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CAPALDI, Jim - Some come running
/ paru le 23-10-2012 /

Le label Esoteric Recordings poursuit la réédition des œuvres solo de Jim Capaldi (1944-2005), resté fameux dans l'histoire du rock anglais pour avoir fondé l'un des groupes les plus intéressants des Seventies : Traffic. Nous avons déjà eu l'occasion d'évoquer les albums "Oh how we danced" (1972), "Whale meat again" (1974), "Sweet smell of success" (1980) et "Let the thunder cry" (1981). Voici maintenant "Some come running", qui date de 1988.

À l'époque, Jim Capaldi est entre deux eaux d'un point de vue créatif. Après avoir achevé l'album "One man mission" en 1984, l'ex-batteur de Traffic ne se sent pas en phase pour accoucher immédiatement d'un nouveau disque. Il passe le temps et attend l'inspiration en se baladant au Brésil, d'où son épouse est originaire, puis part jouer un peu de musique avec Carlos Santana à Los Angeles pendant trois mois. Quand vient le temps d'enregistrer, Jim Capaldi prend langue avec les producteurs Peter Vale et Miles Waters, avec qui il prépare quelques démos sur lesquelles il exécute toutes les parties de batterie, programmées ou jouées à la main. Chris Blackwell, PDG d'Island Records, le label qui avait commercialisé les albums de Traffic entre 1967 et 1974, est très impressionné par ces démos et propose à Capaldi de retourner au sein d'Island, qu'il connaît bien.

Ce qui est surtout remarquable sur cet album "Some come running", ce sont les invités qui se succèdent derrière les micros. Le panel est proprement impressionnant : Eric Clapton, George Harrison, Steve Winwood (l'autre membre important de Traffic), Mick Ralphs (ex-Mott The Hoople, ex-Bad Company), sans compter Peter Vale et Miles Waters qui donnent aussi un coup de main sur certains instruments, ainsi qu'une demi-douzaine d'autres exécutants. George Harrison et Eric Clapton interviennent sur "Oh Lord, why Lord", le titre final qui doit certainement être le plus convaincant de l'ensemble. On pense immédiatement, quand on imagine ces deux légendes jouer sur un titre qui parle du Seigneur, au "My sweet Lord" de George Harrison et à "Presence of the Lord", écrit par Eric Clapton quand il jouait dans Blind Faith. Clapton est également présent sur "You are the one".

Jim Capaldi cosigne six des huit titres, le plus souvent avec Peter Vale et Miles Waters et l'ensemble de l'album trahit un son eighties qui est aujourd'hui bien daté. "Some comme running" est ce que l'on pourrait appeler un album de rock FM ou d'AOR (Adult Oriented Rock) dont la sonorité générale fait penser à du Foreigner du début des années 80. Pour véritablement apprécier cet album, il faut donc tourner le bouton "Eighties" de son cerveau et retrouver ses souvenirs pour les plus anciens ou essayer de se faire une idée de ce que c'était à l'époque pour les plus jeunes.

"Some come running", malgré la qualité de son écriture, de son instrumentation et de son interprétation, ne connaît pas un succès retentissant dans les charts. Le single "Oh Lord, why Lord" atteint le top 40 néerlandais tandis que l'album émarge timidement à une 183e place aux États-Unis et une 46e place en Suède. Ensuite, il faudra attendre 2001 avant de retrouver un album solo de Jim Capaldi chez les disquaires ("Living on the outside"). Entre-temps, le grand Jim aura eu l'occasion de retrouver son compère Steve Winwood, d'abord sur l'album "Refugees of the heart", de ce dernier en 1991, puis dans la reformation de Traffic qui accouche en 1994 de l'excellent album "Far from home".

François Becquart
Pays: GB
Esoteric Recordings ECLEC 2349
Sortie: 2012/09/24 (réédition, original 1988)


Lu: 1978
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