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GABRELS, Reeves - Rockonica
/ paru le 26-03-2005 /

Surtout connu pour son travail avec David Bowie (Tin Machine + quelques albums avec le « Thin White Duke » dont « Outside »), avec qui il est sans doute resté trop longtemps, Reeves Gabrels (voix principale, choeurs, guitare slide, orgue) a decidé il y a quelques années de se lancer dans une carrière solo. Sur ce CD, il a même décidé de chanter, ce qu’il n’osait pas faire avant, et il a composé tous les morceaux. Il a aussi joué avec un groupe art rock complètement déjanté mais génial, Deaf School. Dans ce groupe figurait Clive Langer, bien connu, en association avec Alan Winstanley, pour ses travaux avec Madness, Elvis Costello, Tim Finn et Morrissey.

Pour cet album enregistré sur le label de Steve Vai, Reeves Gabrels s’est entouré de Matt Resnicoff (guitare, chœurs), Elroy McMullen (guitare lap steel, guitare baryton), « John X. » Volaitis (orgue), Paul Ill (basse), Brock Avery (batterie, percussions), et Tim Burgess (chœurs).

Sa musique est un mélange de rock énergique, de blues rempli d’émotion et de jazz sophistiqué ; tous les musiciens font bien leur boulot et généralement, Gabrels ne se défend pas trop mal au chant. De plus, les harmonies vocales sont très soignées. Il a composé tous les titres et c’est sans doute à ce niveau que le bât blesse. Il y manque la magie qui emporte tout sur son passage.

« Sign From God » commence par des bruits mais très vite, on est confronté au jeu de guitare agressif mais inventif de Reeves Gabrels, toujours prêt à expérimenter. Ici, sa voix n’est pas mauvaise du tout et elle soutient la comparaison avec beaucoup de chanteurs cotés.

Sur un rythme plus proche du blues mais teinté de jazz, « Leper » fait la preuve de son jeu brillant à la guitare et de sa voix très convenable. Mélange de rock et de blues, « Underneath » est un amalgame d’énergie bien maîtrisée et de sentiments profonds. Aucun des deux n’est génial mais ce sont des morceaux qui se laissent écouter.

Sur un hard rock peu conventionnel et un tempo lent et parfois changeant, « Anywhere (She Is) » est remarquable par ses riffs et par les expérimentations de Gabrels. Guitare slide, wah wah, basse, rythmique et acoustique, dulcimer, tout y passe. Les parties jouées à l’orgue par Gerry Duran sont très bien intégrées dans cet ensemble bizarre et on croit parfois à des défauts techniques lorsqu’on perçoit des dissonances. C’est juste un jeu de guitare décalé et loin des conventions.

« The Conversation » est un rock peu conventionnel au rythme très tranché. La voix se fait plus grave, presque caverneuse, et l’attaque des guitares devient plus agressive. On veut impressionner mais sans y parvenir vraiment. Par contre, la guitare wah wah, sans avoir l’air d’y toucher, donne un caractère original à l’ensemble.

« Continue » est un hard rock classique très enlevé et un tempo réglé au quart de poil par une batterie impitoyable de précision. On le doit à Brock Avery, inébranlable derrière ses fûts. Tout en contraste, « 13th Hour » est un très beau morceau acoustique, sans doute le meilleur du lot. Histoire de montrer qu’on sait faire dans la nuance.

Pénalisé par une voix mal posée, « Tunnel » est une illustration des expérimentations de Gabrels. Il est difficile de faire oublier ses antécédents et on ne travaille pas avec Bowie sans en subir les conséquences sur le plan de la démarche créative. Ce morceau atteint pourtant un subtil équilibre entre punch et sophistication mais il se termine dans une certaine cacophonie. Brillant, inventif, hypnotique, « Uphill Both Ways » est aussi un hard rock plein, énergique, agressif et bien joué mais assez mal chanté. Dommage, c’eût été le sommet de l’album.

« Long Day », au tempo lazy, est mal chanté. Sinon, c’est un blues pas mal foutu qui aurait mérité un meilleur traitement vocal. Elroy McMullen y joue de la lap steel. Au final, c’est trop long et ça devient monotone vers la fin.

En conclusion, c’est un bon album mais il est sans véritable direction et trop inégal sur le plan vocal pour emporter une adhésion inconditionnelle. Vraiment dommage car la partie instrumentale est parfois brillante. Nothing’s perfect.

MM
Pays: US
Favored Nations FN2380-2
Sortie: 2005/03/08


Lu: 1529
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Dynatop
• Plus haute place atteinte: 77
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