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ABRAMELIN - Transgressing the afterlife - The complete recordings 1988-2002
/ paru le 07-11-2013 /

La maison Century Media a mis les petits plats dans les grands en lançant sur le marché une compilation triple CD des œuvres d’Abramelin. Tous à vos grimoires car il va être temps pour une petite leçon visant à présenter cet obscur groupe death metal australien qui a été un des précurseurs du genre aux antipodes et a influencé tout le reste de la scène death australienne.

Abramelin s’appelle d’abord Acheron lors de sa formation à Melbourne en 1988. Ce gang de tortionnaires du son est fondé par David Abbott (guitare), Simon Dower (chant), Jason Black (guitare), Derek Ackary (basse) et Michael Colton (batterie). Après quelques EP ("Eternal suffering", 1990 ; "Deprived of afterlife", 1991 et "Promo 92", 1992) et de nombreux changements de personnel, le groupe prend le nom d’Abramelin en 1994 suite à la découverte d’un autre groupe de death américain appelé pareil. Le nouveau nom Abramelin fait référence à un alchimiste allemand du 14e siècle qui aurait transmis des secrets au rabbin talmudiste de la ville de Worms, lesquels secrets seraient réapparus au 19e siècle et auraient été utilisés dans des rituels mis au point par le célèbre mage Aleister Crawley. Ouh, j’ai peur !

Chez Abramelin, le seul membre survivant est Simon Dower. Lors du premier album "Abramelin" (1995), le groupe est complété par Tim Aldridge (guitare), Grant Karajic (basse), Matt Wilcock (guitare) et Lance Lembrin (batterie). Si les premiers EPs d’Acheron dénotaient la pratique d’un death metal old school assez rustique, ce premier album éponyme impressionne par la vilenie de ses riffs brutaux et un style à rapprocher des classiques pionniers du genre (Death, Morbid Angel, Entombed, Obituary). Nous sommes au milieu des années 90 et le death metal est encore en cours de défrichage, révélant ses aspects les plus violents et sauvages, avant que de la mélodie ne vienne s’insinuer là-dedans pour tout gâcher au début des années 2000.

Abramelin se fend d’un second album "Deadspeak" en 2000. C’est toujours Simon Dower qui tient le micro avec ses borborygmes gutturaux parfaitement incompréhensibles. L’ambiance générale de l’album tend vers des morceaux plus longs et une radicalisation de la section rythmique. Le groupe élabore des titres plus alambiqués dans les constructions, un peu comme le Death des derniers albums "Symbolic" ou "Human" (en moins fin, toutefois).

Après la séparation d’Abramelin en 1994, ses membres se dispersent dans d’autres groupes, comme Blood Duster, The Bezerker ou Akercocke. Abramelin sombre alors dans l’oubli, jusqu’à cette miraculeuse réédition Century Media qui réunit en un triple album la totalité de l’œuvre d’Acheron et Abramelin. Nous avons donc ici les trois EPs d’Acheron, le EP "Transgression from Acheron" d’Abramelin (1994), ainsi que ses deux albums complets. On ajoute quelques inédits, des versions alternatives de titres d’Acheron enregistrés en répétition et quelques titres live (au son cependant assez étouffé) et on obtient l’objet parfait en matière de death australien pas trop connu mais mythique. Cette somme permet de découvrir ou redécouvrir un des groupes fondateurs du death metal australien, du vrai, du brutal, pas ces pitreries mélodiques pour jeunes éphèbes en mal de provocation gratuite. Éminemment recommandé aux amateurs de death old school des années 80 et 90.

François Becquart
Pays: AU
Century Media
Sortie: 2013/10/21


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