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CLAWFINGER - Life will kill you
/ paru le 23-12-2014 /

Séparé en 2013 après 24 ans de bons et loyaux services, Clawfinger était un des groupes les plus intéressants de la scène rap metal. Souvenons-nous du début des années 1990, lorsqu’une nouvelle scène se met à bouillonner dans un des coins de la galaxie métallique. Sous l’influence de groupes comme les Beastie Boys ou les Red Hot Chili Peppers, de jeunes formations se mettent à amalgamer sonorités métal et culture hip-hop. Le néo-métal est né et fait naître quelques figures de proue comme Korn, Limp Bizkit ou Deftones.

En Suède, Zak Tell (chant), Jocke Skog (claviers et chant), Bård Tortensen (guitare) et Erlen Ottem (guitare lead) embrassent cette mode nouvelle avec leur groupe Clawfinger. Le combo se fait connaître hors de ses frontières au moment de la sortie de son premier album "Deaf dumb blind" (1993), un classique du genre. A cette époque, Clawfinger s’est adjoint les services d’une section rythmique, composé du batteur Morten Skaug et de son frère bassiste André Skaug. "Deaf dumb blind", avec ses 700 000 exemplaires vendus et ses singles cartonneurs ("Nigger", "The truth" et "Warfair", est devenu avec le temps la référence néo-métal européenne, portant aux sommet s un genre qui ne va pas tarder à se flétrir au fil du temps.

Et la trajectoire de Clawfinger suit un peu celle du néo, avec une honnête carrière menée jusqu’en 2013, jalonnée par les albums "Use your brain" (1995), "Clawfinger" (1997), "A whole lot of nothing" (2001), "Zeros and heroes" (2003), "Hate yourself with style" (2005) et "Life will kill you" (2007). Le groupe connaît aussi une succession de batteurs, quatre cogneurs passant dans ses rangs entre 1992 et 2013.

L’un des derniers en date est Henka Johansson, qui officie sur l’ici présent "Life will kill you", ultime album de Clawfinger, réédité par le label Metal Mind Productions. Le chant du cygne des Suédois, sorti à l’origine en juillet 2007, arrive comme une conclusion logique à la discographie d’un groupe qui a pu impressionner à ses débuts avec sa formule rap + métal mais qui, bien des années plus tard, n’est plus très surprenant quand il suit encore et toujours les mêmes méthodes de composition et le même style. Certes, ce "Life will kill you" est extrêmement sympathique avec sa puissance de percussion, ses grosses guitares, son chant désinvolte et puissant ou ses rythmiques massives mais, lorsqu’on est passé par les griffes de "Deaf dumb blind", ne fait plus l’effet que d’un petit chatouillis.

Mais il faut néanmoins nuancer. Pris en tant que tel ou tombé entre les mains d’auditeurs n’ayant jamais écouté aucun autre album de Clawfinger, "Life will kill you" démolit le système nerveux dans les règles de l’art. Il faut juste apprécier le phrasé rappeur du chant et à partir de ce moment, des titres comme "The price we pay", "Life will kill you", "Prisoners", "None the wiser", "It’s your life" ou "Carnivore", viennent placer quelques fléchettes à l’uranium enrichi entre les oreilles. Clawfinger calme parfois les propos pour aborder des sujets difficiles comme le terrorisme islamique ("Final stand") ou l’inceste ("Little baby"), avec tact et classe.

C’est la raison pour laquelle je tendrais à défendre cet album, qui n’a pas toujours été bien reçu à l’époque de sa sortie, ne serait-ce qu’en souvenir d’un groupe sympathique et dynamique qui – les fans l’espèrent – se reformera peut-être un jour.

François Becquart
Pays: SE
Metal Mind Productions
Sortie: 2014 (réédition, original 2007)


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