Votre navigateur ne supporte pas les css, ne tenez pas compte des images ci-dessus!
 
 
 
 
Recherche

Ciblez votre recherche au niveau :
des articles
des chroniques
de l'agenda


Bienvenue sur Music in Belgium

Flux d'informations

Flux gérant le texte:




Anniversaires

  • Bill Black (1926)
  • Tommy Steele (1936)
  • Art Neville (1937)
  • Eddie Kendricks (1939)
  • Paul Butterfield (1942)
  • Paul Rodgers (1949)
  • Carlton Barrett (1950)
  • Mike Mills (1958)
  • Bob Stinson (1959)
  • Mickey Quinn (1969)
  • †Big Joe Williams (1982)
  • †Grover Washington (1999)
  • †Denis Payton (2006)
  • †Don Van Vliet (alias Captain Beefheart) (2010)

Info lecteurs

Options personnelles :
Options réservées aux membres !

Options générales :
- Nous sommes 6812 membres.
- En ligne, nous sommes 149 lecteurs, dont 0 membre.
- Nos pages diffusées s'élèvent à:
106 446 461
- Sélectionnez la langue de l'interface:


CHRONIQUES

› Dernières chroniques


COLOUR HAZE - She said
/ paru le 21-10-2012 /

"She said" est le dixième album de Colour Haze, une des plus sûres et valeureuses formations allemandes officiant dans le genre stoner et rock psychédélique lourd. Dix albums pour un groupe de stoner, ce n'est pas rien, seul Fu Manchu et ses 22 ans d'existence peut s'enorgueillir d'un résultat similaire, Monster Magnet n'arrivant qu'à sept albums.

Pour avoir pu réaliser dix albums, il faut bien entendu quelques années d'expérience et de la ténacité mais ça tombe bien, Colour Haze possède tout cela. Fondé en 1994 à Munich par le guitariste Stefan Koglek, Colour Haze a connu peu de changement de personnel, la formation étant stabilisée depuis 1998 avec l'arrivée de Philipp Rasthofer (basse) et Manfred Merwald (batterie). Très vite, le groupe sort un premier album "Chopping machine" en 1995, premier d'une longue lignée qui va intervenir régulièrement au fur et à mesure que le stoner grappille peu à peu la reconnaissance qui lui est due dans les milieux spécialisés : "Seven" (1998), "Periscope" (1999), "CO²" (2000), "Ewige blumenkraft" (2001), "Los sounds de Krauts" (2003), "Colour Haze" (2004), "Tempel" (2006), "All" (2008) et enfin "She said" en 2012.

On remarque que quatre ans se sont écoulés entre l'avant-dernier et le dernier album. Il y a là aussi une explication : les hommes de Colour Haze ont voulu réaliser un album ambitieux et fertile, marqué par une certaine malchance qui en a retardé la sortie. Oh, rassurez-vous, il n' y a pas eu mort d'homme mais simplement des défauts dans l'enregistrement d'origine qui ont obligé le groupe a repartir de zéro et tout réenregistrer. Le studio munichois du groupe a été bien occupé entre novembre 2010 et juillet 2012, où se sont succédé les opérations d'enregistrement et de mixage, avec au chevet de l'enfant à naître une pléthore de techniciens : Roman Bichler, Tim Höfer (par ailleurs ancien batteur du groupe), Marco Naumann, Charlie Bohaimid ou Willi Dammeier.

Toute cette attente n'aura pas été vaine puisque le résultat final se révèle tout à fait à la hauteur des attentes. Colour Haze n'édite pas ici un seul disque mais un double album qui regorge de morceaux longs et parfaitement sidérants. Pour résumer, on dira que le premier disque (trois titres, dont deux de plus d'un quart d'heure) est le plus audacieux et le plus riche en extraordinaires montées d'adrénaline psychédélico-électriques. Le second album, pas médiocre pour autant, bien au contraire, est un peu plus dans les clous mais possède aussi de quoi faire rêver.

Sur "She said", Colour Haze privilégie les longues pérégrinations à la guitare, posant doucement les ambiances au départ pour les faire monter peu à peu en puissance. De l'ensemble, c'est incontestablement "She said" et "Transformation" qui tirent leur épingle du jeu, avec des atmosphères variées allant puiser leur inspiration dans les riffs bruts du stoner et réverbérant sur des climats santanesques tout à fait bienvenus. On retrouve bien entendu le style Colour Haze qui ne provoque pas de révolution dans son style avec ce nouvel album, mais place encore une fois la barre toujours plus haute dans la qualité de son écriture, sa rigueur rythmique et l'ampleur des solos de guitare. Où s'arrêteront-ils ? Sur Saturne, probablement.

François Becquart
Pays: DE
Elektrohasch 007
Sortie: 2012/10/05


Lu: 1812
Partager sur :
Dynatop
• Plus haute place atteinte: 38
• Semaines de présence au Top 30: 0
Autre(s) chronique(s)
Lien connexe
Article(s) connexe(s)

  


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus ! Les commentaires anonymes ne sont pas autorisés, veuillez vous enregistrer


AU SOMMAIRE en PAGE d'ACCUEIL :

 
Recherche
S'identifier
 
Contact
Conseiller
 
Galerie
Liens
 
Agenda
Dynatop
 
Articles
Chroniques
 
 
Accueil

Music in Belgium design, logo and all icons in this site © 2002-2017 by Ingrid Ballieu
Music in Belgium web site © 2002-2017 by Music in Belgium