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ELECTRIC PRUNES - Was
/ paru le 26-09-2014 /

Ainsi donc, les Electric Prunes sont toujours dans le coup? Eh oui! Et depuis bien longtemps puisque ce mythique groupe psychédélique californien des Sixties était sorti de son sommeil en 1999, avec une reformation faisant suite à la séparation du groupe intervenue trente ans auparavant. Mais avant de parler de l’actualité de ce survivant du psychédélisme, un petit rappel historique s’impose.

Les Electric Prunes sont ce qu’on peut appeler un groupe culte. Issu de la scène garage rock californienne des années 1965-66, ce groupe animé par James Lowe (chant) et Mark Tulin (basse) fait partie de cette faune de petits groupes rock ayant commencé sous l’influence des Beatles en 1964 et qui passeront au psychédélisme en 1967. Parmi les plus grands représentants de cette époque, on citera The Seeds (avec le chanteur fou Sky Saxon), The Barbarians (avec le batteur manchot Moulty), The Standells, The Shadows Of Knight, The Remains, The Strangeloves, The Knickerbockers, The Vagrants (du futur Mountain Leslie West), We The People, The Haunted, The Unrelated Segments, The Chain Reaction (du futur Aerosmith Steven Tyler), The Amboy Dukes (avec Ted Nugent), The Moving Sidewalks (du futur ZZ Top Billy Gibbons), Mouse & the Traps ou ? & The Mysterians. La plupart de ces formations ont été sorties de l’oubli en 1972 grâce à la légendaire compilation "Nuggets", mise au point par le futur guitariste de Patti Smith, Lenny Kaye.

Le motif de fierté des Electric Prunes est leur chanson "I had too much to dream (last night)", le hit qui leur apporte le fameux quart d’heure de gloire cher à Andy Warhol et qui finit 11e du Billboard américain en novembre 1966. A la suite de cela, on peut aussi citer les albums "The Electric Prunes" (1967), "Underground" (1967) et le très étonnant "Mass in F minor" (1968), qui n’est autre que la messe en latin récitée sur des mélodies psychédéliques. Il faut entendre le "Gloria", l’"Agnus dei" ou le "Kirye eleison" travaillés à coup de guitare fuzz, ça vaut son pesant d’eau bénite. Puis, après les plus quelconques "Released of an oath" (1968) et "Just good old rock ‘n’ roll" (1969), les Electric Prunes, qui sont devenus de moins en moins électriques et de plus en plus prunes, se séparent, direction les oubliettes.

Grâce à la compilation Nuggets de 1972, les Prunes Electriques retrouvent le chemin du mythe et connaissent un respect posthume de la part des amateurs de psychédélisme. Et ce que l’on savait moins, c’est que le combo avait été réactivé en 1999 autour des vétérans Mark Tulin et James Lowe. S’ensuivent les albums "Artifact" (2002), "California" (2004) et "Feedback" (2006) dont nous ne pouvons vous parler car nous ne les connaissons pas. Mais voici aujourd’hui ce "Was", qui sera peut-être le dernier de l’aventure à la suite du décès du bassiste Mark Tulin en 2011.

Le regretté Tulin est néanmoins mentionné parmi les contributeurs de "Was", sans doute en raison de morceaux enregistrés il y a quelques temps et intégrés dans cet album qui n’est pas mauvais du tout. On aurait pu en effet s’attendre à de l’inquiétant de la part de vieux briscards surgis du néant psychédélique où les drogues du même nom ont quand même fait des ravages. Mais James Lowe et sa nouvelle équipe composée de Steve Kara (guitare), Jay Dean (guitare et chœurs), Ken Eros (guitare, mellotron et chœurs), Walter Garces et Joe Dooley (batterie) font très bonne figure et rouvrent les portes du temple psychédélique pour en tirer de nouveaux trésors.

On débute avec une reprise du "Smokestack Lightning" d’Howlin’ Wolf, revêtue d’effets cosmiques. Mais ce qui suit sont des morceaux originaux qui savent déployer ce qu’il faut d’énergie ("Tokyo", "Like getting high", "Don’t sneeze on me") ou convoquer les étoiles dans une grande danse virevoltante ("Beauty queen", "Frozen winter"). Les Electric Prunes rappellent aussi au Brian Jonestown Massacre qui est le maître ici avec des titres néo-psyché plus vrais que nature ("Circles", "Between the cracks", "Love fade away"). Le fantôme de Mark Tulin réapparaît le temps du titre live "Bullet thru the backseat", prélude à un dernier quart d’album se terminant sur quatre titres n’ayant pas encore épuisé les ressources créatrices du groupe.

C’est donc à une intéressante surprise que nous avons affaire ici, une preuve qu’il ne faut jamais enterrer définitivement des groupes rock disparus dès les années 60. Après tout, ils sont ceux qui ont inspiré toute la scène néo-psychédélique contemporaine, il n’est donc pas étonnant qu’ils aient toujours un potentiel créateur.

François Becquart
Pays: US
Prune Twang Music
Sortie: 2014/05/15


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