon semble retrouver ses sensations et ce titre n’est pas exempt de qualités.

« What Happens Tomorrow » est aussi dans la tradition des meilleurs Duran Duran. Les orchestrations sont proches de l’esprit des eighties. Bien produit, « Astronaut » est aussi un bon cru. C’est du pop rock mais inspiré par le rhythm and blues, avec des effets électroniques très actuels. Cela se laisse écouter sans aucun déplaisir. Duran Duran n’est pas un groupe qui se prend la tête. So what ?

Mélancolique, le disco « Bedroom Toys » est produit par Duran Duran, aidé par Don Gilmore et Nile Rodgers, et cela s’entend. Par moments, « Nice » rappelle un peu « Electric Barbarella ». C’est bien sûr un peu superficiel mais ça ne fait de mal à personne. Bien plus dispensable, plutôt funky, « Taste The Summer » fait illusion l’espace d’un instant mais il est bien difficile de recréer la magie d’une époque.

Par contre, on n’en est pas loin avec « Finest Hour », le meilleur titre de l’album. On retrouve là tous les ingrédients qui ont fait le succès du groupe : la mélodie imparable, parfois teintée d’un peu de mélancolie, l’aspect presque intimiste du morceau et une interprétation empreinte de charisme de Simon LeBon. On en vient à regretter tout ce côté marketing qui les ont accompagné au cours de leur carrière et a fait d’eux des sex symbols. Ils étaient un peu plus que cela.

« Chains » est aussi une porte ouverte sur le passé, avec tout ce que cela suppose de nostalgie du temps révolu, d’impressions subtiles et de moments inoubliables mais il est de facture très moderne et mérite aussi d’être mis en exergue.

Musclé au début, l’excellent « One Of Those Days » débouche sur un pop rock sophistiqué où les synthés tiennent une place de choix. « Point Of No Return » accentue cette impression mais avec des accents plus funky. La voix suave de Simon LeBon y fait merveille. C’est produit par Duran Duran et, c’est immédiatement reconnaissable, par Nile Rodgers. Enfin, le très mélodieux « Still Breathing » renoue avec un propos plus doux et mélancolique. Un peu pompeux par endroits, il constitue pourtant un autre bon titre.

Alors, nouveau départ ou feu de paille ? Cet album bien produit, bien joué et bien chanté plaira aux fans inconditionnels et aux amateurs de musique propice à la danse. Pour les plus jeunes, c’est un retour vers une période révolue qui, on le souhaite, leur ouvrira des pistes de découverte.

MM
Pays: GB
Epic Records / Sony 517920 2
Sortie: 2004/10/04


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