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CLAPTON, Eric - Journeyman
/ paru le 21-05-2014 /

Le label Audio Fidelity édite ces temps-ci le onzième album solo d’Eric Clapton, deuxième à sortir sur cette collection. Après "Behind the sun" (1985), voici donc "Journeyman" (1989), un autre disque de cette décennie 1980 qui ne fut pas la plus inspirée pour Eric Clapton, mais qui révèle néanmoins quelques œuvres intéressantes, dont cet album ici présent.

Nous sommes donc à la toute fin des années 80 et Eric Clapton sort de deux productions assez controversées qui n’ont pas trop cartonné sur le marché américain, "Behind the sun" et "August". Trop de synthés, une production pompeuse de Phil Collins sur ces deux albums et un relatif mécontentement de la maison Warner Bros. : il était temps pour Clapton de recalculer son dispositif et ses ambitions. Ce dernier met alors au point son album suivant sous la production de Russ Titelman, qui enregistre le disque à Londres et à New York.

Avec "Journeyman", il y a incontestablement un mieux. Eric Clapton s’entoure de musiciens ayant déjà officié sur "Behind the sun" et "August" (Nathan East, basse ; Greg Phillinganes, synthétiseurs ou Jerry Lynn Williams, guitare et chœurs, également responsable de l’écriture de quelques chansons). Phil Collins est tenu éloigné des manettes de production et n’intervient à la batterie que sur "Bad love", un morceau écrit par Eric Clapton et Mick Jones de Foreigner. Côté écriture, justement, Clapton a largement recours à des intervenants extérieurs, notamment George Harrison qui lui compose le très beau "Run so far" ou Robert Cray qui compose "Old love". Robert Cray participe aussi activement aux parties de guitare sur cet album, puisqu’il est crédité sur quatre des douze morceaux de "Journeyman". D’autres invités prestigieux passent dire bonjour, comme le grand Daryl Hall qui chante sur "No alibis", ou Cecil et Linda Womack qui vocalisent sur le langoureux "Lead me on".

De nombreuses reprises ponctuent également ce disque, comme le fameux "Hound dog" de Leiber et Stoller, "Hard times" de Ray Charles, "Lead me on" de Womack & Womack et "Before you accuse me" de Bo Diddley. Loin de signifier une perte d’inspiration, ces reprises sont traitées avec brio par un Eric Clapton totalement maître de sa guitare. Ce dernier est particulièrement convaincant sur les blues, comme l’excellent "Hard times", tout en douceur suave, ou le tranquille "Old love" et ce bon vieux "Before you accuse me" qui clôt l’album avec vigueur.

Du point de vue commercial, "Journeyman" va regagner le terrain perdu par les deux albums précédents. Il atteint la 16e place du Billboard américain (contre une 32e et une 37e place pour "Behind the sun" et "August") et connaît un beau succès en Scandinavie ou en France, dont les charts avaient boudé les deux productions précédentes. Les singles "Pretending" et "Bad love" terminent à la première place du classement Mainstream Rock américain et le label Reprise, qui a succédé à Warner, peut se satisfaire d’avoir engrangé quelques paquets de dollars grâce à ce disque.

Cet album aux ambiances variées est toujours pertinent un quart de siècle après sa sortie. On voit Eric Clapton sortir définitivement des tourments des années 80, et se préparer à retrouver le haut niveau avec ses albums plus blues de la décennie suivante.

François Becquart
Pays: GB
Audio Fidelity AFZ 180
Sortie: 2014 (réédition, original 1989)


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