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CALIGULA - Greastets Hits
/ paru le 13-07-2013 /

Après avoir été un très mauvais empereur romain (despote, mégalomane, assassin, frère incestueux etc.) dans les premières années de notre ère et avoir participé, une vingtaine de siècles plus tard, à un film historico-pornographique relativement médiocre, Caligula semble avoir enfin trouvé une occupation pour laquelle il est doué : faire de la musique qui fait vibrer les tympans et décoince les zygomatiques. Voilà un joli pied de nez à tous ceux qui affirment que dans la vie, les choses ne s’améliorent pas !

De son passé impérial, Caligula à conservé un petit côté mégalo : tout le monde, en effet, n’intitule pas son second album "Greatest Hits" ! Quoiqu’ici, ce soit plus subtilement "Greastets Hits"... Avec ses trente-et-une minutes au compteur, "Not Too Short To Be Great", l’opus précédent sorti début 2011, était sans doute un peu trop court pour être un grand album. Ce n’est heureusement plus le cas de "Greastets Hits" qui nous offre carrément une cinquantaine de minutes de bonheur auditif.

Si vous avez eu la curiosité de cliquer sur le lien inséré au paragraphe précédent, vous savez déjà que Caligula est un quintette métal avant-gardiste liégeois, formé fin 2007 par Michel Debois (basse) et Stéphane Hauwaert (guitare) et que ces derniers ont vite été rejoints par Sebastien Dispas (batterie) et Laurent Wallraf (chant). Par contre, vous ignorez encore que Catherine Seba a cédé la place qu’elle occupait derrière les claviers à Julien Cathalo, l’ancien caresseur de touches de Carnival in Coal. Puisque nous évoquons Carnival In Coal, le moment est plutôt bien choisi pour signaler qu’Arno Strobl, le chanteur de la très regrettée formation métal avant-gardiste française, pousse une gueulante amicale sur "Francesco", l’un des titres du nouvel opus.

Côté musique, il faut s’y faire, Caligula n’en fait qu’à sa tête. Car s’il est indéniablement lié à la mouvance Métal, le quintette liégeois refuse obstinément de suivre les règles de conduite élémentaires associées au genre. Ainsi marie-t-il (NDR : impunément jusqu’ici, mais que fait donc la police ?) des styles et des sonorités qu’en fans de métal normalement constitués nous nous devons de qualifier de blasphématoires. Associer les riffs les plus gras et les vocaux les plus terrifiants à d’improbables sonorités synthétiques que l’on imaginerait plus volontiers sur la bande-son d’un jeu vidéo vintage, ce n’est pas franchement raisonnable. Surtout lorsque l’on vient déjà, quelques secondes plus tôt, de déverser un break jazzy et quelques de sifflements guillerets sur un bon gros thrash des familles et que l’on se prépare à se moquer, impunément une fois encore, de notre sacro-sainte culture Viking. Non, vraiment, ce n’est pas bien. Mais, bon sang, qu’est-ce que l’on prend son pied !

Dans ses lyrics non plus, Caligula ne respecte pas grand-chose. Entre les camouflets humiliants dirigés contre cette belle institution qu’est la poste "The X-Facteur" et l’humour noir ‘C’est-Arrivé-Près-De-Chez-Vous-esque’ de "Francesco" il faut encore subir la poésie et les rimes riches multilingues que sont ’Facteur, forever ; Facteur même pas peur’ ou ’Jupiler at Five ‘O Clock Makes Me Really Toc, Toc, Toc’.

Nous conseillons donc à nos amis postiers, vikings et employés de chez InBev de boycotter cette monstruosité blasphématoire. Quant au reste du monde, il peut commencer à se délecter en regardant le très joli teaser.

Ou mieux, encore, écouter "Greastets Hits" sur Bandcamp avant de l’acquérir légalement pour la somme dérisoire de dix Euros sur le site de Dooweet Records ainsi que sur iTunes, Amazon, Deezer et Spotify.

L’album (48’35) :

  1. The X-Facteur (4’43)
  2. Tought Night (3’16)
  3. No Luck, No Glory (4’23)
  4. Fort Adamo (5’17)
  5. Francesco (3’20)
  6. Fucking Thirty (3’16)
  7. Aspirator (4’40)
  8. Scottish (2’32)
  9. Puzzle In The Haze (4’57)
  10. The Old Gamer’s Lament (3’36)
  11. Nasty Habits (4’32)
  12. Southside Of A Viking (4’06)

Le groupe :
  • Michel Debois : Basse
  • Stephane Hauwaert : Guitares
  • Julien Cathalo : Claviers
  • Laurent Wallraf  : Chant
  • Sebastien Dispas : Batterie

Michel Serry
Pays: BE
Dooweet Records - DOOW023
Sortie: 2013/06/01


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