Votre navigateur ne supporte pas les css, ne tenez pas compte des images ci-dessus!
 
 
 
 
Recherche

Ciblez votre recherche au niveau :
des articles
des chroniques
de l'agenda


Bienvenue sur Music in Belgium

Article le plus lu

Aujourd'hui:
Mails en vrac
7 derniers jours:
Lacuna Coil au Moonlight Music Hall
30 derniers jours:
Un album pour Last Call

Flux d'informations

Flux gérant le texte:




Anniversaires

  • Professor Longhair (1918)
  • Chas Chandler (1938)
  • Sam Andrews (1941)
  • Keith Richards (1943)
  • Bobby Keys (1943)
  • Martha Johnson (1950)
  • Elliot Easton (1953)
  • Grant Marshall (1959)
  • †Jimmy Nolan (1983)

Info lecteurs

Options personnelles :
Options réservées aux membres !

Options générales :
- Nous sommes 6812 membres.
- En ligne, nous sommes 164 lecteurs, dont 0 membre.
- Nos pages diffusées s'élèvent à:
106 473 200
- Sélectionnez la langue de l'interface:


CHRONIQUES

› Dernières chroniques


ELLIS - Why not?
/ paru le 18-07-2014 /

Ellis est un de ces petits groupes rock anglais de série B dont le talent aurait normalement dû lui apporter quelques lauriers mais qui, pour des raisons de malchance et de négligence dans le management, a rejoint les nombreux régiments de groupes oubliés des années 1970. Heureusement, il y a toujours des labels intelligents qui veillent à rééditer ce genre d’albums, afin que l’on découvre que les années 70 n’ont pas été seulement celles de Led Zeppelin, Pink Floyd ou Rod Stewart, mais aussi une époque d’immense variété musicale dans le microcosme rock et pop.

Pour ce qui est des débuts d’Ellis, on se reportera à la chronique du premier album "Riding on the crest of a slump" (1972), récemment parue sur notre site. Nous abordons ici le second album "Why not?" qui met toujours en lice Steve Ellis (chant, ex-Love Affair), Andy Gee (guitare et chœurs, ex-Peter Bardens), Zoot Money (claviers, ex-Alexis Korner, ex-Zoot Money’s Big Roll Band, ex-Dantalian’s Chariot, ex-Eric Burdon & The New Animals : une sommité…) et Davy Lutton (batterie). La place de bassiste a quant à elle changé et échoit désormais à Nick South (ex-Vinegar Joe, le premier groupe de Robert Palmer), qui remplace Jim Leverton.

Par rapport au premier album, "Why not?" connaît des conditions d’enregistrement radicalement différentes. Ce n’est plus Roger Daltrey (le Who qui passait un peu dans le coin par hasard) qui assure la production mais l’expérimenté Mike Vernon, fondateur du label Blue Horizon, cheville ouvrière du British Blues Boom et ayant déjà produit Steve Ellis à l’époque de son premier groupe Love Affair. Aux studios Morgan puis Olympic, Ellis est étonné de trouver un Mike Vernon bureaucratique et soucieux de finir les séances le plus vite possible pour rentrer chez lui.

Cela n’empêche pas le groupe de prendre du bon temps et d’accueillir sans formalisme les amis qui passent par le studio et voient de la lumière. C’est ainsi que de nombreux invités viennent faire les chœurs sur quelques titres ("Mighty mystic lady", "We need the money too"). On trouve pêle-mêle des personnages mythiques comme Mike Patto (ex-Timebox, ex-Patto, futur Boxer, futur Spooky Tooth), Julie Tippett (ex-Oblivion Express, ex-Steampacket), Boz Burrell (ex-King Crimson, futur Bad Company) ou Roger Chapman (chanteur de Family).

Musicalement, "Why not?" révèle des morceaux un peu plus élaborés que ceux figurant sur le premier album. On trouve encore cette variété de styles dans lequel Ellis est toujours à l’aise : rock lourd ("Goodbye boredom", "Open road") mâtiné de jazz progressif ("Opus 17 ¾") ou de boogie ("We need the money too"), West Coast ("Loud and lazy love songs"), blues pur ("All before") ou chargé en soul music ("Mighty mystic lady"). On termine avec l’amusant "Gyrupp", un beuglement rauque de trois secondes qui figure parmi les titres les plus courts de l’histoire du rock (bien plus long, néanmoins, que le "You suffer" de Napalm Death qui fait 1,5 seconde).

Bien entendu, la sortie de cet album sympathique et bien de son époque n’est accompagnée d’aucune promotion particulière de la part du label Epic, maison pourtant sérieuse et ayant pignon sur rue. Devant la stagnation des ventes, Zoot Money préfère s’en aller s’occuper de sa famille, ce qui entraîne la dissolution d’Ellis. On retrouvera Steve Ellis chez les hardeux glam de Widowmaker pour deux albums en 1976 et 1977.

A notre connaissance, les deux albums d’Ellis n’avaient jamais été réédités en CD. Le travail effectué ici par Esoteric Recordings est donc très estimable pour faciliter la découverte d’un groupe intéressant qui aurait mérité davantage de chance de la part du destin.

François Becquart
Pays: GB
Esoteric Recordings ECLEC 2450
Sortie: 2014/06/30 (réédition, original 1973)


Lu: 1161
Partager sur :
Autre(s) chronique(s)
Lien connexe
Article(s) connexe(s)

  


Les commentaires sont la propriété de leurs auteurs. Nous ne sommes pas responsables de leurs contenus ! Les commentaires anonymes ne sont pas autorisés, veuillez vous enregistrer


AU SOMMAIRE en PAGE d'ACCUEIL :

 
Recherche
S'identifier
 
Contact
Conseiller
 
Galerie
Liens
 
Agenda
Dynatop
 
Articles
Chroniques
 
 
Accueil

Music in Belgium design, logo and all icons in this site © 2002-2017 by Ingrid Ballieu
Music in Belgium web site © 2002-2017 by Music in Belgium