Votre navigateur ne supporte pas les css, ne tenez pas compte des images ci-dessus!
 
 
 
 
Recherche

Ciblez votre recherche au niveau :
des articles
des chroniques
de l'agenda


Bienvenue sur Music in Belgium

Flux d'informations

Flux gérant le texte:


Agenda

Aujourd'hui 21-01-2018
› NOYADES + MONOTROPHY + ZOZO VIOLENTA (Bruxelles)
› BRIDES OF LUCIFER (Bruxelles)
› ZIMMERMAN (Gent)
› Josephine FOSTER and Seijiro MURAYAMA (Bruxelles)

Les 7 prochains jours:
22-01 Lee BAINS III and The GLORY FIRES (Bruxelles)
22-01 The SCANERS (Bruxelles)
22-01 DEER TICK (Bruxelles)
23-01 Lina TULLGREN (Liège)
23-01 Roland DACOS (Liège)
23-01 DEPEDRO (Leuven)
23-01 SEPTICFLESH + INQUISITION + ODIOUS (Vosselaar)
24-01 STEREOPHONICS + Ales FRANCIS (Bruxelles)
24-01 Mathilde RENAULT (Bruxelles)
24-01 ARCH ENEMY + WINTERSUN + TRIBULATION + JINJER (Borgerhout)
24-01 Natalie PRASS + Nilüfer YANYA + Daniel BLUMBERG (Bruxelles)
25-01 TANAE (Liège)
25-01 ALPHA WHALE + GALAKTICA (Bruxelles)
25-01 LE SINGE BLANC + DON VITO + The MARY HART ATTACK (Bruxelles)
25-01 A. SAVAGE + Jack COOPER (Gent)
25-01 36 CRAZYFISTS + 68 + ALL HAIL THE YETI (Bruxelles)
26-01 BERTIER + Kouzy LARSEN (Ittre)
26-01 STARCRAWLER (Bruxelles)
26-01 ZOMBIE ZOMBIE + CAMERA + CAPELO (Bruxelles)
26-01 The SONICS + The ERROR TEAM (Kortrijk)
26-01 GLORYHAMMER + CIVIL WAR + DENDERA (Vosselaar)
26-01 BARELY AUTUMN (Bruxelles)
27-01 The SONICS + The GOON MAT and LORD BERNARDO (Liège)
27-01 BOMBERBATZ + KHOHD (Liège)
27-01 Omar SOULEYMAN + Gan GAH (Bruxelles)
27-01 NOTHING BUT THIEVES + The XCERTS + AIRWAYS (Borgerhout)
27-01 LIIMA + SHY DOG (Bruxelles)
27-01 TRIO CISCO HERZHAFT (Liège)
27-01 Romain HUMEAU (Ittre)
28-01 THE SOUND OF THE BELGIAN UNDERGROUND (Bruxelles)
28-01 Adrian CROWLEY + Nadine KHOURI (Bruxelles)

Mois en cours:
Janvier 2018
 
LuMaMeJeVeSaDi
1234567
891011121314
15161718192021
22232425262728
293031 


Anniversaires

  • Snooks Eaglin (1936)
  • Ritchie Havens (1941)
  • Edwin Starr (1942)
  • Billy Ocean (1950)
  • †Jackie Wilson (1984)
  • †Champion Jack Dupree (1992)
  • †Colonel Tom Parker (1997)
  • †Charles Brown (1999)

Info lecteurs

Options personnelles :
Options réservées aux membres !

Options générales :
- Nous sommes 6823 membres.
- En ligne, nous sommes 220 lecteurs, dont 1 membre.
- Nos pages diffusées s'élèvent à:
107 760 788
- Sélectionnez la langue de l'interface:


CHRONIQUES

› Dernières chroniques


CHILDREN OF DOOM - Doom, Be Doomed, Ör Fuck Off
/ paru le 31-10-2012 /

Chez Music in Belgium, nous préparons nos chroniques avec le plus grand sérieux. C’est donc tout naturellement qu’après avoir consulté le livret du CD "Doom, Be Doomed, Ör Fuck Off" nous nous sommes intéressés à Roclincourt, commune du Nord-Pas-de-Calais, où les Children Of Doom ont établi leur quartier général et que nous considérons désormais comme la capitale mondiale du doom métal. Bon, d’accord, une petite explication s’impose. Elle sera mathématique !

Prenons, au hasard, deux villes réputées pour leur scène doom métal. Chicago en premier lieu. Car c’est le fief de Trouble, Novembers Doom, Earthen Grave et, d’après la très complète Encyclopaedia Metallum, de 36 autres formations affiliées à la scène doom. Stockholm, ensuite, parce que c’est la ville de Candlemass, Memento Mori, Krux et, d’après la même source, de 42 autres formations se réclamant du doom métal. Soyons larges en considérant que chacun de ces groupes est constitué de cinq membres. Cela nous fait donc 39 groupes de cinq musiciens pour Chicago, soit 195 musiciens doom métal pour la ville d’Al Capone. Lorsque l’on sait (NDR : grâce à Wikipédia) que la population de Chicago est de 2.707.120 âmes, il est aisé d’établir que dans la ville américaine, il y a un musicien doom pour 13.882 habitants. Répétons ce calcul avec la capitale de la Suède. 45 groupes de 5 musiciens, ce qui nous fait 225 musiciens doom pour un total de 851.155 Stockholmois. Il y a donc un musicien doom pour 3.783 habitants dans la ville d’Alfred Nobel. Retournons à Roclincourt. Children of Doom étant un trio, il nous suffit de diviser par trois le nombre d’habitants de la commune qui, au dernier recensement, s’élevait à 789 pour établir avec certitude que, dans la ville du géant Albert La Main Verte (NDR : l’autre célébrité locale, si l’on en croit Wikipédia) il y a 1 musicien doom pour 263 habitants. Selon nos calculs, Roclincourt remporte donc haut la main le titre de capitale mondiale du doom métal.

Ceci étant établi, revenons-en à Children Of Doom et à son premier opus "Doom, Be Doomed, Ör Fuck Off". Le trio se constitue durant l’été 2008. L’idée de départ est de mélanger la lourdeur du doom et l’agressivité du punk à la mélancolie du blues. Une première démo intitulée "Ride Over The Green Valley" sort en 2009 sur le label underground péruvien Capricorn Records. Début 2001, Children Of Doom partage le split EP "Doom Freaks" avec ses compatriotes du Bottle Doom Lazy Band. "Doom, Be Doomed, Ör Fuck Off" est publié quelques mois plus tard par Emanes Metal Records.

De tous les genres dérivés du heavy métal originel, c’est sans doute le doom qui s’est le plus éparpillé au cours des années en se divisant en une pléthore de sous-genres (NDR : Doom Traditionnel, Doom Épique, Funeral Doom, Drone, Doom Death, Sludge etc.) dont le seul point commun, finalement, est la lenteur du tempo. Il est donc un peu surprenant de constater que, pour Children Of Doom, cette spécificité unique ne constitue pas toujours une obligation impérative. Il est vrai qu’en plus de l'affiliation aux traditionnels Black Sabbath, Pentagram et autres Saint Vitus, les ‘Enfants du Doom’ se reconnaissent des liens de parenté avec Motörhead qui, vous en conviendrez, n’est pas vraiment le plus pachydermique des combos.

"Doom, Be Doomed, Ör Fuck Off" n’est donc pas tout à fait une plaque doom traditionnelle typique. "Mr Nasty" développe un rock’n’roll burné, joué sur un tempo relativement élevé par une guitare boostée à la pédale Wah-Wah. "Technophobia" donne un coup de lifting au Black Sabbath des seventies (NDR : l’un des riffs est une version vitaminée du classique "After Forever"). Le tempo ralentit pour "1916", un titre qui surprend surtout à cause de ses textes déclamés en français. Avec "Bottle Ben In The Streets", nous touchons carrément à l’essence du doom : lent et lourd, le titre dégage une mélancolie malsaine similaire à celle que l’on peut éprouver à l’écoute d’un bon vieux Saint-Vitus. "Doom, Be Doomed, Ör Fuck Off" alterne les passages lancinants, rythmes mid-tempo et soli envoûtants. La pédale wah-wah y fait à nouveau merveille. "…Mia’s Desert…" ne ressemble à rien de ce que le groupe nous a proposé plus tôt. Douze minutes de bonheur auditif en pleine contrée psychédélique : ambiances spatiales, rythmes tribaux, saxophone expérimental et soli de guitares hallucinés. Quel merveilleux final !

La capitale mondiale du doom doit décidément être bien fière de ses enfants !

L’album (42’09) :

  1. Mr Nasty (6’14)
  2. Technophobia (5’30)
  3. 1916 (7’24)
  4. Bottle Ben In The Streets (5’40)
  5. Doom, Be Doomed, Ör Fuck Off (5’19)
  6. …Mia’s Desert… (11’59)
Le groupe :
  • BBF : Guitare, Chant, Saxophone
  • Reinheitsgebot : basse
  • Vincent Mac Doom : Batterie

Michel Serry
Pays: FR
Emanes Metal Records - Metal 025
Sortie: 2011/06/15


Lu: 1325
Partager sur :
Lien connexe
Article(s) connexe(s)

  


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus ! Les commentaires anonymes ne sont pas autorisés, veuillez vous enregistrer


AU SOMMAIRE en PAGE d'ACCUEIL :

 
Recherche
S'identifier
 
Contact
Conseiller
 
Galerie
Liens
 
Agenda
Dynatop
 
Articles
Chroniques
 
 
Accueil

Music in Belgium design, logo and all icons in this site © 2002-2018 by Ingrid Ballieu
Music in Belgium web site © 2002-2018 by Music in Belgium