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ARSIS - We are the nightmare
/ paru le 21-05-2015 /

Le label polonais Metal Mind Productions avait déjà réédité une première salve de disques sortis à l’origine sur la prestigieuse maison Nuclear Blast (Benediciton, All Shall Perish, Candlemass, Clawfinger…). Il remet le couvert avec une nouvelle promotion de petits maîtres ayant officié dans des registres black ou death metal au cours de la dernière décennie. Nous en avons reçu quelques-uns, qui nous ont évoqué le fameux sketch des Inconnus sur les chasseurs. En effet, qu’est-ce qui distingue un bon groupe de death metal technique d’un mauvais groupe de death metal technique ? C’est très simple. Le bon groupe de death metal technique, il fait des morceaux bien bourrins, avec grosse voix, rythmiques à fond et guitares qui tuent, et c’est un bon groupe. Et le mauvais groupe de death metal technique, il fait des morceaux bien bourrins, avec grosse voix, rythmiques à fond et guitares qui tuent, mais c’est un mauvais groupe.

Tout cela pour vous dire que la différence est parfois subtil entre le death qui accroche bien aux oreilles et celui qui ennuie. J’ai ici deux exemples dans les deux registres. Et pour ne pas trop vous décevoir, je vais commencer par le mauvais et je garderai le bon pour la fin.

Premier exemple, donc : Arsis. Ce serait cependant faire un mauvais procès à ce groupe que de le déclarer médiocre. Car ces Virginiens formés en 2000 ont quand même lâché sur le monde connu un des meilleurs albums du genre : leur premier album "A celebration to guilt", sorti en 2004. C’est celui-là qu’on aurait aimé voir réédité mais les gens de Metal Mind Productions ont préféré jeter leur dévolu sur le troisième album "We are the nightmare", au titre bien choisi. Mais ils avaient une excuse : ils rééditent les albums sortis sur Nuclear Blast et pas ceux sortis sur Willowtip Records, comme c’est le cas du premier opus de la bande à James Malone, chanteur, leader et seul membre fondateur restant d’Arsis.

Car Arsis en a connu, de la valse des ministères, et c’est peut-être ce qui a contribué à l’affaiblir au cours du temps. Après avoir fait trembler les murs avec leur premier album, le groupe ne parvient pas à rééditer l’exploit sur "United in regret" (2006), qui reste néanmoins un album honorable. Mais sur "We are the nightmare" (2008), c’est le blocage, la page blanche, l’inspiration en panne. A l’époque, la paire James Malone – Mike Van Dyne (qui avait réalisé à elle seule le premier album) est bouleversée par le départ de Mike Van Dyne et l’arrivée d’un groupe à part entière. Le nouveau batteur Darren Cesca a tendance à en faire des tonnes dans la double pédale et l’accélération insensée. Le guitariste Ryan Knight, qui appuie le jeu de James Malone, fait une surenchère d’arpèges virevoltants à la Ingwye Malmsteen, ce qui, au bout du quatrième morceau, commence à devenir connu et même lassant. C’est ainsi que l’on voit défiler une succession de morceaux qui ne se distinguent aucunement les uns des autres et qui emploient toujours les mêmes trucs en termes de mélodies, de rythmique et de solos. On va essayer de sauver les meubles en donnant des petits accessits à des titres comme "Servants to the night" ou "Progressive entrapment". Mais à chaque fois, il y a cette batterie qui sonne comme une mitraillette décharnée et qui vient nuire à tous les développements tentés par les guitares ou le chant. A la fin, pour peu qu’on se soit pris le chou sur cette batterie, on n’entend plus qu’elle et on en a plein les oreilles.

Dès l’album suivant, "Stare for the devil" en 2010, Mike Van Dyne est de retour derrière les fûts et le groupe renoue avec un death metal plus convaincant. Comme quoi, cet épisode "We are the nightmare" était un bug dans la progression d’Arsis. Les complétistes d’Arsis trouveront donc un intérêt à acquérir ce disque mais ceux qui veulent découvrir ce groupe sous son meilleur jour seront bien inspirés de taper dans la discographie antérieure et postérieure à "We are the nightmare". "Starve for the devil" étant aussi sorti sur Nuclear Blast, nous aurons peut-être un jour la chance d’en voir une réédition signée Metal Mind Productions.

François Becquart
Pays: US
Metal Mind Productions
Sortie: 2015/04/13 (réédition, original 2008)


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